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Aië...! Je vais devoir faire un hors-sujet, mais promis, c'est le dernier... Que tous m'excusent...
crepenutella a écrit : 07 octobre 2019 22:02
Mais évidemment que c'est à l'historien de déterminer ce qu'est un événement historique...sinon qui décide de ce qui fait l'objet d'une recherche historique, et donc d'une publication? Y compris donc d'une publication dans les manuels scolaires du coup...Les faits au moment de la prise de la bastille...il y en a eu des milliards d'autres...on retiens celui-là pour un ensemble de raisons qui ont été sélectionné par les historiens...L'Histoire c'est percevoir un ensemble de fait formant événement, et mettre cela en récit afin de donner du sens.
Les faits ne parlent jamais d'eux même...c'est à l'historiens de les extraire parmi d'autres afin de déterminer justement ce qui est déterminant.
Faux! Totalement faux...!!! Avant de mettre un lien, vous devriez le lire...
Extraits:
Dualité de l’événement historique. Il a bien lieu mais pour devenir historique il doit faire mémoire.
L’événement historique est différentiable car il se détache sur fond d’uniformité. Il signale en quelque sorte l’irréversibilité du Kaïros et en cela il s’impose.
D'autre part, ce ne sont pas que les historiens qui décident a posteriori que tel ou tel événements est historique.Quand vous mettez un lien pour étayer ce que vous dites, vous devriez essayer de comprendre ce que vous lisez, car, en fait, il vous contredit :
On peut être tenté le plus souvent de croire que l’événement ne se comprend qu’a posteriori. Mais il semble évident que sa valeur historique est connue au moment présent. Ex: présence de caméras lors du débarquement de Normandie ou encore le fait que les officiers qui ont découvert les camps de concentration ont immédiatement organisé leur médiatisation. Il n’y a d’événement qu’entre une occurrence et une observation qui répond à l’appel de l’événement, laquelle prélève le remarquable: ils prévoyaient l’importance de cette guerre.
crepenutella a écrit : 07 octobre 2019 22:02Il n'y a pas d'objectivité en science. L'objectivité n'existe pas. Il s'agit avant tout de rigueur scientifique, ce qui n'a rien à voir avec l'objectivité, puisque la rigueur scientifique commande de prendre en considération la part de subjectivité qu'il y a dans toute démarche scientifique...pffff instruisez-vous.
Et vous, allez raconter ces coquecigrues à un mathématicien, un physicien ou un chimiste...! L'Histoire n'est pas une science!
Extrait:
Il ( l'historien)
croit ainsi conférer un statut « scientifique» à son travail, parce que ça ressemble à ce que l’on croit être la seule méthode scientifique valable, celle d’une physique limitée aux préjugés déjà réfutés depuis longtemps de Galilée et de Newton, mais cela n’a en vérité rien de scientifique
crepenutella a écrit : 07 octobre 2019 22:02En outre qu'est-ce qu'un fait historique? Sinon une reconstruction à posteriori de quelque chose dont on a une connaissance uniquement indirecte...par des témoignages plus ou moins objectifs eux-mêmes (et souvent complètement subjectifs). Etc...
Voilà! Vous avez tout dit de la subjectivité de l'historien (qui ne devrait pourtant pas l'être).
Prenons un exemple de l'Histoire récente: le Pacte germano-soviétique de 1939...
Selon leur sensibilité, leur couleur politique, les historiens en donnent une explication différente. Pour certains, c'était pour temporiser, Staline sachant (?) qu'Hitler allait attaquer l'URSS, et ainsi il gagnait du temps pour se préparer. Pour d'autres, dont moi, c'était jute un pacte hégémonique, puisque les Allemands et les Russes, selon les clauses de ce pacte dépeçaient l'Europe et se partageaient les morceaux... Et le fait que l'URSS fasse des pieds et des mains pour intégrer les forces de l'Axe ne fait que renforcer mon opinion (Passons sous silence que c'est uniquement grâce au pétrole russe que les nazis ont pu envahir l'Europe),
Néanmoins, qui a raison? Quel historien, en l'absence de documents probants, était dans la tête de Staline pour connaître ses réelles intentions? Personne!! C'est donc bien l'historien, qui au-delà de la constatation des faits, les interprète... L'Histoire ne peut donc être objective dès que l'historien s'en mêle,
Donc, qu'on ne soit pas d'accord avec l'interprétation de l'Histoire de Zemmour, me semble normal, mais ça n'est pas pour ça que vous avez raison (ni lui, d'ailleurs), Tout est une question d'interprétation, et aucune n'est « vraie ».
Fin du hors-sujet...! Si vous voulez continuer, ça sera sans moi!!!