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Re: Brexit: Le débat
Posté : 19 février 2016 16:54
par Victor
Attention, à quoi crois-tu que ressemblerait cet ensemble ?
Crois-tu que les allemands seraient prêts à devenir des français dispendieux et à accumuler les déficits ?
Que nenni non point.
L'Allemagne et la France réunit ressemblerait à l'Allemagne. Finit les prestations sociales financées à crédit sur les jeunes générations. Retraite à 65 ou 67 ans. etc ...
La rigueur budgétaire avant tout.
Moi cela me va bien. Mais la pilule serait plus que dure à avaler pour tous les gauchistes ...
Re: Brexit: Le débat
Posté : 19 février 2016 17:41
par Allora
C'est le sujet de " D dans l'air " tout de suite sur Fr5
Re: Brexit: Le débat
Posté : 19 février 2016 18:39
par Geronimo
Les anglais DEHORS !
Et j'espère bien qu'ils vont voter dans ce sens !
Et je propose en plus de leur annexer les corses ..... Entre insulaires ils devraient bien se comprendre , et comme ça nous on fait d'une pierre 2 coups

Re: Brexit: Le débat
Posté : 19 février 2016 18:41
par Geronimo
Geronimo a écrit : Les anglais DEHORS !
Et j'espère bien qu'ils vont voter dans ce sens !
Et je propose en plus de leur annexer les corses ..... Entre insulaires ils devraient bien se comprendre , et comme ça nous on fait d'une pierre 2 coups

Et la 1ère décision à prendre IMMEDIATEMENT après leur sécession : on ouvre les vannes pour que nos migrants de Calais foutent le camp chez eux !
Re: Brexit: Le débat
Posté : 19 février 2016 19:05
par crepenutella
Bon et bien c'était un c'dans l'air très intéressant qui a éclaircie beaucoup de choses.
Je suis parfaitement sur la position de de Christophe Barbier qui ne voit pas d’inconvénient à un Brexit, ce qui permettrait à l'UE d'avancer vers plus d’intégration.
Une économiste de la Sorbonne présente sur le plateau à évoqué plusieurs scénarii possibles si jamais le RU sortait de l'UE.
En gros, le RU se retrouverait en situation de devoir renégocier avec la plus puissante économie du monde tout les accords actuels.
Hors le RU représentait 5% de l'économie mondiale en 1980 et plus que 2% en 2050, aujourd'hui elle doit se trouvait au milieu de ces eaux là, tandis que l'Europe représente 13% de l'économie mondiale... ... C'est pas le même rapport de force.
- Elle a cité les exemples de la Suisse et de la Norvège qui bénéficient du marché commun sans faire partie de l'UE. C'est donc néanmoins tout à fait possible. Sauf que la Norvège paye un énorme droit (1.79milliards d'euro) pour bénéficier de la zone de libre échange (c'est sa participation à la réduction des disparités sociales et économiques au sein de l'EEE) et quelle à l'obligation de respecter toute la réglementation européenne sans participer aux prises de décisions sous peine d'exclusion complète... ...
Voila qui ne conviendrait guère au RU. Sans parler du fait qu'elle n'a pas le droit de négocier de manière bilatéral des accords commerciaux avec des pays extra européen...voila voila. En gros elle devrait sans doute s'acquitter d'une contribution financière semblable à celle dont elle s’acquitte maintenant (pour les mêmes raisons) mais sans pouvoir participer aux décisions.
La suisse quand à elle bénéficie du marché européen sauf que...sa finance n'a aucun droit à bénéficier de la zone de libre échange...Voila qui est plus que problématique pour le RU
Re: Brexit: Le débat
Posté : 20 février 2016 10:44
par PascalL
David Cameron, fort de l'accord obtenu à Bruxelles avec ses 27 homologues européens sur les réformes qu'il réclamait, repart à Londres dans l'espoir de convaincre les Britanniques de rester dans l'Union, lors d'un référendum dont la date pourrait être annoncée dès samedi matin.
Avec ce compromis en main, arraché au terme d'une deuxième soirée de sommet, le Premier ministre britannique va désormais plaider pour le maintien du Royaume-Uni dans l'UE, dans la perspective d'un référendum qui pourrait se tenir dès le 23 juin.
"Je pense que cela suffit pour recommander que le Royaume-Uni reste dans l'UE", a-t-il déclaré vendredi soir, évoquant "un moment historique" pour son pays.
La date précise du vote promis il y a trois ans pourrait être annoncée samedi matin à l'issue d'un conseil des ministres au sein duquel David Cameron aura identifié ses soutiens et ses opposants.
Il fait également face à un puissant courant eurosceptique dans son propre Parti conservateur.
L'accord, adopté après un premier échange de vues jeudi soir et une journée d'intenses tractations vendredi, "renforce le statut spécial de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne", a dit le président du conseil européen, Donald Tusk.
Mais cela sans "dérogation aux règles" européennes, a souligné François Hollande. "Il n'y a pas de révision prévue des traités et de droit de veto du Royaume uni sur la zone euro, ce qui pour la France était très important", a ajouté le président français.
Il s'agissait d'une "ligne rouge" à ne pas franchir pour la France, mais aussi la Belgique ou le Luxembourg. "Il n'y aura pas de veto et le texte (de l'accord) le dit très clairement", a insisté le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.
"C'est un compromis équitable, qui ne nous a pas été facile sur chaque problème", a souligné la chancelière allemande Angela Merkel, en estimant que les partenaires de M. Cameron n'avaient "pas fait trop de concessions".
Le chef du gouvernement italien Matteo Renzi s'est contenté d'un commentaire désenchanté, jugeant nécessaire de parler de l'avenir de l'Europe et pas seulement de la place qu'y prennent les Britanniques "parce qu'il y a un risque qu'on perde de vue le rêve européen originel".
- 'Proposition équitable' -
"Accord. Soutien unanime pour un nouveau pacte pour #UKinEU", à savoir le Royaume-Uni dans l'Union européenne: le tweet de Donald Tusk est tombé vers 22H30, mettant fin à deux journées de haute tension dramatisée, peut-être surjouée.
C'est "la fin du feuilleton", relevait, avec une pointe d'ironie, la présidente lituanienne Dalia Grybauskaite, également sur le réseau social.
Les dirigeants des 28, réunis à Bruxelles depuis jeudi, venaient tout juste de se retrouver autour d'une même table avec en mains un nouveau projet de compromis.
Une proposition "très équitable et équilibrée", "proposant une solution à chaque problème", de l'avis d'un responsable européen.
Depuis le 2 février, Donald Tusk d'un côté, David Cameron de l'autre, tentaient de convaincre tous les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE d'accepter les nouveaux termes de l'adhésion de la Grande-Bretagne à l'Union, incluant des réformes sur la souveraineté ou l'immigration.
- Pugnace -
Dans l'après-midi vendredi, "un éventail de problèmes était encore en jeu", d'après un responsable britannique.
La tension était parfois surjouée, entretenue par des dirigeants s'adressant au moins autant à leur opinion publique qu'à leurs pairs européens.
"Je ne conclurai un accord que si nous obtenons ce dont la Grande-Bretagne a besoin", avait martelé David Cameron, qui a cultivé l'image d'un dirigeant pugnace face à ses pairs.
La Grèce avait aussi alimenté le suspense vendredi à la mi-journée en menaçant de bloquer un accord avec M. Cameron si ses partenaires européens venaient à fermer leurs frontières avant la date du prochain sommet UE-Turquie consacré à la crise migratoire, prévu début mars.
L'arrivée de plus d'un million de migrants en Europe en 2015 a fait réagir certains pays d'Europe centrale qui ont imposé des restrictions sur leurs frontières, jugeant Athènes incapable de gérer le flot.
La perspective d'une sortie du Royaume-Uni (un "Brexit") faisait d'autant plus trembler l'Union européenne, qu'elle est déjà ébranlée par cette crise migratoire sans précédent depuis 1945.
Désormais David Cameron va devoir convaincre du bien fondé de son compromis. La partie s'annonce délicate. Avec 53%, les Britanniques partisans d'une sortie de l'UE devançaient en janvier ceux d'un maintien (47%), selon un sondage de l'institut Survation.
Reprenant les points négociés avec ses partenaires européens, M. Cameron s'est notamment flatté vendredi soir d'avoir obtenu de nouvelles restrictions sur l'accès au système d'aides sociales pour les migrants intra-européens, un sujet qui irritait notamment les pays d'Europe centrale et de l'Est, dont de nombreux ressortissants vivent au Royaume-Uni.
Appel à témoin.... On a perdu le rêve Européen! Si vous l'apercevez, prier de le rapporter au objet trouver!
Re: Brexit: Le débat
Posté : 20 février 2016 11:15
par anakin
Et si les anglais disent quand même non, on aura fait ceci pour rien.
Le problème c'est que nous avons plus besoin des anglais que les anglais ont besoin de nous.
Re: Brexit: Le débat
Posté : 20 février 2016 11:19
par crepenutella
Alors ca c'a m'étonnerais beaucoup. Nou avons besoins des uns des autres. Notre intérêt et d'arrimer la 5/6em puissance mondiale a l'UE, mais le RU a besoin du marcher commun de la 1er puissance économique mondiale. En outre la sortie du RU l'éloignerait de l'accord de libre échange avec les USA et freinerait le processus...des milliards sont en jeu. Les Anglais n'ont pas que des amis dans le monde, sans le poids de l'UE ils ne peuvent espérer négocier efficacement avec des nations possédant des place boursière concurrente et des intérêts strategiques (parfois teintés de rancœur postcoloniale) divergent.
Re: Brexit: Le débat
Posté : 20 février 2016 11:20
par Anne32
Qu'est ce qui empêchera demain un pays de l'UE de faire le même chantage???????
On n'est pas sortis de l'auberge
Re: Brexit: Le débat
Posté : 20 février 2016 11:22
par PascalL
anakin a écrit : Et si les anglais disent quand même non, on aura fait ceci pour rien.
Le problème c'est que nous avons plus besoin des anglais que les anglais ont besoin de nous.
Dis moi? T'as besoin de l'Angleterre toi? Réfléchis bien!
La France, le rêve Européen n'ont pas besoin des Anglais!
La finance par contre, elle à besoin de 'la city' à Londres puisse magouiller sur le contient le plus riche! Avoir ses entré dans nos marché, avoir un droit de regard sur nos banque!
Ce qui c'est jouer hier, c'est: sauvegardons le libéralisme qui dirige nos sociétés!
Je reste confiant:
- Si l'Angleterre quitte l'UE (et qu'on écarte la city de notre économie), l'Europe aura un nouveau départ!
- Si l'Angleterre reste dans l'UE, chacun aura le droit d'exiger des règles dérogatoire!
Re: Brexit: Le débat
Posté : 20 février 2016 11:23
par anakin
PascalL a écrit :
Dis moi? T'as besoin de l'Angleterre toi? Réfléchis bien!
La France, le rêve Européen n'ont pas besoin des Anglais!
La finance par contre, elle à besoin de 'la city' à Londres puisse magouiller sur le contient le plus riche! Avoir ses entré dans nos marché, avoir un droit de regard sur nos banque!
Ce qui c'est jouer hier, c'est: sauvegardons le libéralisme qui dirige nos sociétés!
Je reste confiant:
- Si l'Angleterre quitte l'UE (et qu'on écarte la city de notre économie), l'Europe aura un nouveau départ!
- Si l'Angleterre reste dans l'UE, chacun aura le droit d'exiger des règles dérogatoire!
Je pense que l'Europe sans la City ce n'est pas la même. Si tu as un problème avec la City, moi perso, je n'en ai pas.
Si tu as un problème avec l'argent, perso, je n'en ai pas.
Re: Brexit: Le débat
Posté : 20 février 2016 11:23
par crepenutella
C'est vrai, mais les seules autres nations suffisamment puissante pour tenir ce genre d'exigence sont la France et l'Allemagne et nous sommes bien plus europhiles que le UK. Cette éventualité n'est donc pas si alarmante. Inutile de dire que si la Hongrie commençait a nous faire du chantage on lui rierait au nez.
Re: Brexit: Le débat
Posté : 20 février 2016 11:25
par anakin
crepenutella a écrit : C'est vrai, mais les seules autres nations suffisamment puissante pour tenir ce genre d'exigence sont la France et l'Allemagne et nous sommes bien plus europhiles que le UK. Cette éventualité n'est donc pas si alarmante. Inutile de dire que si la Hongrie commençait a nous faire du chantage on lui rierait au nez.
Exactement, si demain la Hongrie ou la Lettonie venaient faire un tel chantage, on lui dirait euh tu es sérieux. Et bien soit dégage.
Si on en fait tout un plat c'est que le Royaume Uni est quand même important à l'EU.
Re: Brexit: Le débat
Posté : 20 février 2016 11:28
par crepenutella
Personnellement je préfère le projet de construction européenne aux intérêts financiers à court terme. La city serait un atout pour l'UE si elle partageait ce projet; hors ce n'est pas le cas. Aujourd'hui son seule intérêt et de grossir grossir grossir pour son seule bénéfice et sans tenir compte de l'agendas politique de la construction européenne. Aujourd'hui le choix que l'on a c'est: rester divisé pour profiter des miettes de la city, ou brusquer un peu cette institution et le UK pour avancer. Personnellement je crois que c'est à nous de faire comprendre à la city qu'elle a intérêt à soutenir l'UE, quite à prendre des décisions fortes. La city est un handicap si elle empêche la construction europeene c'est tout.
Re: Brexit: Le débat
Posté : 20 février 2016 11:31
par crepenutella
anakin a écrit :
Exactement, si demain la Hongrie ou la Lettonie venaient faire un tel chantage, on lui dirait euh tu es sérieux. Et bien soit dégage.
Si on en fait tout un plat c'est que le Royaume Uni est quand même important à l'EU.
Bien sur c'est évident que le UK est important. Ça ne signifie pas qu'il est nécessaire. Si il devient un poids mort politique et un frein pour l'UE alors nous renégocieront les accords vers une sorti mutuellement profitable du Royaume Uni. En outre le UK n'a rien à gagner à nous quitter bien au contraire.