NSC a écrit :
Sauf que cette dette est restructuree par une diminution du taux de 4.5% a 3.5% et que sa duree est allongee jusqu'a 30 ans. Cela laisse beaucoup plus de temps a la grece de redresser ce qui l'a mit dans cette situation, c'est a dire un manque total de control des impots et taxe, une diminution des dépenses tout en s’efforçant de dynamiser la croissance économique, ce qui mécaniquement diminuera le poids de la dette. POur la rance si l'impact en 2014 est de 14 Milliards, cela reste très supportable et pour l'instant sans grand danger. La preuve est que les agences de notation m'ont pas mentionne cette somme comme pouvant faire dégrader la note de la dette française.
C'est encore une fois l'histoire de l'arbre qui cache la forêt : pris à part, chaque prêt semble petit, marginal, mais une fois regroupé, ce n'est plus la même vision. Ce n'est pas en étendant le temps de mort qu'on ne meurt pas : la Grèce n'est pas un pays industrialisé pour pouvoir supporter ses dérives, la baisse des dépenses publiques peuvent plomber la croissance (car augmentation du chômage et baisse de la consommation par exemple), etc...
Si, qui plus est, les plans d'austérités se généralisent, un pays touristique comme la Grèce verra une baisse de sa fréquentation touristique puisque les anciens touristes n'auront pas les moyens de venir et payer les services ! Si on flingue une partie de l'économie par l'imposition de l'austérité, on plombe tout un secteur géographique, voir plus...
La seule chose positive est la baisse du taux d'intérêt. C'est bien la seule. Créer de la dette pour payer de la dette, ça n'a jamais marché ! Là ou tu te trompes, c'est que fatalement, le poids de la dette fini toujours par devenir trop importante, même pour les pays les plus puissants, dès que cette dette sert à financer d'autres dettes... Ce n'est qu'une bulle supplémentaire qui n'attend que d'éclater ! Ce n'est qu'une question de temps, car il n'y a pas que la Grèce !
Et là où fonck a tort, c'est qu'il dit qu'il faut produire pour gagner. Mais comment on produit si on à rien à produire ou pour produire ? Certains pays font du tourisme leur fer de lance et ça rapporte, mais ce n'est pas pour autant de la production, juste un transfert monétaire venant de l'extérieur vers l'intérieur. Ce pays pourrait fonctionner avec ça uniquement si les impôts avaient été bien contrôlé, là on est d'accord.
La Grèce a caché sa dette et par quel miracle, je me pose la question, a-t-on pu cacher un truc pareil !?
Un ensemble de faits montrent que tout ça n'est que conneries sur conneries, que l'endettement finira (par manque de vision à long terme) par avoir la peau des finances publiques. Si les finances publiques tombent mal, le secteur privé en pâtira obligatoirement (secteur bancaire en danger, consommation en baisse, etc...).
Le simple fait d'avoir rendu la dette privée engendre des soucis économiques nouveaux qui n'auraient jamais dû naître !