hornby a écrit : C'est en 1945 qu'il fallait réclamer justice ! Tout le monde savait ou se cachaient les tortionnaires nazis et tous connaissaient leurs l'ampleur de leurs crimes.
Les élites juives et les politiques occidentaux obnubilés par la nouvelle puissance de l'URSS ont préféré laisser tomber et s'engager dans la guerre froide.
Les criminels nazis volontairement oubliés ont pu mener une existence paisible, l'ennemi n'était plus les nazis, il était désormais à l'est !
Conclusion : cette traque de faux culs des nazis au 21ème siècle, me laisse indifférent !
"Je m'approchais d'un polonais.Il me sit qu'il venait de Varsovie .Qu'aussitôt arrivés à Auschwitz ils avaient été séparés ,lui et sa femme .
"-J'avais enveloppé notre petit bébé dans des langes me dit il .Comme on n'avait pas de lait ,je mettais un+ doigt dans la neige .Il suçait mon doigt.
"Aprés un silence ,il continua :
"-Un SS me dit : " Jette ton paquet !"
"-Ce n'est pas un paquet ,lui ai je répondu ,c'est mon bébé .
" Il m'a donné un coup de crosse dans la figure et m'a redit : "Jette ton paquet !"
"Silence .
" Et je l'ai jeté ... J'ai jeté le paquet ..." Maurice Braun .
"Pendant des jours et des jours ,la "grande pipe" fumera sans arrêt à pleins fourneaux,incinérant des cadavres déchargés à l'arrivée et ceux des malheureux qui ,chaque jour ,,trépassent ,incapables de surmonter les épouvantables fatigues et traitement du voyage . Ceux qui donnaient l'impression d'être à bout de vie de l'arrivée ,ont été canalisés et dirigés en ligne droite vers le crématoire ..." Marcel Petit .
"Au début les nouveaux nés mouraient noyés dans un sceau d'eau ou la tête brisée sur un châlit .Puis ils ont décrétés qu'ils les laisseraient vivre ,mais il n'y avait pas de lait .Les enfants ne dépassaient pas un mois .Les mères n'avaient pas de lait. Il y eut au block 31 par lequel je suis passé ,une mère et plusieurs enfants .Quand elle partait travailler ,la grande soeur gardait ses petits frères.Nous leur donnions une partie de notre propre ration et ce que l'on pouvait récupérer " Geneviève de Gaulle-Anhtonioz
"En face de notre block 24 il y avait une baraque avec des enfants .Je me souviens ,quand nous allions à l'appel ,les avoir vu derrière les carreaux .Ils av aient des yeux immenses que je ne peux oublier ." Jacqueline Fleury
"Un jour ,l'un de mes camarades qui n'en pouvait plus nous dit qu'il voulait aller au "revier" (infirmerie) se reposer .Mais il fallait un motif grave .Il demande à 2 de ses camarades de l'aider en faisant tomber une lourde caisse sur son bras .Par 3 fois ils tentèrent ainsi de lui casser le bras.En vain .Il fut arrété pour sabotage." André Laroche
"Se laver était primordial .Les Allemands voulaient faire de nous des bêtes .Celui qui ne se lavait pas avait déjà un pied dans la tombe parce qu'il avait lâché un peu de sa dignité d'homme" Gilbert May
"Là-bas personne ne pouvait pleurer ,nous avions dépassé ce stade.L'attendrissement n'existait plus .La solidatité ,l'entraide l'amitié ,oui." André Laroche .
"La seule manière de résister à l'absurde ,à la souffrance ,à la peur ,était de tisser des liens .Un regard,un mot glissé ,un sourire ,une question et c'est une vie qui revient de la mort." Hélie Saint Marc
"Une piqûre ? C'est la dernière.Sur ta figure une prière qui s'éteint ." KLB 41 734
"On ne sert d'ici que par la cheminée du crématoire" Un commandant SS
"Un soir de février ,l'appel a duré jusqu'à 3heures du matin .Soit 9 heures d'appel ! 300 prisonniers en sont morts ." Roger Joly
"On a réussi à tuer un énorme rat On a peur qu'on nous le vole .Aprés bien des difficultés on le dépèce ,on le fait cuire et on le bouffe" Roger Joly
"...Arrivés au bas du toboggan réservé aux cadavres ils étaient matraqués puis pendus àdes crochets de boucher .Certains avaient été passés au crématoire alors qu'ils vivaient encore ." Maurice Braun .
Extrait de trés nombreux témoignages de :" Jusqu'au bout de la résistance ."
Pour eux et les dizaines de milliers de celles et ceux qui sont morts ,il n'est jamais trop tard de punir .
Il ne faut pas oublier .