Re: Le chômage ne baisse pas.....
Posté : 02 mai 2015 23:17
La distinction entre "bonne" et "mauvaise" dette est en grande partie factice, vu qu'on emprunte en général pas pour un motif défini et qu'on peut affecter l'argent à ce qu'on veut... De plus c'est un jugement de valeur purement arbitraire.
D'ailleurs juste une précision puisqu'on parle sans arrêt de "LA" dette, c'est une erreur (volontaire), on devrait plutôt dire "LES" dettes. Le but est d'effrayer les français avec un montant brut déconnecté de toute explication ou contextualisation, en essayant de faire croire aux gens qu'on doit une somme colossale d'argent qu'on ne peut rembourser. Or c'est bien entendu totalement faux, nous remboursons bel et bien nos dettes et sans problèmes, vu les taux d'intérêts que les créanciers nous accordent. Si tel n'était pas le cas, plus personne ne nous financerait, or la France fait partie des pays les plus attractifs et sûrs. On rembourse, puis on contracte de nouveaux crédits, bref pas de quoi fouetter un chat. La façon dont on présente les choses pour entuber les gens est de la propagande, ni plus ni moins.
La rente devient un problème quand elle exige des taux de rendement supérieur à ce que la croissance peut fournir. En période de forte croissance type Trente Glorieuses, pas de souci en effet car il reste suffisamment de pognon en circulation pour financer le modèle social et alimenter l'économie. Par contre on constate depuis 1975 et le ralentissement de la croissance (logique et structurel) que la part captée par les rentes est de plus en plus élevée et devient intenable pour le reste de la population (c'est-à-dire quand l'immense majorité qui n'a que son travail pour vivre). Là, ça devient au contraire un problème fondamental. Réduire cette part par une fiscalité plus juste et orientée davantage vers le soutien à l'investissement, à l'emploi et à la consommation des ménages n'ayant que leur salaire pour vivre est une priorité absolue.
Pour ce qui est de la fiscalité, là encore il y a bien des choses à reconsidérer. Elargir l'IR à tous, même symboliquement, j'y suis favorable depuis toujours. Tout le monde doit contribuer à l'effort de solidarité nationale, à hauteur de ses moyens bien entendu.
Mais le véritable fond du sujet se situe bien entendu aux niveaux les plus élevés de la population, qui grâce à la multitude des niches peut frauder en toute impunité et se retrouve à payer moins en proportion que les classes moyennes. Ceci sans le moindre bénéfice pour l'économie du pays. Il faut remettre de l'ordre là-dedans de toute urgence. Il y a 50 milliards par an à récupérer en supprimant ces aberrations.
D'ailleurs juste une précision puisqu'on parle sans arrêt de "LA" dette, c'est une erreur (volontaire), on devrait plutôt dire "LES" dettes. Le but est d'effrayer les français avec un montant brut déconnecté de toute explication ou contextualisation, en essayant de faire croire aux gens qu'on doit une somme colossale d'argent qu'on ne peut rembourser. Or c'est bien entendu totalement faux, nous remboursons bel et bien nos dettes et sans problèmes, vu les taux d'intérêts que les créanciers nous accordent. Si tel n'était pas le cas, plus personne ne nous financerait, or la France fait partie des pays les plus attractifs et sûrs. On rembourse, puis on contracte de nouveaux crédits, bref pas de quoi fouetter un chat. La façon dont on présente les choses pour entuber les gens est de la propagande, ni plus ni moins.
La rente devient un problème quand elle exige des taux de rendement supérieur à ce que la croissance peut fournir. En période de forte croissance type Trente Glorieuses, pas de souci en effet car il reste suffisamment de pognon en circulation pour financer le modèle social et alimenter l'économie. Par contre on constate depuis 1975 et le ralentissement de la croissance (logique et structurel) que la part captée par les rentes est de plus en plus élevée et devient intenable pour le reste de la population (c'est-à-dire quand l'immense majorité qui n'a que son travail pour vivre). Là, ça devient au contraire un problème fondamental. Réduire cette part par une fiscalité plus juste et orientée davantage vers le soutien à l'investissement, à l'emploi et à la consommation des ménages n'ayant que leur salaire pour vivre est une priorité absolue.
Pour ce qui est de la fiscalité, là encore il y a bien des choses à reconsidérer. Elargir l'IR à tous, même symboliquement, j'y suis favorable depuis toujours. Tout le monde doit contribuer à l'effort de solidarité nationale, à hauteur de ses moyens bien entendu.
Mais le véritable fond du sujet se situe bien entendu aux niveaux les plus élevés de la population, qui grâce à la multitude des niches peut frauder en toute impunité et se retrouve à payer moins en proportion que les classes moyennes. Ceci sans le moindre bénéfice pour l'économie du pays. Il faut remettre de l'ordre là-dedans de toute urgence. Il y a 50 milliards par an à récupérer en supprimant ces aberrations.