Le trumpisme est une affaire propre aux USA, même s'il y a beaucoup de mouvements populistes dans d'autres pays y compris en France. Le trumpisme n'a pas de racines dans le fachisme européen, il a ses racines aux USA dans le Sud et le Midwest chez les cowboys. La victoire de Trump résulte de l'alliance improbable de l'appareil républicain, des white trashs "Magas", de l'ED et de ses mouvements assez sombres et des milliardaires contraints et forcés pour certains, qui étaient côté démocrate et woke il y a peu.
L'échec de Trump est sur les rails et il va être cinglant.
L’agence de notation Moody’s abaisse la note de la dette américaine de Aaa à Aa1.
«Les gouvernements et élus successifs n’ont pas su s’entendre pour prendre les mesures permettant d’inverser la tendance conduisant à un déficit annuel important», a justifié l’agence de notation.
L’agence de notation Moody’s a abaissé vendredi la note de la dette américaine, la faisant passer de Aaa à Aa1, en y ajoutant une perspective stable, justifiant sa décision par la hausse de l’endettement des États-Unis et de son coût pour le budget fédéral.
«Les gouvernements et élus successifs n’ont pas su s’entendre pour prendre les mesures permettant d’inverser la tendance conduisant à un déficit annuel important. Nous ne pensons pas que des réductions des dépenses et du déficit puissent être réalisées avec la proposition de loi budgétaire actuellement en discussion», a justifié l’agence dans un communiqué, en référence notamment aux baisses des impôts souhaitées par Donald Trump et discutées au Congrès.
Plusieurs élus républicains ont fait capoter vendredi au Congrès un vote clé sur l’avancement d’un mégaprojet de loi, vu comme la pièce maîtresse du programme du président Donald Trump. Celui-ci doit notamment concrétiser la prolongation des crédits d’impôt accordés durant son premier mandat avant leur expiration, en fin d’année.
Coupes budgétaires
Le projet de loi prévoit également 880 milliards de dollars de coupes budgétaires sur une dizaine d’années, concernant principalement les programmes d’assurance santé de 70 millions d’Américains aux revenus modestes. Moody’s s’attend, au cours de la prochaine décennie, à «des déficits encore plus importants, avec une hausse des dépenses alors que les revenus resteront stables. Cela renforcera le poids de la dette sur les finances publiques».
Néanmoins, l’économie américaine reste «unique» du fait de «sa profondeur, les revenus élevés qu’elle génère, la forte croissance potentielle et sa capacité à innover et renforcer sa productivité», ce qui incite l’agence à maintenir ses perspectives stables dans l’immédiat. Elle appelle néanmoins le gouvernement à «mettre en place les réformes fiscales permettant de ralentir significativement et même inverser la détérioration de la dette et des déficits publics, soit en augmentant les revenus soit en réduisant les dépenses».
L’agence alerte sur le fait qu’«une détérioration plus rapide et importante des équilibres budgétaires» ou qu’un abandon par les investisseurs mondiaux du dollar comme monnaie de réserve pourraient peser très négativement et provoquer «une hausse des taux d’intérêt, ce qui renchérirait le coût de la dette». Moody’s reconnaît néanmoins ce deuxième scénario «peu probable dans la mesure où aucune alternative crédible au dollar en tant que monnaie de réserve n’a émergé».
Tout est dit. Il faut ajouter que le projet de loi de finance est bloqué à la Commission des Finances de la Chambre des Représentants par 5 républicains qui s'associent aux démocrates.
Revers de taille ce vendredi pour Donald Trump: plusieurs élus républicains font capoter son mégaprojet de loi
Plusieurs élus républicains ont fait capoter vendredi au Congrès un vote clé sur l'avancement du mégaprojet de loi qui est la pièce maîtresse du programme national de Donald Trump, un revers important pour les politiques fiscales et de dépenses du président américain.
Donald Trump fait pression sur les parlementaires pour qu'ils adoptent rapidement cette "grande et belle loi", comme il la décrit, afin de concrétiser particulièrement la prolongation des crédits d'impôt de son premier mandat, qui arrivent à expiration à la fin de l'année. Mais avec cette loi des millions d'Américains les plus modestes perdront leur couverture santé.
Toutefois, le parti républicain est divisé sur la question, en fonction des priorités des différents élus, ce qui complique le processus et fait douter que ce grand projet puisse être examiné la semaine prochaine par la Chambre des représentants.
Ainsi, malgré les exhortations de Donald Trump sur son réseau Truth Social, cinq élus républicains se sont alliés aux démocrates pour rejeter le texte devant la Commission du budget de la Chambre des représentants.
"Ce projet de loi est loin d'être à la hauteur, notamment sur le déficit. Nous signons des chèques que nous ne pouvons pas encaisser et ce sont nos enfants qui en paieront le prix", a lancé Chip Roy, élu conservateur du Texas.
Le texte va être retravaillé et soumis de nouveau à la Commission la semaine prochaine, mais les différences de vue entre les élus républicains modérés et ceux les plus à droite pourraient faire dérailler le programme présidentiel.
Le projet prévoit 880 milliards de dollars de coupes budgétaires sur une dizaine d'années, concernant principalement les programmes d'assurance santé de 70 millions d'Américains aux revenus modestes. Mais le bureau du budget au Congrès a estimé que le projet examiné conduirait 8,6 millions d'Américains supplémentaires à perdre leur assurance santé, un gros sujet d'inquiétude pour les républicains modérés.
A l'inverse, les plus conservateurs estiment que le texte ne va pas assez loin dans les coupes budgétaires.
Le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson, va passer le week-end à tenter de trouver des compromis entre les différentes factions avant un nouveau passage du texte en commission lundi.
Même s'il passe ce premier écueil, la bataille sera loin d'être terminée puisque les sénateurs républicains ont déjà fait part de leur volonté d'effectuer des changements majeurs quand le projet atteindra la chambre haute.
La route qui mène aux élections de mi-mandat va être un cauchemar pour Trump.
Si je peux brosser un bilan de Trump à 100 jours, je pourrais dire:
1. Immigration: désastre, sa politique ne fait pas fuir les migrants, elle fait fuir les talents étrangers au détriment des entreprises américaines.
2. Sécurité intérieur: bilan nul
3. Politique commerciale & droits de douane: fiasco, Trump avance et recule, mais l'économie américaine a perdu 0,3% au 1er trimestre et le déficit commercial s'est creusé
4. Environnement et climat: mauvais, contre l'intérêt général. Les américains du Midwest devrait pourtant réfléchir aux causes des intempéries qui les frappent.
5. Wokisme: je suis d'accord avec Trump dans le besoin de lutter contre le wokisme, mais fermer Harvard ne ferait pas avancer les USA. Peu de bon sens dans sa politique.
7. Politique internationale: le massacre de Gaza continue, et Poutine lui fait un doigt d'honneur chaque jour. Xi Jin Ping 2 doigts d'honneur et l'UE 3. Nul et archinul.
C'est très bien toussa arrive avant 2027.