euuu pardon mais non, 1000 fois non.
les emplois liés à l'automatisation, que ce soit la vente, la maintenance ou la conduite, sont loin mais alors très loin de compenser la perte en main d’œuvre.
et par dessus le marché, tu prends le pire exemple que tu puisses trouver.
tu as une idée de la quantité de travail phénoménale que peut abattre une moissonneuse batteuse par exemple ? tu penses sérieusement que la centaine, aller 200 pour te faire plaisir d'intervenant nécessaire pendant quelques semaine au mieux à la confection de ce type d'engin, à sa vente et à son entretien remplacent les bras nécessaires pour redresser, faucher, battre, et trier le grain pendant 15 ou 20 années de récoltes ? soyons sérieux !
aller tiens la championne toute catégorie.
675 tonnes de blé récoltées en 8 heures
à ton avis, il faut combien d'ouvriers pour arriver à ce résultat ? et combien de temps ? et c'est à refaire 5 ou 6 fois par an en moyenne pendant 15 ou 20 ans.
on peut parler des charrues aussi si tu veux. ou des botteleuses, je me suis cogné quelques remorques à la fourche quand j'étais gamin. et je te garanti qu'il faut quelques heures et quelques bras en plus pour la charger et la décharger qu'à coup de balle de 600kg déplacer au télescopique.
et c'est valable pour l'industrie automobile, pour les casseroles, pour les slip et les steaks hachés.
la course à la productivité conduit à une course à l'innovation dévoyé. axant la priorité sur la réduction de la manutention au lieu de viser la qualité ou la pérennité de la ressource.
cela conduit inévitablement à une baisse des besoins en main d’œuvre, largement sous compensée par les nouveaux emplois créés.