Mickey a écrit : 21 janvier 2020 17:30
On ne peut que se réjouir de voir une entreprise avoir enfin du travail, reste à savoir si ça va profiter aux ouvriers français ou comme d'habitude aux travailleurs détachés en provenance de l'est.
Si on trouve pas suffisament de MO en France on ira en chercher ailleurs .
Je pense que vous tous , les frustrés de l ' économie , vous n' avez pas regardé L' info du vrai de ce jour , le truc a vous donner des insomnies , a vous faire monter la tension .
Sur le plateau Desertine , l' horrible économiste qui ose faire des additions , des divisions ....un de l' OCDE , trés connu , de gauche , mais n' arrivant pas refroidir l' ambiance , et la présidente du MEDEF .
Un peu d' histoire de ce chantier naval , briévement , sur ces dernières années.
proche du dépot de bilan
Tous les acteurs se mettent autour de la table , syndicat , patronat , pouvoir public.....
Ils tombent d' accord avec la CFDT de faire chacun des efforts , les salariés acceptent la modération salariale , font une croix sur leurs RTT......
Le chantier mise sur le Vert , moteur a propulsion gaz , bateau prenant en compte l' écologie dans sa conception , dans sa réalisation
Allié au savoir faire de l' entreprise , la qualité du made in France s 'est imposée contre des chantiers réputés moins chers dont la Corée .
Voila l' histoire racontée par la présidente du MEDEF . Ensuite , plusieurs interviews de salariés sur le site :
tous français
tous plus de 50 ans
tous heureux d' avoir du boulot , cela en était émouvant , et bien sur la CGT était inaudible
Saint-Nazaire. Chantiers de l’Atlantique : la CGT et le rachat
Le syndicat regrette que les travailleurs des Chantiers de l’Atlantique ne soient pas au centre du rachat en cours par l’industriel italienFincantieri.
La CGT Navale réagit à cette nouvelle en déplorant de n’y voir qu’une bataille rangée entre États interposés et en adoptant un autre angle de vue. Depuis 2016 le dossier de la vente des chantiers navals de Saint-Nazaire occupe le devant de la scène sans jamais aborder la situation concrète de ceux qui y travaillent. Pour la CGT Navale, nous n’avons confiance ni en Fincantieri, ni en l’État français pour améliorer le sort des travailleurs du site. Et nous en avons l’expérience très concrète ces dernières années. Le même comité de direction se succède à lui-même quelle que soit la nationalité de l’actionnaire depuis des années et participe pleinement à la dégradation du niveau de vie des travailleurs, malgré un carnet de commandes rempli. La Commission européenne aujourd’hui prend son temps pour examiner le dossier, demain il peut apparaître d’autres points défavorables à la vente pour l’intérêt de tel ou tel groupe industriel. Dans tous les cas l’issue ne sera favorable aux travailleurs, que si nous sommes capables collectivement de défendre nos salaires et nos emplois au quotidien. Non pas parce qu’un scénario plus qu’un autre aboutira.
Le XXI siécle n' attendra pas la France , soit elle avance et dégage les casseurs de la CGT soit elle régressera
Sur ce sujet , elle a fait le choix d' avancer , pas comme avec Good Year et Cie