sosthene a écrit :C'est faux à Cholet il y a une aire d’accueil qui peux accueillir 3O caravanes ,il faut éviter de raconter n importe quoi ,qui plus est le problème que les municipalités rencontre c'est qu'il débarque à 150 et plus de caravanes ,aucune ville en France n'a la possibilité d’accueillir autant de monde. alors ils s'installe en squattant ,la il s’agit de terre agricole,mais ça tout le monde s'en fiche les deux paysans qui ont vu leur prairie envahis ,qui va les dédommager, qui va remettre en état leur terrain,c'est lamentable.
Et bien, il faudrait prévoir des aires à la bonne taille, c'est tout.
Il faudrait légiférer sur un taille minimum de l'aire d'accueil, en fonction de statut de la vile (prfectur, sous préfecture, préfecture de région, chef-lieu de canton) et avec un catégorie encore supérieure pour les métropole dont l'agglomération rassemble plus de 500.000 habitants
Par exemple :
-Chef lieu de canton : 25 caravanes, minimum
-Sous préfecture : 50 caravanes, minimum
-Préfecture : 100 caravanes, minimum
-Préfecture de région : 150 caravanes, minimum
-Métropole : 150 + 100 caravanes (en 2 aires), minimum
Ces terrains disposeraient d'un raccordement à l'électricité et à l'eau courante, les personnes s'y installant seraient tenus de prévenir de leur arrivée et de payer un forfait à la semaine. Pour éviter les dégradation, on pourrait leur demander une caution à leur arrivé qu'ils ne récupéreraient qu'à leur départ et après un état des lieux fait par un des employés municipaux assisté d'un huissier.
Si tout est clair dès le départ, si on leur offres des conditions de vie décentes, on doit pouvoir exiger d'eux qu'ils payent une partie des frais et qu'ils respectent le lieu.
Par contre, si on ne leur garanties pas ces conditions décente, que l'on change les règles en cours de séjour, alors là, faut pas s'étonner qu'il se conduisent comme des porcs.
Il faudrait aussi favoriser le dialogue entre la commune et leur communauté, désigner un référents qui serait chargé de veiller à ce qu'ils soient bien accueillis et à ce que la loi soit respectée, de leur proposer -moyennant finance- le concours de la commune pour solutionner des problèmes (ex : ils n'arrivent pas à garder le lieu propre. le référent proposerait de passage des services de la commune ou de la société avec qui la commune travaille).
Si on dialogue, si on accepte de prendre en compte leur situations particulières ainsi que les problèmes auxquels ils se heurtent, je suis certain qu'on pourra dénouer bien des situations.