fieldmoose a écrit :
Je me permet de m'imiscer dans ce débat car il m'intéresse également. Ce raisonnement est tout à fait logique. Malheureusement, si c'était aussi simple, les enseignes de bricolage ne se battraient pas toutes pour ouvrir le dimanche. Je pense qu'elles ont pris la peine de faire des études de marché avant de se lancer dans des ouvertures qui impliquent beaucoup de contraintes organisationnelles et qui occasionnent un surcoût salarial...
Merci à toi, de participer au débat.
SI (je dis bien 'si') un besoin non assouvis de 'dépense' en bricolage était bel et bien présent dans notre société, je dirais pourquoi pas...
(je passe sous silence le coté sociétale et la contrainte qu'implique l'ouverture des magasins le dimanche sur le reste de la société, pour les travailleur qui y sont contrains : transport en commun, garde d'enfant, la sécurité, ...)
Le libéralisme a besoin de zone d'expansion et le dimanche, comme la nuit sont des plages horaires à conquérir.
Cette politique de l'offre (répondre à un besoin qui n'existe pas ou peu dans l'espoir de créer un nouveau marché) est habituelle:
ex: la E-cigarette
cette objet n'apporte rien à personne (avaler de la vapeur d'eau aromatisé... ???)
A grand renfort de publicité, on inonde les voix de presse (PUB, reportage, internet, ....)
Des gogos y goutent, apprécient, s'y intéressent, ...
l'affaire est dans le sac! les boutique se montent et en avant le biseness....
Pour l'ouverture le dimanche, c'est le même schéma de pensée.
on va proposer, en faire la PUB et on drainera les gens vers les magasins
MAIS LE POUVOIR D'ACHAT RESTANT EN BERNE! il n'y aura pas de chiffre d'affaire en plus....