oldeagle a écrit : UBUROI a écrit : A NDDL, les agriculteurs-éleveurs-boulangers, les bosseurs, les légitimes occupants de terres qui devaient être bétonnées vont rester comme cela a été le cas dans le Larzac avec une réussite évidente car les BOVE de l'époque ont vu leur population augmenter et les projets agricoles se pérenniser et se multiplier.
Les autres, les activistes vont se les geler, s'emmerder et iront ailleurs sans brutalité ou presque pour les récalcitrants. Parmi eux on a des SDF et des exclus volontaires du monde productif, c'est leur choix. Ils iront vivre leurs expériences ailleurs, ou alors ils s'intègrent, bossent, paient un loyer et des impôts. Ils peuvent aussi coloniser l'antarctique comme les Irlandais du XVIIIè s. le nouveau monde!
Tu parles oui ! Ils vont venir
nousfaire chier sur le site de BURE !!!!! Les gens me font marrer ! Ils ne veulent pas d'éoliennes, ils ne veulent pas d'hydroliennes, ils ne veulent pas de photovoltaïque, ils ne veulent pas de déchets nucléaires. On fait quoi alors ?
Il faut de la fermeté et imposer ! C'est pas des bolcheviques illuminés qui doivent faire plier le gouvernement ! Les bolcheviques, pour les calmer, il leur faut des coups de matraques on les mets dans le panier à salade, et direction case prison ! Il faut être impitoyable avec cette vermine !
C'est quoi, le "nous"... Tu habites Bure, tu vis à Bure, tu es salarié de l'Andra, ou bien le "nous" ce sont des conformistes, des "on est chez nous!" opposants à des "bolchéviques" qu'ils ont ressuscités, une sorte de nébuleuse qui hante les esprits enfermés, le "nous" désignant alors des aveugles, des sourds qui ne voient pas émerger des mouvements anti croissance, anti consommation, anti technique et anti production. Pourtant ils sont une réalité que certains tentent d'analyser. D'où l'intérêt de cet article, que je te propose de parcourir :
Challenges – Anthropologie du zadiste
le 26 mai 2016
Article paru dans Challenges le 26 mai 2016, dans lequel est présenté l’étude en deux volets que la Fondation pour l’innovation politique a consacré au phénomène des « zadistes » : Les zadistes (1) : un nouvel anticapitalisme et Les zadistes (2) : la tentation de la violence de Eddy Fougier.
MAIS QUI SONT CES «ANTIFA», ces occupants de la place de la République, ces zadistes de tout poil ? Qu’ont-ils en commun ? Les chercheurs commencent à se pencher sur cette génération qui veut abattre une société jugée « croissanciste, consumériste, techniciste et productiviste ». Et s’inspire de Julien Coupat, le leader du groupe de Tarnac. Ainsi, la Fondapol vient de publier deux opuscules sur le phénomène zadiste : Les zadistes (1) : un nouvel anticapitalisme et Les zadistes (2) : la tentation de la violence. L’auteur, Eddy Fougier, professeur à Sciences-Po Aix et à Sciences-Po Lille, raconte comment le phénomène, qui a commencé en 2007 contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, a peu à peu essaimé : à Sivens, contre le barrage, à Lyon, contre le stade de l’OL ; à Nice, contre une technopole, dans le Gard ; contre un golf ; en Isère, contre un Center Parcs… Ces activistes, qui peuvent avoir recours à des méthodes violentes, ont entre 20 et 30 ans, sont issus de la classe moyenne, ont fait des études supérieures Plus qu’ultragauches ou marxisants, ils sont avant tout anticapitalistes. Et prodécroissance. D’ailleurs, le réseau international des Nuit debout est parti en guerre contre les multinationales comme Coca-Cola ou McDonald’s. Selon l’auteur, ce phénomène est appelé à durer, il constitue même le fer de lance de la contestation.
Tu vois il y a des chercheurs qui cherchent à comprendre notre monde... qui se cherche, lui-aussi, avant peut-être de se perdre d'ici 2050!