véra a écrit :
si Hollande avait plus d'audace, on passerait à la VIème république, il ferait tout de suite le non-cumul des mandats et aussi pour moins de magouilles, de clientélisme....... limitation à trois maximum le nombre de mandats, il y a beaucoup à faire pour améliorer la démocratie française. Les baronnies à droite et à gauche, y en a marre, il faut vraiment que cela change, et je ne me fais aucune illusion, Hollande est dans sa tour d'ivoire et rien ne va changer profondément !!!

si Hollande avait plus d'audace, on passerait à la VIème république.... Pour cela il faut une majorite qu'il n'a pas.
La procédure de révision est définie à l’article 89 de la Constitution.
L’initiative de la révision revient soit :
• au président de la République sur proposition du Premier ministre, on parle alors de projet de révision ;
• soit aux membres du Parlement, il s’agit dans ce cas d’une proposition de révision.
Dans les deux cas, le texte de
la révision doit être voté en termes identiques par l’Assemblée nationale et par le Sénat.
Pour devenir définitive, la révision doit ensuite être obligatoirement approuvée par référendum lorsqu’il s’agit d’une proposition de révision constitutionnelle.
Les révisions initiées par le président de la République peuvent être approuvées par référendum ou par
la majorité des 3/5e des suffrages exprimés des deux chambres du Parlement réunies en Congrès.Le chef de l’État peut, en tout état de cause, arrêter la procédure de révision, même si les deux assemblées sont parvenues à l’adoption d’un texte identique, puisqu’il dispose du pouvoir de convoquer le Congrès ou le corps électoral en cas de référendum.
Il faut noter l’utilisation faite, par le général de Gaulle, de l’article 11 de la Constitution qui permet au président de la République de soumettre à référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics :
– en 1962, pour introduire dans la Constitution l’élection du chef de l’État au suffrage universel ;
– en 1969, cette fois sans succès, pour la réforme du Sénat et la régionalisation.
Cette procédure présente l’avantage, pour le chef de l’État, de contourner une éventuelle opposition des assemblées parlementaires, dont l’accord est obligatoire dans le cadre défini par l’article 89. Mais, elle a suscité de nombreux débats concernant sa conformité à la Constitution.