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Re: Manuel Valls va-t-il quitter Matignon ?

Posté : 06 mars 2016 12:16
par Victor
Hdelapampa a écrit : Je partage l'espoir mais pas l'optimisme de mon camarade et ami PascalL.


Sourd à ma requête?
Bon, j'explique.
LES ouvriers et le mouvement ouvrier ce n'est pas pareil.
Le mouvement ouvrier ce sont les ouvriers...en mouvement pour défendre EUX-MEMES leurs intérêts de classe.
En font partie les syndicats indépendants du patronat.
En font aussi partie les organisations politiques qui ont un programme favorable aux ouvriers, plus précisément mais plus largement aux prolétaires (au sens sociologique du terme)face au Capital.

Un ouvrier ne fait donc pas partie a priori du mouvement ouvrier.
.
Et en plus tu te permets de dire à un ouvrier qu'il n'est même pas un ouvrier.
Déjà qu'un ouvrier fait partie d'une classe sociale la moins élevée, tu veux en plus lui retirer son statut social. Mais jusqu'à quel niveau d'ignominie les types dans ton genre sont-ils capables d'aller ? :langue11

Les ouvriers français se tournent vers le FN. Quand on te lit, on comprend pourquoi. Si toi et tes coreligionnaires crypto-marxistes vous ne commencez pas par respecter les ouvriers, comment voulez-vous qu'ils votent pour vous ?

De plus tu dois savoir qu'aucune catégorie socio-professionnelle n'est définitivement acquise. Vous pensiez les ouvriers acquis définitivement à vos vielles lunes internationalistes. Et bien non, ils ont réfléchi eux, les ouvriers, et ils ont compris qu'un parti internationaliste ne pouvait pas les défendre contre la mondialisation de l'économie. Seul un parti nationaliste mettant en priorité l'intérêt national serait en mesure de défendre les catégories sociales les plus menacées par la mondialisation.

Re: Manuel Valls va-t-il quitter Matignon ?

Posté : 06 mars 2016 13:39
par Labrecche
Hdelapampa a écrit :
C'est pas signé par Marx, ça, non?

Evidemment si on a un emploi, on travaille.
Beaucoup de chômeurs voudraient cela.

Vous semblez vouloir qu'on travaille plus par emploi, sans protection légale, plutôt que tout le monde soit au travail avec des droits reconnus et respectés.
Comme au bon vieux temps de Germinal....avec les conséquences que l'on connaît, et qui, précisément ont conduit à arracher (par la grève) des droits et une protection qui constituent...le Code du Travail.
Pourquoi évitez-vous l'Epernay qui a vu le rapprochement des gauches et la porosité qui s'est créé entre PCF et PS?
Si on a un emploi on travaille réellement combien de temps, la référence de rémunération dans le cas du sureffectif il n'est plus celui qui est rémunéré.
Quand à toutes vos protections, il faut avant tout s'assurer qu'elles soient justes, qui est protégé par les difficultés du licenciement, l'employé consciencieux n'en a pas besoin, son emploi est assuré tant que l'entreprise a besoin de sa compétence, lLe salaire égal avec travail égal n'est pas réel aujourd'hui avec des rémunérations à l'ancienneté, elle serait plus juste si elle prenait en compte la qualité et le volume de travail de chacun, facilitant aussi l'embauche des moins performants avec toutefois la conservation d'un SMIC et éviterait tous les dysfonctionnements et pertes de temps causés par ceux qui resquillent ou bâclent leur travail, rendant plus compétitive leur entreprise.
Tout le monde à le droit au repos, ceci ne veut pas dire, que tout le monde doit travailler et prendre le repos en même temps, je ne vois aucun problème à ce que l'aménagement des temps prennent en compte la contrainte du travail et la volonté du salarié, or le code du travail rend illégal certains arrangement qui ne satisfont ni l'un ni l'autre, dans beaucoup des cas le seul recours reste le black, est-ce mieux
Tous le monde a droit à une protection sociale, il n'est jamais dit que la protection doit être un système unique obligatoire, qui plus est avec actuellement un financement de la retraite qui fait que les catégories socio-professionnelles ayant une espérance de vie plus courte finance celle des autres, ce qui donne une solidarité inversée du moins bien rémunéré sur les autres.
La législation rigide actuelle est très loin d'être juste elle ne prend pas en compte la réalité de chacun , c'est un égalitarisme qui provient tout droit du communisme.

Re: Manuel Valls va-t-il quitter Matignon ?

Posté : 06 mars 2016 14:40
par Labrecche
Hdelapampa a écrit :


Là, nous ne sommes plus du tout d'accord.
Vous ne vous préoccupez pas du chômage et donc de l'intérêt pour le plus grand nombre de continuer à supporter encore un système dont vous semblez admettre vous même qu'il est condamné à l'échec.
Vous êtes d'accord avec le fait que le sureffectif et la peur qu'il entraîne détruit de l'activité, et vous ne voyez pas les conséquences à moyen terme sur le chômage, c'est pourtant une des raison qui fait que le niveau de chômage n'évolue guère actuellement en continuant à créer des plans de licenciement et en freinant le choix de la France pour toute nouvelle installation.
Ce qui est condamné à l'échec, c'est de conserver tout un ensemble de législation qui ne veut pas prendre en compte les fluctuations d'activité et les conséquences à plus long terme de celles-ci
Vous oubliez l'état réel des trésoreries des entreprises: comment expliquer l'explosion des dividendes reversés aux actionnaires.
En réalité, il s'agit d'assurer un taux de rentabilité de l'investissement des actionnaires.
Il n'y a qu'un problème, c'est qu'en général ceux qui parlent d'explosion de dividendes confondent avec le bénéfice, or sur les bénéfices des entreprises du CAC40 80 milliards ont été consacrée aux investissements et 50 aux dividendes, ce qui n'exclut pas que vous ayez entièrement tort, il faut une étude au cas par cas.
Concernant ces entreprises, vous oubliez aussi que se sont des multinationales pour connaître la réalité de leur prise d'intérêt en France, il faut regarder les résultats de leurs filiales plutôt que le résultat des groupes.
Mais la réalité du manque de travail ne se situe pas ici, les premiers employeurs sont les PME, avec comme problème que ce tissu est deux fois moins dense qu'en Allemagne
Et puis vous ne poursuivez pas!
Supposons:
On "allège" (jolie expression après la "charge" du salaire et des cotisations sociales) le Code du Travail que l'entreprise porterait comme Jésus sa croix.
Il devient possible d'embaucher comme on veut, quand on veut parce qu'on peut licencier comme on veut et quand on veut.
On peut même payer un forfait jour quelle que soit la durée de la journée de travail.
Donc faire faire en trois jours le travail de cinq journées dans les conditions actuelles.
Le paiement des heures supplémentaires vire du symbolique au facultatif...
La journée de travail peut même être fractionnée (très utile dans les grandes surfaces ou les entreprises semi-privées de service "publics" comme la Poste, ce qui permettrait de supprimer des emplois à temps partiel imposé).
Pas question bien sûr d'augmenter la valeur mensuelle du salaire (celle qui importe aux salariés).
Hourrah: l'entreprise peut dégager des marges suffisantes!
Comme déjà indiqué, le meilleur moyen de trouver un financement aux développements d'une entreprise ce sont c'est bénéfices, et de ceux-ci dépendent la stabilisation et la création future d'emplois. Les autres alternatives sont l'emprunt dont le niveau est bloqué à 50% du capital et qui accroit les charges avec les intérêts, la dernière solution c'est l'accroissement du capital qui a pour effet d'augmenter aussi la rémunération consacrée aux dividendes et fait perdre une part du pouvoir de décisions du chef d'entreprise au détriment des nouveaux propriétaire. Accroître les marges dans une PME est avant tout bénéfique car il permet une réduction de coûts tout en préservant l'entreprise et une plus grande liberté de décision.
Si vous connaissiez un peu plus la négociation syndicale, vous seriez aussi que la latitude des négociation dépend aussi des résultats d'entreprises, et tous les exemples fournis démontre que quand un effort et demander au salarié, il est accompagné par un partage immédiat au moment de la réalisation des gains.
Vous imaginez le salariat plus qu'autre chose, beaucoup sont aussi demandeurs de l'aménagement de leur travail, et ont conscience que chaque métier possède ses contraintes et les acceptent sachant qu'au final il en va de la pérennité et du niveau de leurs revenus, tous ceux qui disent les défendre ne les attirent pas vraiment.

Les salariés affaiblis et appauvris vont-ils acheter la production?
C'est peu probable.
Ils vont compenser par des crédits pour compenser et continuer de payer leurs frais (factures d'énergie, nourriture, habillement, soins des maladies provoquées par un tel mode de vie) ?
La crise des subprimes et le surendettement leur ont appris à se méfier du crédit à la consommation et de l'obsolescence programmée.
Alors comment et à qui vendre la production?
Aux salariés ou aux classes moyennes des pays émergents qui protègent leurs marchés?
L'austérité en Europe rend chers même les produits fabriqués par les esclaves chinois et la croissance chinoise ralentit.

Nous nous dirigeons (encore plus vite) vers une crise de surproduction!!!
Et...retour à la case départ.
On aggrave encore la condition des salariés pour "sauver" l'Entreprise? :cool:


Pour qui la crise?
http://www.cercledesvolontaires.fr/2015 ... richesses/
Vous avez raison de rappeler la surproduction, elle vient principalement de la Chine communiste qui elle aussi a créé de l'emploi au détriment de la réalité de la demande.
Quand à l'appauvrissement des salariés, vous avez surement applaudit des deux mains quand l'organisation des 35 heures s'est conclut par un blocage des salaires, qui les a réduits de 8% avec l'usure de l'inflation en plus pendant une période de changement monétaire dont tout économiste sait qu'elle entraîne une dévaluation.
La conséquence de cette loi est aussi une croissance importante des emplois à court terme, les évolutions mensuelles d'entrées et sorties du chômage se sont emballées depuis 2001, permettant ainsi à beaucoup plus de monde de partager la misère.
Le seul moyen de lutter contre l'appauvrissement c'est d'avoir des finances, les plus-value se créent dans l'entreprise, avant de pouvoir les redistribuer il faut penser à les créer.

Re: Manuel Valls va-t-il quitter Matignon ?

Posté : 06 mars 2016 17:45
par Hdelapampa
Victor a écrit :

Et en plus tu te permets de dire à un ouvrier qu'il n'est même pas un ouvrier.
Déjà qu'un ouvrier fait partie d'une classe sociale la moins élevée, tu veux en plus lui retirer son statut social. Mais jusqu'à quel niveau d'ignominie les types dans ton genre sont-ils capables d'aller ? :langue11

Les ouvriers français se tournent vers le FN. Quand on te lit, on comprend pourquoi. Si toi et tes coreligionnaires crypto-marxistes vous ne commencez pas par respecter les ouvriers, comment voulez-vous qu'ils votent pour vous ?

De plus tu dois savoir qu'aucune catégorie socio-professionnelle n'est définitivement acquise. Vous pensiez les ouvriers acquis définitivement à vos vielles lunes internationalistes. Et bien non, ils ont réfléchi eux, les ouvriers, et ils ont compris qu'un parti internationaliste ne pouvait pas les défendre contre la mondialisation de l'économie. Seul un parti nationaliste mettant en priorité l'intérêt national serait en mesure de défendre les catégories sociales les plus menacées par la mondialisation.
Où ai-je dit qu'un ouvrier n'était pas un ouvrier?
Citez-moi, je vous prie.

A Labrecche,
Votre message est plus sérieux, bien qu'il contienne plusieurs contre-sens et des extrapolations abusives à partir de ce que j'ai dit.
Il est long, ma réponse le sera aussi. Il faudra l'attendre un peu.
Ce n'est d'ailleurs pas plus mal que tout le monde ait le temps de lire avant que l'accumulation ne devienne décourageante.
Qu'est ce qu' Epernay??
Voulez vous parler du Congrès d'Epinay?

Re: Manuel Valls va-t-il quitter Matignon ?

Posté : 10 mars 2016 17:52
par Hdelapampa
Tout d'abord à Victor qui me critique sans me lire.
Un ouvrier ne fait pas partie A PRIORI du mouvement ouvrier, fondé sut la conscience d'appartenir à une classe sociale.
Par exemple, les ouvriers nazis ou pétainistes qui participaient à la destruction physique des organisations de défense des intérêts matériels des ouvriers, étaient bien des ouvriers mais ils ne faisaient pas partie du mouvement ouvrier (syndicats, partis pour le socialisme);
On adhère activement au mouvement ouvrier ou pas.
Ca ne change pas votre position sociale.
Labrecche a écrit :Pourquoi évitez-vous l'Epernay qui a vu le rapprochement des gauches et la porosité qui s'est créé entre PCF et PS?
Parce que le Congrès d'Epinay (et non d'Epernay) ne me concerne pas.
Je nai jamais été et ne serai jamais ni sympathisant, ni adhérent, ni militant du PS.
Cependant, je puis vous dire que ce vous prétendez relève du pur fantasme.
Que sont devenus le PCF et le PS après leur signature du Programme de l'Union de la Gauche? Le PS s'est-il rapproché des positions du PCF ou bien est-ce l'inverse, ou encore ni l'un ni l'autre?

Parler de porosité est donc absurde.

Les deux premières années de gouvernement Mauroy ont été marquées par d'horribles(pour vous?) mesures sociales, promises par le programme, puis il y a eu le "tournant libéral" et le PCF a quitté le gouvernement.
Ce n'est pas vraiment de la "porosité" !!!
Notez bien que je n'ai jamais été et ne serai jamais ni sympathisant, ni adhérent, ni militant du PCF, non plus.
Je connais l'Histoire de ces deux courants, leur pratique réelle de la démocratie ouvrière dans la lutte des classes.
Je considère que l'un et l'autre, chacun a sa manière ont maintes fois sauvé l'ordre capitaliste, en massacrant des travailleurs (Allemagne 1918, URSS de Staline, Révolution Espagnole de 1936), en arrêtant les grèves et en sapant les mobilisations, chaque fois en divisant les travailleurs.
Au contraire donc, je pense que les idées de "gauche" ont reculé dès le 1 er mandat de Mitterrand.

La pensée unique et le politiquement correct sont vite devenus le Culte de l'Entreprise (qui serait la seule façon possible de produire) et de l'Argent et du marché.
Labrecche a écrit :Si on a un emploi on travaille réellement combien de temps, la référence de rémunération dans le cas du sureffectif il n'est plus celui qui est rémunéré.
Cette phrase est très confuse.
Je pense que le temps de travail réel est mesuré par les ponteuses ou le contrôle de l'employeur. Il est mesuré. Je crois savoir:

-qu'il n'y a pas d'autre temps de repos au travail que celui des pauses légales. Quand ce temps n'est pas respecté (des Inspecteurs du Travail le disent, comme Gérard Filoche), c'est sous la pression du chef d'Entreprise et au détriment des salariés. C'est fréquent dans les PME, plus rare dans les grandes entreprises.

-qu'en moyenne la durée réelle du travail hebdomadaire est supérieure à la durée légale.
http://stats.oecd.org/Index.aspx?DataSe ... RS&Lang=fr
ce qui "oblige" les entreprises à payer en heures sup's dès la 36 ème heure et c'est pourquoi elles sont contre les 35 heures. La durée hebdomadaire du Travail est fixée par le chef d'entreprise, pas par le salarié, même quand celui-ci voudrait travailler plus pour gagner plus.
Que l'on touche aux 35 heures et les heures au delà des 35 ne sont pas majorées.
-que dans le secteur de l'Hôtellerie-restauration, la loi n'est pas appliquée, la durée journalière (le recours au forfait journalier est favorisé par la loi) est supérieure à 7 heures et les heurs supplémentaires ne sont pas payées et ce, depuis des décennies.
Labrecche a écrit :Quand à toutes vos protections, il faut avant tout s'assurer qu'elles soient justes, qui est protégé par les difficultés du licenciement, l'employé consciencieux n'en a pas besoin, son emploi est assuré tant que l'entreprise a besoin de sa compétence,
1) Elles le sont puisqu'elles sont déjà dans la loi.
Souvent le patronat a même approuvé et signé certaines des dispositions, parfois certes sous la contrainte (grèves générales de 1936, 1968, Libération et gouvernement d'Union Nationale, grèves de 1947) parfois à la suite d'une élection (comme en 1981 ou 1995: 35 heures retraite à 60 ans).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A8v ... _en_France

2) La signification profonde des "réformes" dites "d'adaptation au marché" (ou encore de "renforcement de la compétitivité", le rapport de forces des classes et le péril soviétique ayant disparu, est la destruction de ces conquêtes sociales dont la défense est abandonnée par les "ardents patriotes" vainqueurs des nazis et des collabos et même par leurs auteurs (PS), y compris le PCF de 1997 à 2002.

3) De ce que vous dites, je retiens que l'employé performant compétent et zélé a un emploi garanti, tant que l'entreprise a besoin de lui.
Vous parlez d'une garantie!!!
Beaucoup en ont déjà fait l'expérience. Leur colère gronde: qu'elle se rassemble et...
Vous (et si ce n'est vous, ce sont donc vos frères) opposez à votre aise les nantis d'un emploi à ces feignasses de chômeurs (ou de fonctionnaires).
Vous (et si ce n'est vous, ce sont donc vos frères) voudriez maintenant opposer à votre aise ceux qui ont un emploi en CDI ou même CDD à ceux qui n'ont aucun emploi pour "proposer" à tous un emploi intermittent à ceux qui n'en ont aucun.
Pourtant vous exploitez déjà l'augmentation de la productivité du travail (quantité de valeur ajoutée par salarié et par heure) par le recours aux heures supplémentaires que vous rechignez en plus à payer.
Tout ça pour enrayer la chute tendancielle du taux de profit et assurer un taux plus élevé de retour sur investissement à l'actionnariat. Or la cause de cette chute du taux de profit est la concurrence (indissociable de la liberté d'entreprise), pas le salaire!!!
Au passage, c'est ce qui pousse le capitalisme vers la spéculation au lieu de l'investissement.
Il n'y a donc pas un "bon" capitalisme" (celui de la production) et un "mauvais capitalisme"(celui de la spéculation boursière) : l'un dérive de l'autre.

4) Le Medef est d'ailleurs si bien convaincu que la "réforme" du Code du Travail VA PERMETTRE de créer des...emplois (ce n'est pas moi qui parle d'emploi et non de travail, là!) qu'il réclame la dégressivité de l'indemnisation du chômage!
Il prévoit donc (l'un n'excluant pas l'autre):
-que l'augmentation du chômage va continuer d'augmenter (alors qu'il promet des créations d'emplois).
-qu'en abaissant l'indemnisation, on obligera les chômeurs (ou les salariés au travail soumis au chantage) d'accepter des salaires toujours plus bas et des conditions de travail à la discrétion exclusive de l'Entreprise.
Je n'en ai bien sûr pas fini avec vos deux messages.
Je laisse le temps de lire avant de poursuivre.