Anaïs a écrit : J'ai choisi un médecin homéopathe/acupuncteur que je vais voir
en prévention de temps en temps quand je me sens un peu fatiguée, moins bien. Car quand les symptômes sont là c'est qu'il y a longtemps qu'il y a un problème à l'intérieur....Enfin la médecine que je pense bonne est une médecine énergétique qui renforce l'organisme et non une médecine qui se contente de faire taire les symptômes par des médicaments chimiques. Le but de mon médecin c'est de gagner sa vie en faisant tout pour me garder en santé...
Et ça marche très bien pour moi et tous les gens que je connais qui agissent comme moi depuis des dizaines d'années sans problèmes... Nous avons tous notre propre responsabilité vis-à-vis de notre santé. Il ne faut pas tout attendre d'un médecin et de ses potions magiques ! Nous avons notre part à faire. La Sécurité Sociale nous dit merci !

sans aller jusqu'à rejeter totalement la médecine traditionnelle, je te rejoins sur le fait qu'aujourd'hui on s'attache bien plus à soigner des symptômes plutôt qu'à expliquer les causes ou agir massivement dans la prévention ...
je regrette aussi les effets d'une divergence entre médecine "saucissonnée" en spécialités, même si je conçois qu'elles sont nécessaires, et l'organisme qui constitue un ensemble interdépendant.
et oui, une bonne hygiène de vie est primordiale pour préserver sa santé, mais nous ne sommes pas tous égaux face aux maladies, les aléas existent et nous ne les maîtrisons pas parce que trop de paramètres influent sur la sensibilité de chaque individu (origine, génétique, éducation, environnement, travail, hygiène de vie ...)
La somatisation est, entre autres, un bon exemple qui illustre que chaque individu est unique et que le seul respect d'une bonne hygiène de vie ne suffit pas toujours.
Nous ne sommes pas non plus parfaits tout au long de notre vie, et même avec une prise de conscience à un moment donné, les dégâts que peuvent causer quelques années de déséquilibre peuvent suffire à ce qu'une maladie grave se déclare un jour.
Et dans ce cas, il faut être réaliste, si on peut soigner 80% de nos maux courants avec des médecines douces, ce ne sera pas le cas pour un cancer ou autre.
A mon sens, les médecines alternatives devraient coexister en bonne intelligence avec la médecine traditionnelle sans pour autant qu'il y ait rejet de l'une ou de l'autre ; c'est loin d'être gagné aujourd'hui, beaucoup de médecins les rejettent parce qu'elles ne font pas partie de l'enseignement dispensé et qu'il n'y a pas de preuves de leur efficacité, et pour cause, les fac de médecine comme la recherche sont totalement sous influence du lobby pharmaceutique qui n'a aucun intérêt à promouvoir de la prévention ou des remèdes naturels peu onéreux.
C'est pourquoi certaines approches qui méritent réellement d'être connues restent au stade de poudre de perlimpinpin dans l'esprit de beaucoup, et de croyance voire d'une religion chez ceux qui en ont vérifié les bénéfices. Si l'on ajoute à cela les charlatans opportunistes qui profitent de l'ouverture pour monter des business douteux, on arrive à une décrédibilisation totale des médecines alternatives aux yeux de la plupart.
Là où je suis totalement d'accord avec toi, c'est que chaque individu doit se responsabiliser et ne pas avoir peur de rechercher l'information, de savoir faire la part des choses et expérimenter des méthodes sérieuses sans faire n'importe quoi, et sortir de la sacralisation du "tout chimique" prescrit par les médecins lorsque ce n'est pas nécessaire.