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Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 05 juin 2017 10:58
par Fonck1
Moriarty a écrit :
Fonck1 a écrit : 13 millions de pauvre, pour une population de 81 millions, soit 68 millions de personne en dessus du seuil de la pauvreté.

je pense que beaucoup de pays dans le monde seraient plus qu'heureux d'avoir les même chiffres.

faut savoir regarder les choses à l'endroit, l’Allemagne est encore un pays où l'on peut bien vivre. :content12
Donc selon vous; soit on est pauvre et si on est au dessus du seuil de pauvreté, il fait bon vivre.

Un peu binaire comme logique.
non ça n'est pas binaire, c'est binaire quand ya 50/50, là ce n'est pas le cas,et de très loin.

Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 05 juin 2017 11:01
par Fonck1
Torapamavoix a écrit :
Fonck1 a écrit : 13 millions de pauvre, pour une population de 81 millions, soit 68 millions de personne en dessus du seuil de la pauvreté.je pense que beaucoup de pays dans le monde seraient plus qu'heureux d'avoir les même chiffres.faut savoir regarder les choses à l'endroit, l’Allemagne est encore un pays où l'on peut bien vivre. :content12



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Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 07 juin 2017 15:54
par Moriarty
Fonck1 a écrit :
Moriarty a écrit :

Donc selon vous; soit on est pauvre et si on est au dessus du seuil de pauvreté, il fait bon vivre.

Un peu binaire comme logique.
non ça n'est pas binaire, c'est binaire quand ya 50/50, là ce n'est pas le cas,et de très loin.
Pardon Fonck? excusez moi de devoir vous reprendre sur ce coup là, vous êtes dans l'erreur; c'est binaire quand on résume des alternatives à deux choix.
Binaire, c'est base 2,( 0,1), deux possibilités.

Les pauvres, et ceux qui vivent bien.
(comme si entre les deux il n'y avait rien, comme des gens qui ne sont pas pauvres mais qui galèrent pour payer les factures avec souvent deux emplois!)

Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 07 juin 2017 16:03
par Victor
NSC a écrit :
crepenutella a écrit : Et bien mieux vaux être chômeur que travailleur pauvre!.
Et c;'est la grosse faille de notre systeme. mieux vaut etre au chomage que de travailler en gros les idiots qui travaillent paye le train de vie des chomeurs pro.

Belle mentalite, c'est pas pret de changer.
Cela va changer.
Macron va réduire la durée d'indemnisation chômage et les contrôles seront plus stricts.
Je souhaite de tout cœur que la France avance vers un système à l'allemande avec une volonté réelle de lutter contre le chômage et le refus de l'assistanat de masse.
Même les mini-jobs sont mieux que le chômage. Je préférerais de loin une France avec un SMIC bien plus faible et beaucoup de moins de chômage que la France actuelle.

Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 07 juin 2017 16:45
par gobsec
A condition que ce ne soit pas toi ,et que l'on ne touche surtout pas aux rentiers, tu démontres encore une foi ton idéologie puante.

Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 07 juin 2017 16:56
par Victor
gobsec a écrit : A condition que ce ne soit pas toi ,et que l'on ne touche surtout pas aux rentiers, tu démontres encore une foi ton idéologie puante.
J'aimerais bien être rentier, mais je suis salarié.
Par ailleurs je ne vois pas en quoi une idéologie qui souhaite tout faire pour lutter contre le chômage de masse peut être qualifiée de puante.
Ce que l'on peut, par contre , qualifier de puantes, ce sont toutes ces mesures soit-disant sociales qui ont conduit la France dans son triste état actuel de chômage et d'assistanat de masse, mesures sociales qui ont tué son économie et condamné ses industries à se délocaliser.

Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 07 juin 2017 17:20
par gobsec
Victor a écrit :
gobsec a écrit : A condition que ce ne soit pas toi ,et que l'on ne touche surtout pas aux rentiers, tu démontres encore une foi ton idéologie puante.
J'aimerais bien être rentier, mais je suis salarié.
Par ailleurs je ne vois pas en quoi une idéologie qui souhaite tout faire pour lutter contre le chômage de masse peut être qualifiée de puante.
.
Tu as parfaitement compris, ne joue pas au con.

Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 07 juin 2017 17:23
par gobsec
Ce que l'on peut, par contre , qualifier de puantes, ce sont toutes ces mesures soit-disant sociales qui ont conduit la France dans son triste état actuel de chômage et d'assistanat de masse, mesures sociales qui ont tué son économie et condamné ses industries à se délocaliser.
N'importe quoi, le chomage de masse a commencé sous la blague vge et continué chez tlm ensuite.

Ce qui a conduit les entreprises à délocaliser ce ne sont pas les mesures sociales mais surtout l'appât du gain chez les patrons : ce sera tjrs - cher ailleurs :perv:

Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 07 juin 2017 19:12
par vincent
Torapamavoix a écrit : Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde Berlin .




La hausse de la pauvreté en Allemagne devient à tel point inquiétante que même le Fonds monétaire international (FMI) s’en est alarmé, ce lundi 15 mai, dans son rapport annuel.

Croissance au beau fixe (+1,9% en 2016), excédent commercial record (252,9 milliards d’euros, avec un volume d’exportations plus important que jamais), taux de chômage au plus bas (5,8% en mars 2017)… L’Allemagne de la Chancelière Merkel est régulièrement érigé en modèle en France et ailleurs en Europe, dans le sud notamment parmi "les mauvais élèves" de la discipline budgétaire. Seulement cette belle réussite économique cache une dure réalité : le risque de pauvreté a explosé outre-Rhin ces dernières années. A tel point que même le Fonds monétaire international (FMI) s’en alarme, ce lundi 15 mai, dans son rapport annuel. "Malgré un filet de sécurité sociale bien développé et une forte progression de l’emploi, le risque de pauvreté relative [en Allemagne] demande une attention continue", alerte-t-il en effet.

En cause, les dérives d’un modèle qui peuvent se résumer en un chiffre : le taux de pauvreté - fixé à 60% du revenu médian - atteint aujourd’hui 17% en Allemagne (contre 14% en France) selon les derniers chiffres de l’institut Eurostat. Soit plus de 13 millions de personnes touchées. Parmi elles, beaucoup de travailleurs. Toujours selon les dernières estimations d’Eurostat, 9,7% de la population allemande dotée d’un emploi vit effectivement en dessous du seuil de pauvreté. Une situation qui s’explique entre autres par les réformes du marché du travail menées par l’ancien chancelier social-démocrate (Paul Duke le magnifique) Gerhard Schröder entre 2003 et 2005 et en particulier par la création des emblématiques mini-jobs non soumis aux cotisations sociales.

Les travailleurs pauvres, un enjeu électoral

Des politiques qui suscitent désormais le rejet. La Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le Land le plus peuplé d’Allemagne et bastion du Paul Duke le magnifique depuis 1966, où vivent de très nombreux travailleurs pauvres, a de fait donné une large victoire à l’opposition, en l’occurrence aux conservateurs de la CDU (l’Union chrétienne-démocrate) de la chancelière Merkel, ce dimanche 14 mai lors d’un scrutin régional. Pour le FMI également, la question des travailleurs pauvres apparaît à présent comme l’un des principaux enjeux économiques et sociaux du pays.

Il recommande donc de mettre en place sans tarder une série de mesures simples telles que l’augmentation des salaires, un allègement des charges pour les revenus plus faibles ou encore, à l’inverse, une hausse des impôts pour les plus fortunés. Des mesures d’autant plus urgentes que le pays, dont tous les voyants économiques sont au vert, dispose de leviers financiers suffisants pour agir...

(dans marianne)

IG Metall veut 4,5% de hausse de salaire dans la métallurgie
mardi 24 janvier 2017 13h16 Imprimer cet article [-] Texte [+]
DÜSSELDORF, Allemagne, 24 janvier (Reuters) - Le puissant syndicat allemand IG Metall a demandé mardi l'octroi d'une augmentation de salaire de 4,5% pour les ouvriers de la métallurgie.

Pour l'année en cours qui s'achève fin février, les métallurgistes ont touché une hausse de salaire de 2,3%. Les négociations pour l'année suivante doivent débuter le 22 février. IG Metall sert souvent de référence dans les négociations salariales au niveau national.

"La situation dans l'industrie de l'acier est stable. Les commandes et les prix sont en hausse. Les ouvriers devraient donc toucher leur juste part", a fait valoir le négociateur d'IG Metall, Knut Giesler.

L'accord s'appliquerait aux ouvriers des usines du nord-ouest de l'Allemagne, où travaillent environ 72.000 des 86.000 métallurgistes du pays, pour des groupes comme Thyssenkrupp, Salzgitter ou ArcelorMittal .

Dans le secteur public, le syndicat Verdi demande une augmentation de salaire de 6% pour les fonctionnaires.

La première économie européenne a enregistré en 2016 une croissance de 1,9%, un record en cinq ans, et la tendance devrait se maintenir cette année.

Les salaires pour les employés soumis à des conventions collectives ont augmenté en moyenne de 2,4% en 2016, et de 1,9% en termes réels en tenant compte de l'inflation. (Matthias Inverardi, Gilles Trequesser pour le service français)

© Thomson Reuters 2017 Tous droits réservés.


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Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 07 juin 2017 19:16
par vincent
Torapamavoix a écrit : Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde Berlin .




La hausse de la pauvreté en Allemagne devient à tel point inquiétante que même le Fonds monétaire international (FMI) s’en est alarmé, ce lundi 15 mai, dans son rapport annuel.

Croissance au beau fixe (+1,9% en 2016), excédent commercial record (252,9 milliards d’euros, avec un volume d’exportations plus important que jamais), taux de chômage au plus bas (5,8% en mars 2017)… L’Allemagne de la Chancelière Merkel est régulièrement érigé en modèle en France et ailleurs en Europe, dans le sud notamment parmi "les mauvais élèves" de la discipline budgétaire. Seulement cette belle réussite économique cache une dure réalité : le risque de pauvreté a explosé outre-Rhin ces dernières années. A tel point que même le Fonds monétaire international (FMI) s’en alarme, ce lundi 15 mai, dans son rapport annuel. "Malgré un filet de sécurité sociale bien développé et une forte progression de l’emploi, le risque de pauvreté relative [en Allemagne] demande une attention continue", alerte-t-il en effet.

En cause, les dérives d’un modèle qui peuvent se résumer en un chiffre : le taux de pauvreté - fixé à 60% du revenu médian - atteint aujourd’hui 17% en Allemagne (contre 14% en France) selon les derniers chiffres de l’institut Eurostat. Soit plus de 13 millions de personnes touchées. Parmi elles, beaucoup de travailleurs. Toujours selon les dernières estimations d’Eurostat, 9,7% de la population allemande dotée d’un emploi vit effectivement en dessous du seuil de pauvreté. Une situation qui s’explique entre autres par les réformes du marché du travail menées par l’ancien chancelier social-démocrate (Paul Duke le magnifique) Gerhard Schröder entre 2003 et 2005 et en particulier par la création des emblématiques mini-jobs non soumis aux cotisations sociales.

Les travailleurs pauvres, un enjeu électoral

Des politiques qui suscitent désormais le rejet. La Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le Land le plus peuplé d’Allemagne et bastion du Paul Duke le magnifique depuis 1966, où vivent de très nombreux travailleurs pauvres, a de fait donné une large victoire à l’opposition, en l’occurrence aux conservateurs de la CDU (l’Union chrétienne-démocrate) de la chancelière Merkel, ce dimanche 14 mai lors d’un scrutin régional. Pour le FMI également, la question des travailleurs pauvres apparaît à présent comme l’un des principaux enjeux économiques et sociaux du pays.

Il recommande donc de mettre en place sans tarder une série de mesures simples telles que l’augmentation des salaires, un allègement des charges pour les revenus plus faibles ou encore, à l’inverse, une hausse des impôts pour les plus fortunés. Des mesures d’autant plus urgentes que le pays, dont tous les voyants économiques sont au vert, dispose de leviers financiers suffisants pour agir...

(dans marianne)
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Pour l'année en cours qui s'achève fin février, les métallurgistes ont touché une hausse de salaire de 2,3%. Les négociations pour l'année suivante doivent débuter le 22 février. IG Metall sert souvent de référence dans les négociations salariales au niveau national.

"La situation dans l'industrie de l'acier est stable. Les commandes et les prix sont en hausse. Les ouvriers devraient donc toucher leur juste part", a fait valoir le négociateur d'IG Metall, Knut Giesler.

L'accord s'appliquerait aux ouvriers des usines du nord-ouest de l'Allemagne, où travaillent environ 72.000 des 86.000 métallurgistes du pays, pour des groupes comme Thyssenkrupp, Salzgitter ou ArcelorMittal .

Dans le secteur public, le syndicat Verdi demande une augmentation de salaire de 6% pour les fonctionnaires.

La première économie européenne a enregistré en 2016 une croissance de 1,9%, un record en cinq ans, et la tendance devrait se maintenir cette année.

Les salaires pour les employés soumis à des conventions collectives ont augmenté en moyenne de 2,4% en 2016, et de 1,9% en termes réels en tenant compte de l'inflation. (Matthias Inverardi, Gilles Trequesser pour le service français)

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Plus...

Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 08 juin 2017 01:06
par Stounk
Victor a écrit :
NSC a écrit :
Et c;'est la grosse faille de notre systeme. mieux vaut etre au chomage que de travailler en gros les idiots qui travaillent paye le train de vie des chomeurs pro.

Belle mentalite, c'est pas pret de changer.
Cela va changer.
Macron va réduire la durée d'indemnisation chômage et les contrôles seront plus stricts.
Je souhaite de tout cœur que la France avance vers un système à l'allemande avec une volonté réelle de lutter contre le chômage et le refus de l'assistanat de masse.
Même les mini-jobs sont mieux que le chômage. Je préférerais de loin une France avec un SMIC bien plus faible et beaucoup de moins de chômage que la France actuelle.
Je te souhaite de tout coeur d'être exaucé et de nous montrer l'exemple en ne gagnant trois fois rien (et tout en renonçant à ton patrimoine, il faut jouer le jeu jusqu'au bout).

Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 08 juin 2017 06:50
par gobsec
C'est l'idéologie puante de la droite pure et dure : j'ai droit à tout , les autres à rien.

Et c'est la politique pour laquelle les gens ont voté.

Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 08 juin 2017 07:06
par Kelenner
Victor a écrit : [
Même les mini-jobs sont mieux que le chômage. Je préférerais de loin une France avec un SMIC bien plus faible et beaucoup de moins de chômage que la France actuelle.
Oui, pour les autres bien entendu. Ce genre de discours de merde ne vaut vraiment rien tant qu'on est pas prêt soi-même à toucher 800 euros par mois avec une couverture sociale minimum.

Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 08 juin 2017 09:00
par Torapamavoix
Kelenner a écrit :
Victor a écrit : [
Même les mini-jobs sont mieux que le chômage. Je préférerais de loin une France avec un SMIC bien plus faible et beaucoup de moins de chômage que la France actuelle.
Oui, pour les autres bien entendu. Ce genre de discours de merde ne vaut vraiment rien tant qu'on est pas prêt soi-même à toucher 800 euros par mois avec une couverture sociale minimum.

:super: bravo pour cette réponse.

Il nous gonfle avec ses théories misérabilistes, alors que lui n'en voudrait pas. C'est un bof, qui vient glander ici, ne sachant quoi faire se sa pauvre vie.

Re: Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde B

Posté : 08 juin 2017 09:45
par voileux
Victor a écrit :
NSC a écrit :
Et c;'est la grosse faille de notre systeme. mieux vaut etre au chomage que de travailler en gros les idiots qui travaillent paye le train de vie des chomeurs pro.

Belle mentalite, c'est pas pret de changer.
Cela va changer.
Macron va réduire la durée d'indemnisation chômage et les contrôles seront plus stricts.
Je souhaite de tout cœur que la France avance vers un système à l'allemande avec une volonté réelle de lutter contre le chômage et le refus de l'assistanat de masse.
Même les mini-jobs sont mieux que le chômage. Je préférerais de loin une France avec un SMIC bien plus faible et beaucoup de moins de chômage que la France actuelle.
L'Allemagne est la quatrième puissance économique mondiale , son produit intérieur brut 3601 milliards de dollars...Ils ont su conservé leur métallurgie sidérurgie, nous nous achetons , car plus personne ne produit en France, nous n'avons aucune production entière sur l'éolien , l'hydrolien, le PVC, l'électroménager, machines outils (juste quelques ateliers d'assemblage) bref nous sommes dépendants alors que l'Allemagne est autonome dans sa production...http://www.ifri.org/sites/default/files ... note57.pdf
L'analyse de la croissance du PIB de la France de 1950 à 2010 fait apparaître une nette tendance baissière sur les soixante dernières années. Le taux de croissance moyen passe ainsi de 5,9% au cours des années 1960 à 4,1% dans les années 1970. C'est cependant la décennie 1980 qui voit le véritable décrochage de la croissance française : entre 1980 et 1989, cette dernière n'atteint plus que 2,4% en moyenne. Les décennies 1990 (+2,0%) et 2000 (+1,4%) confirment cette tendance baissière.

Il y a une règle , quand un concurrent appauvri sa propre situation, on prend le temps de réfléchir avant de le rencontrer, on ne se précipite pas chez lui pour la parade, à moins que ce fait soit fait sur ordre , les financiers ordonnent et les marionettes exécutent