lotus95 a écrit :
Faux. Le vaccin tel qu'il a toujours existé jusqu'en 2008 ne contenait pas d'aluminium. En demandant le retour de ce vaccin tel qu'il existait, l'absence d'aluminium était implicite et constituait de surcroît l'un des principaux arguments.
Non, la décision de justice ne porte que soit sur la disponibilité du vaccin DTP conformément au droit (qui ne mentionne en rien au demeurant l'usage de l'adjuvant d'hydroxyde d’aluminium ou pas !) ou une réforme de l'obligation vaccinale. La présence d'hydroxyde d'aluminium n'a nullement été retenu par le Conseil d'Etat.
Lisez le jugement.
Justement, les labos ont privilégié LEUR avantage économique et outrepassé leurs droits en étendant le périmètre des seules obligations vaccinales existantes à cette période (DTP) ; en organisant la rupture du DTP initial, ils se sont tout bonnement placés dans le cadre d'une vente forcée.
C'est un problème d'ordre commercial et juridique, mais pas médicale, dans la mesure où les vaccins ne présentent qu'un risque infiniment faible. Faut pas tout confondre.
Jugement gratuit et infondé. Encore une fois, le Pr Joyeux n'est pas le seul à défendre cette position d'une part, d'autres ont également lancé une pétition (Change, Alternative Santé, IPSN ...) ; et il vendait ses bouquins et conférences bien avant cette affaire, d'autre part.
Et à supposer que ça lui rapporte quelque chose, ça ne vaudrait sûrement pas une radiation de l'ordre des médecins, ou du moins une tentative puisque cette décision est suspendue.
Ensuite, on est bien loin des 120 millions d'euros que rapportera cette vaccination obligatoire aux labos.
Gratuit et infondé ?
On s'en fout qu'il vendait conférence et livres AVANT la décision de justice ou sa radiation, car cela ne change rien les conneries qu'il raconte. La seule chose qui compte est qu'il vend des bouquins et fait des conférences payantes sur la base d'un mensonge odieux sur les vaccins. Et ça rapporte ! La plupart des conférences organisées sont payantes pour les participants, les bouquins sont très vendus et lui permet de toucher de jolis chèques. Sans compter que dans la liste des organismes que vous évoquez, l'IPSN le paye pour être membre du "comité scientifique". Bref, ça semble pas trop difficile pour lui sa reconversion...
Quant aux gains pour les labos, ce chiffre me paraît curieux, mais admettons qu'il soit vrai. Combien les entreprises perdrait d'argent en contrepartie parce que moins de traitements contre les cas sévères de rougeole ? De coqueluche ? D'hépatite B qui évolue en cirrhose et en cancer du foie ? Vous savez combien coûte une chimiothérapie ? 100 000 euros par an par patient. Le coût d'une greffe hépatique ? entre 20 et 40 000 euros. Le prix du traitement d'une cirrhose ou d'une hépatite chronique par lamivudine et adéfovir ? Plusieurs centaines d'euros par prescription, jusqu'à seroconversion qui peut prendre plusieurs mois et avec un risque de rechute. Là encore, la maladie coûte infiniment plus cher et rapporte nettement plus que la vaccination aux labos
Vous y avez pensé à tout ça ou pas ? Car c'est mignon de critiquer BigPharma et ses bénéfices, mais encore faut-il réfléchir aux coûts supérieurs que représentent les soins par rapport aux solutions préventives comme les vaccins.
alors selon toi, les connaissances médicales seraient saucissonnées, et un spécialiste en cancérologie détenant plus de 40 ans d'expérience n'aurait aucune connaissance en immunologie ?? cancer et système immunitaire n'ont donc aucun lien ?
c'est une conclusion simpliste assez risible
sur le consensus scientifique international, tu aurais des sources ?
Vous faites appel à un gynécologue pour gérer une sclérose-en-plaque ? À un cardiologue pour un cancer de la prostate ? À un plombier pour réparer votre voiture ? Non bien sûr.
Une spécialisation prend entre 4 et 5 ans en médecine. Donc oui, un cancérologue ne fait clairement pas figure d'autorité sur des questions immunologiques. Si l'on veut des informations sur l'action du système immunitaire, c'est à un médecin interniste (ce sont eux les plus compétents sur les questions immunologiques) ou à un chercheur. Pas à un chirurgien cancérologue. Ca n'a rien de simpliste. Quand on parle d'un sujet précis, on fait appel à des experts concernés par ce sujet. J'vais pas voir un cancérologue pour une cheville cassée ou pour soigner une conjonctivite.
J'vous conseille cette lecture :
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2788
oui, le nombre des personnes vaccinées en bonne santé est supérieur aux cas d'effets secondaires parfois graves rapportés
- mais d'une part, personne ne peut prétendre avoir la maîtrise du nombre de cas à partir du moment où le lien entre vaccination et maladie n'est pas systématiquement fait et rapporté ;
- ensuite, on ne parle pas que de simples allergies, mais pour certains de sclérose en plaques, de myofasciite à macrophages, d'alzheimer, de parkinson, de sarcoidose ... ;
- et enfin, il est parfaitement compréhensible que des parents n'aient pas envie de jouer à la roulette russe avec leur enfant lorsqu'une vaccination ne se justifie pas en terme de risques potentiels, quand bien même leur cas ne représenterait que 5% des vaccinations ; une vie humaine ne peut pas se résumer à des statistiques
je le répète encore une fois, les vaccins contre la polio et le tétanos ne font pas débat aujourd'hui, leur utilité n'a d'ailleurs jamais été contestée. Inutile d'enfoncer des portes ouvertes.
Sur la toxicité de l'aluminium, tes connaissances ne semblent pas être à la page ; de nombreuses études sérieuses ont été faites sur le sujet et se multiplient encore actuellement
https://www.vaccinssansaluminium.org/ap ... ntifiques/
Vous vous rendez compte de ce que vous dites ?
Aucune corrélation n'existe entre vaccin et sclérose en plaque, ni avec l'autisme. La myofasciite macrophage n'est même pas une maladie reconnue par la communauté scientifique internationale. Concernant Alzheimer, Parkinson, etc. Là encore, aucun lien !
C'est quoi ce délire d'inventer que les vaccins auraient un quelconque lien avec des maladies neurologiques dégénératives dont on ne sait même pas la cause première de leur apparition ! Autant affirmer que les cigogne apporte les bébés !
Et bien sûr que la vie humaine se résume en partie à des statistiques. Je préfère que 5% des enfants développent des réactions allergiques maîtrisables dû au vaccin que 10% d'entre eux ne meurent prématurément (comme en Afrique) d'une épidémie de rougeole parce que des parents irresponsables et surtout crédules aux conneries émises par certains médecins charlatans ont décidé de ne pas vacciner.
C'est bien une attitude d'occidental bien au chaud ça, confortablement installé dans un pays ayant forte protection médicale. Ça ne voit plus les risques au point de prendre des décisions idiotes sur la base de croyances en matière de santé. On appelle ça d'ailleurs un biais de perception : comme on ne voit plus les maladies disparues ou rares, ben on croit qu'elles sont pas très graves ou qu'elles sont parties pour de bon. Mais comme à l'inverse on parle sans arrêt d'Alzheimer, Parkinson ou SEP, ben on développe une inquiétude autour de ces maladies et on cherche à tout prix (et sans précaution) leur cause, quitte à incriminer sans preuve des produits ou accuser hâtivement et sans preuve aussi des organisations et individus.
De plus, l'étude évoquée parle d'une maladie sans validité scientifique établie (qui n'existe quasiment qu'en France d'ailleurs, c'est assez étonnant, vu que la plupart des pays développés utilisent exactement les mêmes vaccins que nous), évoque une toxicité sans mentionner de chiffres et surtout évoque une toxicité cérébrale alors que la dose (0,25µg/injection) est non seulement loin du seuil toxique (1mg/kg poids corporel/semaine), mais que le cerveau serait infecté par les monocytes macrophages de la maladie supposée mais non prouvée ?
L'étude oublie au passage de préciser que sans hydroxyde d'aluminium, le système immunitaire ne s'activerait pas lors de l'administration de certains vaccins et ne permettrait pas le développement d'une immunité contre les maladies. Vous croyez que cet activateur est là pour faire joli ?
C'est absurde. Sans compter qu'il existe des biais d'après le HCSP :
http://www.hcsp.fr/Explore.cgi/hcspr201 ... accins.pdf
Mauvaise foi. Si c'était le cas, cette obligation de vaccination serait intervenue bien avant
Mes questions sont parfaitement claires, mais tu n'as tout simplement pas de réponse sensée à donner
En quoi un accident vaccinal relèverait de la solidarité nationale, alors que (par exemple) le scandale du Mediator est entièrement assumé par les laboratoires Servier ?
Non, puisque personne ne cassait les couilles à ce sujet pendant longtemps jusqu'à ce que des charlatans remettent en doute le travail de 99% de leurs collègues sur la base d'arguments infondés et de preuves manquantes...
Les seuls accidents réellement connus sont les réactions allergiques, que mêmes les fabricants connaissent et informent les autorités sanitaires de ce risque. L'affaire Mediator est totalement différente à ce titre, en raison que c'était un mésusage d'un médicament dans des cas qui n'en nécessitait pas et en ayant caché les risques du médoc. C'est complètement différent et c'est pour ça que ça a fini en condamnation pénale.
Faux. La décision s'appuie sur des faits graves, précis et concordants.
Et c'est une bonne chose, parce qu'on peut attendre longtemps les études scientifiques objectives sur le sujet
Je cite la décision européenne :
La proximité temporelle entre l’administration d’un vaccin et la survenance d’une maladie, l’absence d’antécédents médicaux personnels et familiaux de la personne vaccinée ainsi que l’existence d’un nombre significatif de cas répertoriés de survenance de cette maladie à la suite de telles administrations peuvent, le cas échéant, constituer des indices suffisants pour établir une telle preuve
C'est un effet cigogne. C'est croire qu'une proximité temporelle entre deux choses implique causalité. C'est un raisonnement idiot.
Mais ! Voici ce qui est dit sur la fin :
En l’espèce, la Cour considère que la proximité temporelle entre l’administration d’un vaccin et la survenance d’une maladie, l’absence d’antécédents médicaux personnels et familiaux en relation avec cette maladie ainsi que l’existence d’un nombre significatif de cas répertoriés de survenance de cette maladie à la suite de telles administrations paraissent a priori constituer des indices dont la conjonction pourrait conduire le juge national à considérer qu’une victime a satisfait à la charge de la preuve pesant sur elle. Tel pourrait notamment être le cas si ces indices amènent le juge à considérer, d’une part, que l’administration du vaccin constitue l’explication la plus plausible de la survenance de la maladie et, d’autre part, que le vaccin n’offre dès lors pas la sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre.
La Cour précise par ailleurs qu’il n’est pas possible pour le législateur national ni pour les juridictions nationales d’instituer un mode de preuve par présomptions qui permettrait d’établir automatiquement l’existence d’un lien de causalité dès lors que certains indices concrets prédéterminés seraient réunis : en effet, un tel mode de preuve aurait pour conséquence de porter atteinte à la règle relative à la charge de la preuve prévue par la directive.
https://curia.europa.eu/jcms/upload/doc ... 0066fr.pdf
En gros, la charge de la preuve revient à l'accusateur, ce qui signifie qu'en l'espèce, il faut la preuve que la vaccination soit bien responsable du cas de sclérose en plaque soit apportée par l'accusateur pour qu'elle soit considérée comme valide au regard du droit (c'est le même procédé en science accessoirement). Ce qui signifie que la Cour, bien que bernée par un effet cigogne, n'est pas totalement crédule et considère qu'il n'y a pas de preuve établi d'un lien entre SEP et vaccin et qu'il appartient aux cours nationales de statuer sur la question en respectant ce principe.
Ergo, la Cour Européenne n'a fait que dire "Y a une proximité temporelle troublante, mais ça ne suffit pas pour affirmer la responsabilité du vaccin".
C'est plus clair comme ça ?