vivarais a écrit : 12 août 2020 18:51

c'est un chantier de construction qui dure depuis longtemps car n'oubliez pas que c'est de gaulle et son homologue allemand qui ont lancé le chantier
avec une notion de marché commun avec le traité de rome en 1968
depuis il s'est transformé en libre concurrence avec les accords de Lisbonne que les français et bien d'autres peuples européens avaient rejeté par référendum
et la concurrence des travailleurs détachés en est un exemple
dois je rappeler le scandale des mosellans qui sont obligés d'aller s'inscrire au Luxembourg pour revenir en tant que travailleurs détachés dans leur entreprise française s'ils veulent garder leur boulot
lorsque ce scandale a été révélé par 2 fois aussi bien valls et macron avaient tout 2 promis de mettre fin à ce statut concurrentiel des travailleurs détachés
https://www.europe1.fr/economie/travail ... er-2790391
https://www.francetvinfo.fr/monde/europ ... 20557.html
Être un travailleur détaché dans son propre pays, c'est possible. Derrière le débat sur les clauses Molière, des intérimaires français profitent des dérives du système pour effectuer des missions en France grâce à l'aide de sociétés luxembourgeoises. Principale victime : la Sécurité sociale.
https://www.marianne.net/societe/les-tr ... s-francais
Voila des nouvelles du RU ( votre fille ne vous informe pas ?)
andémie: le Royaume-Uni en récession "record", le PIB chute de 20,4% au 2e trimestre
Réagir Mis à jour le 12/08/2020 à 10:30 Par Véronique DUPONT et © 2020 AFP
Des grues à Londres le 2 août 2020
Pandémie: le Royaume-Uni en récession "record", le PIB chute de 20,4% au 2e trimestrePandémie: le Royaume-Uni en récession "record", le PIB chute de 20,4% au 2e trimestrePandémie: le Royaume-Uni en récession "record", le PIB chute de 20,4% au 2e trimestre
Le Royaume-Uni, frappé par la crise du coronavirus, a subi au deuxième trimestre une chute "record" de 20,4% de son économie et, sur les six premiers mois de l'année, sa pire récession jamais enregistrée.
Selon l'Office national des statistiques qui publie ces chiffres mercredi, il s'agit de la première récession technique - à savoir deux trimestres consécutifs de contraction du produit intérieur brut (PIB) - depuis 2009 et la crise financière.
D'après l'ONS, l'essentiel de la contraction, qui a commencé à se faire sentir en mars, est survenu en avril, mois entier de confinement pendant lequel la production s'est effondrée de 20%.
Avec un tout début de reprise des chantiers de construction et de l'activité manufacturière, le produit intérieur brut (PIB) a rebondi en mai de 2,4% (chiffre révisé), suivi d'une accélération en juin (+8,7%) grâce notamment à la réouverture de tous les commerces, précise l'ONS.
La plus forte contraction de l'économie britannique depuis que l'ONS a commencé ces statistiques trimestrielles en 1955 reflète "les restrictions" de déplacements et d'activité qui ont eu lieu à partir de l'entrée en vigueur du confinement dans le pays, le 23 mars, et leur durée plus étendue que dans la plupart des pays développés.
"J'ai dit auparavant que des temps difficiles nous attendaient, les chiffres d'aujourd'hui le confirment. Des centaines de milliers de personnes ont déjà perdu leur emploi, et malheureusement, dans les mois à venir, beaucoup d'autres vont faire de même", a commenté le ministre des Finances Rishi Sunak.
Le Royaume-Uni signe la plus mauvaise performance au deuxième trimestre en Europe, devant l'Espagne (-18,5%) et bien pire que la France (-13,8%).
"La performance du Royaume-Uni est pire que celle de ses pairs à un degré extraordinaire", remarquent les analystes de Pantheon Macro.
Cette sous-performance du pays qui compte aussi le plus de décès en Europe à cause de la maladie Covid-19 peut aussi être attribuée à sa forte dépendance aux services, notamment les dépenses de consommation qui ont plongé pendant le confinement, "et au fort degré d'activité des parents, dont beaucoup ont dû quitter leur travail pour s'occuper de leurs enfants", poursuit Pantheon Macro.
D'après ce cabinet d'études, ces "désavantages structurels" devraient continuer à freiner la reprise aux troisième et quatrième trimestres.
Et ils n' ont qu' un orteil en dehors de l' UE .....non , j' exagére 1 pied .
Qu' en pensez vous ? c 'est mieux "out" que " in" .....?