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Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 28 novembre 2018 16:30
par lepicard
oups a écrit :
voileux a écrit :
L'isf un impôt idéologique tiens donc entre 4 et 5 milliards, ta réponse est totalement idéologique….Le CICE 40 milliards pour créer de l'emploi, pas de pot , il y a plus de chômeurs et de miséreux...Macron est issu de la manque banque que Pompidou, je n'ai jamais vu un banquier au service des petits lui particulièrement , certains le taxent d'intelligent , répondre que lui connaissait le smic ,car son père lui donnait à 15 ans respire plus la bêtise crasse...Traverser la rue idem, la bêtise pure...Toutes les salariées illettrées, doit on conclure que sa pouf est à l'image de toutes les femmes, heureusement non , peu ont violé des gamins de moins de 15 ans...Sans être le moins du monde inquiété , car le viol d'un gamin n'est pas prioritaire par rapport à la mise en cause du statut de notable...
Ca fait du bien de vous lire , c'est frais , delicat ,objectif et tout en subtilité :ange:
Se faire violer par une bourge mature canon à l'age de 15 ans en pleine puberté ,ça ne m'est helas pas arrivé , y a t il eu reconstitution des faits ??? :mdr3: :mdr3:

Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 28 novembre 2018 17:18
par vivarais
vincent a écrit :
Georges61 a écrit :

Déjà, on a a les aides aux grosses entreprises de plus nombreuses qui ne servent qu'à remplir les poches des actionnaires et de leurs PDG.

toujours a direvos litanies , comme ces vieilles cathos qui récitent le Notre Père .....chaque religion a ses litanies .

Si seulement vous pouviez dire vrai , les entreprises afflueraient des USA ,d 'Allemagne,des Pays Bas.....et AirFrance met son siége ....où ? pourquoi ? " allo jojo pourquoi tu tousses"

commelère du nucléaire qui a commencé par la bombe atomique , meme si le nucléaire civile et médical sont bons cela lui est néfaste
de meme pour macron , il a commencé par supprimer l'ISF pour 350 milles riches sur 66 millions de français et cela restera gravé dans les esprits contre toutes les mesures qu'il a pris depuis
pour les français ce sera un president qui a fait des cadeaux au riches et taxe les autres
et avec les gilets jaunes c'est cette rancoeur qui ressort et la rancoeur contre quelqu'un est toujours tenace

Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 01 décembre 2018 13:15
par Allora

Macron, le président qui ne savait pas être président - Il fait les erreurs du technocrate qu'il est

par Gérard Mamou - 27 novembre 2018

Élu président à la suite d’étonnants concours de circonstances, Emmanuel Macron paye son inexpérience de la politique. Loin de survoler la politique nationale, comme sa fonction l’exige, il s’expose trop et fait les erreurs d’un parfait technocrate.

Le chef ne s’occupe pas des affaires secondaires


Mais on ressent un véritable malaise, et je dois le dire pour moi, une sorte de compassion, à observer notre président, presque toujours, s’égarer dans des dialogues improbables, inutiles, voire dangereux à bien des titres, avec tels ou tels manifestants ou tels simples contradicteurs, au gré de rencontres plus ou moins aléatoires, et pauvrement signifiantes.

Nos institutions dispensent pratiquement le chef de l’Etat de tout compte à rendre, comme d’ailleurs de toute peine – sauf situation vraiment exceptionnelle.
Il est donc bien, à proprement parler, juridiquement quasi « irresponsable », dans le cadre de ses fonctions – ce qui rend d’ailleurs sa tâche encore plus redoutable ! Et il faut l’observer : De Gaulle lui-même, dont l’autorité sur le pays a été immense, appliquait la devise latine « De minimis non curat praetor », le chef ne s’occupe pas des affaires secondaires ; il garde du recul, celui qui impose le respect spontané de la population, et donne à toute décision une dignité et une puissance immanentes.

Ses Premiers ministres, pour la plupart de véritables personnalités, et quels qu’aient été l’admiration et le respect qu’ils lui portaient, bénéficiaient d’une marge d’autonomie largement supérieure à celle dont dispose l’actuel, Edouard Philippe, pourtant homme distingué, loyal et compétent.
C’est un dysfonctionnement grave, dû il est vrai en large partie au passage du septennat au quinquennat, conçu et réalisé sans la moindre réflexion sérieuse, chez nos politiques, quant à son effet, capital, sur l’équilibre et l’harmonie de nos institutions.

(...)

Rentre en toi-même, Macron…


Ces changements-là seuls pourraient faire que le malentendu originel qui a fait élire Emmanuel Macron à la présidence de la République entre de fait dans la logique des visées réelles de tous ceux qui l’ont élu à cette fonction. Car cela signifierait qu’il aura saisi, sur le plan humain comme sur le plan politique, quels sont effectivement ses missions et ses devoirs, subordonnés à la nécessaire sacralité du prince, et qu’il veillera avec haute conscience et humilité à les réaliser. C’est donc d’abord à lui-même qu’en vue de sa transformation profonde son intelligence doit s’appliquer ! Ainsi donc, et proposé ici avec une sincère déférence, qu’il parvienne sincèrement à se dire, avec cette simplicité sœur de la grandeur : « Rentre en toi-même, Octave… »2

Ce serait cela même, pour notre chef d’Etat, et donc pour notre nation, en revenir à nos fondamentaux politiques, dans la compréhension du réel singulier actuel, et au sein d’une vraie liberté. L’enjeu en est, à tous égards, monumental.


https://www.causeur.fr/macron-president ... 2-57366693

Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 01 décembre 2018 13:28
par Yann Begervil
Allora a écrit :

Macron, le président qui ne savait pas être président - Il fait les erreurs du technocrate qu'il est

par Gérard Mamou - 27 novembre 2018

Élu président à la suite d’étonnants concours de circonstances, Emmanuel Macron paye son inexpérience de la politique. Loin de survoler la politique nationale, comme sa fonction l’exige, il s’expose trop et fait les erreurs d’un parfait technocrate.

Le chef ne s’occupe pas des affaires secondaires


Mais on ressent un véritable malaise, et je dois le dire pour moi, une sorte de compassion, à observer notre président, presque toujours, s’égarer dans des dialogues improbables, inutiles, voire dangereux à bien des titres, avec tels ou tels manifestants ou tels simples contradicteurs, au gré de rencontres plus ou moins aléatoires, et pauvrement signifiantes.

Nos institutions dispensent pratiquement le chef de l’Etat de tout compte à rendre, comme d’ailleurs de toute peine – sauf situation vraiment exceptionnelle.
Il est donc bien, à proprement parler, juridiquement quasi « irresponsable », dans le cadre de ses fonctions – ce qui rend d’ailleurs sa tâche encore plus redoutable ! Et il faut l’observer : De Gaulle lui-même, dont l’autorité sur le pays a été immense, appliquait la devise latine « De minimis non curat praetor », le chef ne s’occupe pas des affaires secondaires ; il garde du recul, celui qui impose le respect spontané de la population, et donne à toute décision une dignité et une puissance immanentes.

Ses Premiers ministres, pour la plupart de véritables personnalités, et quels qu’aient été l’admiration et le respect qu’ils lui portaient, bénéficiaient d’une marge d’autonomie largement supérieure à celle dont dispose l’actuel, Edouard Philippe, pourtant homme distingué, loyal et compétent.
C’est un dysfonctionnement grave, dû il est vrai en large partie au passage du septennat au quinquennat, conçu et réalisé sans la moindre réflexion sérieuse, chez nos politiques, quant à son effet, capital, sur l’équilibre et l’harmonie de nos institutions.

(...)

Rentre en toi-même, Macron…



Ces changements-là seuls pourraient faire que le malentendu originel qui a fait élire Emmanuel Macron à la présidence de la République entre de fait dans la logique des visées réelles de tous ceux qui l’ont élu à cette fonction. Car cela signifierait qu’il aura saisi, sur le plan humain comme sur le plan politique, quels sont effectivement ses missions et ses devoirs, subordonnés à la nécessaire sacralité du prince, et qu’il veillera avec haute conscience et humilité à les réaliser. C’est donc d’abord à lui-même qu’en vue de sa transformation profonde son intelligence doit s’appliquer ! Ainsi donc, et proposé ici avec une sincère déférence, qu’il parvienne sincèrement à se dire, avec cette simplicité sœur de la grandeur : « Rentre en toi-même, Octave… »2

Ce serait cela même, pour notre chef d’Etat, et donc pour notre nation, en revenir à nos fondamentaux politiques, dans la compréhension du réel singulier actuel, et au sein d’une vraie liberté. L’enjeu en est, à tous égards, monumental.


https://www.causeur.fr/macron-president ... 2-57366693

"Causeur" :hehe: mais non l’extrême droite revancharde n'est pas derrière tout ca .....

Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 01 décembre 2018 13:47
par Allora
Causeur l'extrême droite ?? :divers125 et beh tu ne connais pas du tout cette revue !!

Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 01 décembre 2018 14:09
par Yann Begervil
Allora a écrit : Causeur l'extrême droite ?? :divers125 et beh tu ne connais pas du tout cette revue !!
disons au moins la droite de la droite ... :D

Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 01 décembre 2018 14:17
par Relax
Allora a écrit :

Macron, le président qui ne savait pas être président - Il fait les erreurs du technocrate qu'il est

par Gérard Mamou - 27 novembre 2018

Élu président à la suite d’étonnants concours de circonstances, Emmanuel Macron paye son inexpérience de la politique. Loin de survoler la politique nationale, comme sa fonction l’exige, il s’expose trop et fait les erreurs d’un parfait technocrate.

Le chef ne s’occupe pas des affaires secondaires


Mais on ressent un véritable malaise, et je dois le dire pour moi, une sorte de compassion, à observer notre président, presque toujours, s’égarer dans des dialogues improbables, inutiles, voire dangereux à bien des titres, avec tels ou tels manifestants ou tels simples contradicteurs, au gré de rencontres plus ou moins aléatoires, et pauvrement signifiantes.

Nos institutions dispensent pratiquement le chef de l’Etat de tout compte à rendre, comme d’ailleurs de toute peine – sauf situation vraiment exceptionnelle.
Il est donc bien, à proprement parler, juridiquement quasi « irresponsable », dans le cadre de ses fonctions – ce qui rend d’ailleurs sa tâche encore plus redoutable ! Et il faut l’observer : De Gaulle lui-même, dont l’autorité sur le pays a été immense, appliquait la devise latine « De minimis non curat praetor », le chef ne s’occupe pas des affaires secondaires ; il garde du recul, celui qui impose le respect spontané de la population, et donne à toute décision une dignité et une puissance immanentes.

Ses Premiers ministres, pour la plupart de véritables personnalités, et quels qu’aient été l’admiration et le respect qu’ils lui portaient, bénéficiaient d’une marge d’autonomie largement supérieure à celle dont dispose l’actuel, Edouard Philippe, pourtant homme distingué, loyal et compétent.
C’est un dysfonctionnement grave, dû il est vrai en large partie au passage du septennat au quinquennat, conçu et réalisé sans la moindre réflexion sérieuse, chez nos politiques, quant à son effet, capital, sur l’équilibre et l’harmonie de nos institutions.

(...)

Rentre en toi-même, Macron…


Ces changements-là seuls pourraient faire que le malentendu originel qui a fait élire Emmanuel Macron à la présidence de la République entre de fait dans la logique des visées réelles de tous ceux qui l’ont élu à cette fonction. Car cela signifierait qu’il aura saisi, sur le plan humain comme sur le plan politique, quels sont effectivement ses missions et ses devoirs, subordonnés à la nécessaire sacralité du prince, et qu’il veillera avec haute conscience et humilité à les réaliser. C’est donc d’abord à lui-même qu’en vue de sa transformation profonde son intelligence doit s’appliquer ! Ainsi donc, et proposé ici avec une sincère déférence, qu’il parvienne sincèrement à se dire, avec cette simplicité sœur de la grandeur : « Rentre en toi-même, Octave… »2

Ce serait cela même, pour notre chef d’Etat, et donc pour notre nation, en revenir à nos fondamentaux politiques, dans la compréhension du réel singulier actuel, et au sein d’une vraie liberté. L’enjeu en est, à tous égards, monumental.


https://www.causeur.fr/macron-president ... 2-57366693
Bin justement on est en plein dans nos fondamentaux politiques : le président préside et c'est le gouvernement qui gouverne, et non pas la rue.

Ceux qui veulent remettre en cause la politique du gouvernement peuvent le signifier lors des élections, et ceux qui veulent remettre en cause son mandat doivent attendre 2022 et présenter un candidat.

Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 01 décembre 2018 14:19
par Yann Begervil
Relax a écrit :
Bin justement on est en plein dans nos fondamentaux politiques : le président préside et c'est le gouvernement qui gouverne, et non pas la rue.

Ceux qui veulent remettre en cause la politique du gouvernement peuvent le signifier lors des élections, et ceux qui veulent remettre en cause son mandat doivent attendre 2022 et présenter un candidat.
Absolument, il fallait voter Lepen ou Meluch ou se syndiquer, c'est comme ça en République démocratique.

Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 01 décembre 2018 15:25
par lepicard
Yann Begervil a écrit :
Relax a écrit :
Bin justement on est en plein dans nos fondamentaux politiques : le président préside et c'est le gouvernement qui gouverne, et non pas la rue.

Ceux qui veulent remettre en cause la politique du gouvernement peuvent le signifier lors des élections, et ceux qui veulent remettre en cause son mandat doivent attendre 2022 et présenter un candidat.
Absolument, il fallait voter Lepen ou Meluch ou se syndiquer, c'est comme ça en République démocratique.
il fallait aller voter; tout court :naah:

Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 01 décembre 2018 15:58
par Allora
oui fallait voter tout court déjà et d'un !

ensuite on ne gouverne pas contre le peuple :evil:

Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 01 décembre 2018 16:13
par Relax
Allora a écrit : oui fallait voter tout court déjà et d'un !

ensuite on ne gouverne pas contre le peuple :evil:
Les gilets jaunes ne sont pas le peuple.

Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 01 décembre 2018 16:35
par Yann Begervil
Allora a écrit : oui fallait voter tout court déjà et d'un !

ensuite on ne gouverne pas contre le peuple :evil:
et on ne gouverne pas non plus avec la rue

Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 01 décembre 2018 17:13
par ombrageux
Relax a écrit : Les gilets jaunes ne sont pas le peuple.
Ils ne sont pas le peuple mais ils sont aussi le peuple.
Yann Begervil a écrit :et on ne gouverne pas non plus avec la rue


Gouverner contre la rue peut d'avérer dangereux.

Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 01 décembre 2018 18:36
par lepicard
ombrageux a écrit :
Relax a écrit : Les gilets jaunes ne sont pas le peuple.
Ils ne sont pas le peuple mais ils sont aussi le peuple.
Yann Begervil a écrit :et on ne gouverne pas non plus avec la rue


Gouverner contre la rue peut d'avérer dangereux.
cette nouvelle "rue" est elle gouvernable ? , hier c'etait le prix du carburant , aujourd'ui le smic , et demain ??

Re: Qui pour remplacer Macron ?

Posté : 01 décembre 2018 22:15
par latresne
Allora a écrit : oui fallait voter tout court déjà et d'un !

ensuite on ne gouverne pas contre le peuple :evil:

Le peuple a élu Macron pour 5 ans , non ? Il faut donc respecter ce choix .