Relax a écrit :
C'est risqué parce que certains candidats sont prêt à dire tout et son contraire pour être élus !
Il vaut mieux pas qu'ils soient dans l'obligation de mettre en œuvre toutes les conneries qu'ils ont pu dire ....
:roll:
Relax est un grand comique.
A quels candidats fait-il allusion?
Moi j'en vois un, le sien.
"Heureusement" qu'il n'a pas été "obligé" de mettre toutes les conneries (les promesses , donc le MANDAT) qu'il a pu dire.
Oui, braves gens, les conneries c'est juste pour être élu.
Vous êtes pris (mais vous le savez déjà) pour des cons.
Ce genre de « réponse » a tendance à me faire croire que le PS vit dans un autre monde.
Alors, je vais raconter mon expérience de la loi sur les parrainages.
Tous les cinq ans, les militants des « petits partis » (auxquels on accorde une certaine importance dès le soir du 1 er tour) doivent prendre sur leur temps de repos pour faire chacun (en tous cas moi et tous ceux que je connais) environ un millier de km à travers la France rurale (je n’ai pas employé le mot campagne pour éviter la confusion), pour visiter des mairies…aux heures et aux jours d’ouverture, ou prendre des rendez-vous pas toujours honorés.
Et là, on QUEMANDE (il n’y a pas de mot plus juste) le droit de se présenter à des élus
qui ont le plus souvent l’étiquette des candidats concurrents.
Juges et partie, c’est cela que ça veut dire.
Et c’est pour cela qu’il s’agit d’une loi qui réduit la liberté d’expression, c’est son BUT.
Nous sommes pourtant connus de longue date pour avoir une candidature politique qui n’a rien de fantaisiste.
Ces élus, parfois et même souvent sont des démocrates « voltairiens » mais hésitent, car le budget de leur commune est dépendant de la bonne volonté du Conseil départemental et de celle du Conseil Régional. Cela s’appelle du chantage.
En effet, le parrainage n’est pas, n’a jamais été anonyme.
Pour obtenir (ou pas) certains parrainages (un texte signé), il faut même assez souvent REVENIR une deuxième, voire une troisième fois.
C'est épuisant et humiliant.
En échange, et sous réserve de réussir (en fait nous sommes parfois parrainés par des élus que la multiplication des candidatures à gauche arrange) nous AVIONS le droit de nous exprimer pendant cinq semaines dans les medias à temps de parole égal avec tous les autres candidats. Cela nous a parfois réussi.
La réforme réduit ce temps à deux semaines, et avec lui, celui de la campagne officielle, alors même qu’elle a déjà commencé, et là le temps de parole est quasi-monopolisé par la bande des trois. La plupart du temps d’ailleurs pour se justifier des affaires ou défendre des réformes non inscrites dans le programme de 2012.
Relax répond à côté, avec cynisme.
Son parti dont la politique fait monter l’abstention et le FN espère ainsi rester en piste au 2 ème tour et ainsi OBLIGER (croit-il) les électeurs à voter « pour » lui , alors qu’il s’agit de voter contre les autres. Ensuite, il prétend, comme en 2012 que son programme a été majoritairement approuvé (faux) ce qui ne l’empêche pas d’en appliquer un autre, jamais soumis au vote, lui.
Le PS espère échapper ainsi à son bilan qui est la 1 ère cause de multiplication des candidatures, en limitant la possibilité de critique. Comme en dictature.
Relax qui croit aux miracles, pense ainsi, que ce système va fonctionner au moins jusqu’en 2017.
C’est digne de voyous politiques et condamné à échouer.
Tant pis pour les électeurs dont ils se contref….
