Re: Film hold up et covid
Posté : 14 novembre 2020 13:40
Encore une fois, tu n'es pas en mesure de juger qui est "vrai scientifique" et qui ne l'est pas ; ton jugement est purement subjectif
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jabarjabar a écrit : 14 novembre 2020 12:28Raconter des âneries sur un plan collectif fait toujours mouche, car cela touche des vies. Ces cons engendrent indirectement des morts en faisant tenter de passer pour frivole l'inquiétude réelle que doit susciter cette maladie.Peracetic a écrit : 14 novembre 2020 10:46 Bonjour à vous tous
En résumé
1 L’attaque a fait mouche car ce documentaire ,malgré ces extravagances complotistes a fait réagir les détracteurs de ce film avec passion, voire de terreur Beaucoup d'énergie dépensée par tout les médias afin de discréditer ce documentaire. Presse écrite, TV,tout le monde jette sa pierre.
Ces crétins sont anti-tout, anti-masques, anti-confinement, anti-distanciation. Va sur le lien youtube du trailer de ce documentaire, lis les commentaires. Des miliers d'imbéciles croient à ces fariboles, ceux là-même qui vont aussi être infectés un jour et infecter les autres.
Il faut dire que ce genre de film de désinformation, c'est dramatique.Peracetic a écrit : 14 novembre 2020 14:35jabarjabar a écrit : 14 novembre 2020 12:28
Raconter des âneries sur un plan collectif fait toujours mouche, car cela touche des vies. Ces cons engendrent indirectement des morts en faisant tenter de passer pour frivole l'inquiétude réelle que doit susciter cette maladie.
Ces crétins sont anti-tout, anti-masques, anti-confinement, anti-distanciation. Va sur le lien youtube du trailer de ce documentaire, lis les commentaires. Des miliers d'imbéciles croient à ces fariboles, ceux là-même qui vont aussi être infectés un jour et infecter les autres.
Votre gouroutisation en marche vous fait honneur!!!!!
salut victorVictor a écrit : 14 novembre 2020 14:41Il faut dire que ce genre de film de désinformation, c'est dramatique.Peracetic a écrit : 14 novembre 2020 14:35
jabar
Votre gouroutisation en marche vous fait honneur!!!!!
Les médias ont totalement raison de démonter ce genre de désinformation. C'est même ce qui fait la grandeur et l'importance des médias.
Informer et lutter contre la désinformation.
Dans le monde d'aujourd'hui, il faut bien comprendre que l'un ne va plus sans l'autre.
Pourquoi ne pas citer vos sources ? ne me dites que c'est par crainte d'être prise pour une complotiste patentée...lotus95 a écrit : 14 novembre 2020 14:46 Quand on voit que Le Monde a reçu 4 millions de dollars de la fondation Bill Gates, on sait de quel côté se trouve la désinformation ; seuls les neuneus inconscients cherchent des coupables ailleurs ...
Vous voulez parler de ce site libre dont les sources sont autrement plus sérieuses et crédibles que la bouillie que vous consommez quotidiennement ?Corvo a écrit : 14 novembre 2020 14:52Pourquoi ne pas citer vos sources ? ne me dites que c'est par crainte d'être prise pour une complotiste patentée...lotus95 a écrit : 14 novembre 2020 14:46 Quand on voit que Le Monde a reçu 4 millions de dollars de la fondation Bill Gates, on sait de quel côté se trouve la désinformation ; seuls les neuneus inconscients cherchent des coupables ailleurs ...
https://covidinfos.net/covid19/le-quoti ... gates/984/
Hystérie et censure
Le déchaînement de la presse et d’une certaine classe politique devrait aussi nous questionner. Tout comme la censure qui s’est immédiatement abattue sur le film et ses canaux de diffusion. On peut contester les thèses de Hold-Up, on peut critiquer les propos des intervenants, mais tout de même : il n’y a rien qui relève d’une quelconque qualification problématique en-dehors du délit d’opinion ! L’équipe de production a fait un excellent travail et nul ne pourrait sérieusement prétendre qu’il y ait quoi que ce soit de répréhensible dans ce film.
Reste donc la transgression du consensus (au sens de Chomsky) soigneusement fabriqué par une machine de propagande depuis des mois. Barnérias montre la réalité de cette « machine de guerre », avec la dominance mondiale de trois grandes agences (Agence France Presses, Reuter et Associated Press) dont l’ensemble des médias nationaux reprennent aujourd’hui docilement (et même servilement) les contenus.
Le métier de journaliste s’est étiolé jusqu’à ne plus constituer pour l’essentiel qu’un copier-coller des nouvelles de ces agences, que l’on ne prend plus la peine de vérifier dès lors qu’elles émanent d’elles. Ô coïncidence, ce sont les mêmes qui passent maintenant au peigne fin les réseaux sociaux pour faire œuvre de police de la pensée, entraînant (c’est une nouveauté) la censure de contenus pouvant aller jusqu’à des articles publiés dans des revues scientifiques (s’ils montrent le résultat positif d’une molécule dont on ne veut pas)… ou des films documentaires !
Que cette surveillance et cette censure ne fassent pas hurler (bien plus que Hold-Up, qui à ce que je sache relève de la liberté d’opinion et d’expression) me questionne passablement.
Le mot a bien sûr été utilisé à toutes les sauces : « complotistes » !
Je pense sincèrement que ceux qui l’utilisent devraient avoir honte. D’abord parce qu’il s’agit d’une injure, passible d’une condamnation pénale. Ensuite parce que ce vocable a une longue histoire associée à des dictatures, l’utilisant pour disqualifier a priori ceux qui entreprenaient de révéler au grand jour leurs crimes. Enfin parce que selon l’adage il convient d’être mesuré : croire que tout est complot ou que rien ne l’est sont des positions aussi déraisonnables l’une que l’autre.
Vous devriez tout en conservant votre avatar de nouvelle née prendre comme pseudo celui de "Fleurdecomplot95" ce qui collerait mieux à ce que vous êtes.lotus95 a écrit : 14 novembre 2020 15:30Vous voulez parler de ce site libre dont les sources sont autrement plus sérieuses et crédibles que la bouillie que vous consommez quotidiennement ?Corvo a écrit : 14 novembre 2020 14:52
Pourquoi ne pas citer vos sources ? ne me dites que c'est par crainte d'être prise pour une complotiste patentée...
https://covidinfos.net/covid19/le-quoti ... gates/984/
non, ma source (je l'ai déjà postée ici) provient de la fondation Gates elle même, et de ses "généreux" dons ...
d'ailleurs, dans le lien que vous mettez, vous n'avez pas remarqué qu'il y avait une copie d'écran de ce tableau ??? trop occupé à anonner votre sésame débile que vous ne lisez même pas ce que vous postez![]()
Quant au qualificatif de complotisme , un peu plus de détails pour les playmobils de la pensée unique ...
je recommande à ceux qui savent encore raisonner la lecture intégrale de cette analyse de JD Michel, anthropologue
https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/20 ... 10658.html
Hystérie et censure
Le déchaînement de la presse et d’une certaine classe politique devrait aussi nous questionner. Tout comme la censure qui s’est immédiatement abattue sur le film et ses canaux de diffusion. On peut contester les thèses de Hold-Up, on peut critiquer les propos des intervenants, mais tout de même : il n’y a rien qui relève d’une quelconque qualification problématique en-dehors du délit d’opinion ! L’équipe de production a fait un excellent travail et nul ne pourrait sérieusement prétendre qu’il y ait quoi que ce soit de répréhensible dans ce film.
Reste donc la transgression du consensus (au sens de Chomsky) soigneusement fabriqué par une machine de propagande depuis des mois. Barnérias montre la réalité de cette « machine de guerre », avec la dominance mondiale de trois grandes agences (Agence France Presses, Reuter et Associated Press) dont l’ensemble des médias nationaux reprennent aujourd’hui docilement (et même servilement) les contenus.
Le métier de journaliste s’est étiolé jusqu’à ne plus constituer pour l’essentiel qu’un copier-coller des nouvelles de ces agences, que l’on ne prend plus la peine de vérifier dès lors qu’elles émanent d’elles. Ô coïncidence, ce sont les mêmes qui passent maintenant au peigne fin les réseaux sociaux pour faire œuvre de police de la pensée, entraînant (c’est une nouveauté) la censure de contenus pouvant aller jusqu’à des articles publiés dans des revues scientifiques (s’ils montrent le résultat positif d’une molécule dont on ne veut pas)… ou des films documentaires !
Que cette surveillance et cette censure ne fassent pas hurler (bien plus que Hold-Up, qui à ce que je sache relève de la liberté d’opinion et d’expression) me questionne passablement.
Le mot a bien sûr été utilisé à toutes les sauces : « complotistes » !
Je pense sincèrement que ceux qui l’utilisent devraient avoir honte. D’abord parce qu’il s’agit d’une injure, passible d’une condamnation pénale. Ensuite parce que ce vocable a une longue histoire associée à des dictatures, l’utilisant pour disqualifier a priori ceux qui entreprenaient de révéler au grand jour leurs crimes. Enfin parce que selon l’adage il convient d’être mesuré : croire que tout est complot ou que rien ne l’est sont des positions aussi déraisonnables l’une que l’autre.
Oui tout à fait.Kelenner a écrit : 14 novembre 2020 15:04 Le plus triste dans cette pitoyable affaire, c'est que ces crétins, au lieu de se poser les questions essentielles que soulève cette épidémie (jusqu'où sommes-nous prêts à aller pour des motifs sanitaires ? comment est-il possible que le système de santé soit débordé par une maladie au taux de mortalité de 0,5% ? comment faire pour mieux anticiper ce type d'événement ?) préfèrent se vautrer dans le ridicule avec des thèses abracadabrantes et scientifiquement navrantes, à destination d'abrutis complets. Sans même avoir peur de l'incohérence, car ce sont les mêmes qui balayent d'un revers de main 40 000 morts bien réels et qui font tout un foin de prétendus "effets secondaires" de vaccins dont ils ignorent tout.
On retrouve finalement à l'oeuvre la logique de négation du réel mise en marche par le triste Raoult, l'incapacité à reconnaître qu'on s'est planté, la fuite en avant vers des "explications" de plus en plus farfelues pour justifier sa propre incompétence. Bref, l'anti-science absolue.
encore une fois, le complotisme ou l'art de ne donner qu'une petite partie de la vérité pour faire croire que ça s'inscrit dans un plan établi. le roman.Les milliardaires au chevet de la presse
Le milliardaire Craig Newmark en mars 2019 à Austin, au Texas / GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives
Les milliardaires et leurs dons peuvent-ils sauver la presse? En quête d'un nouveau modèle économique, dans un contexte de défiance du public, de nombreux médias acceptent le soutien de fondations, un partenariat qui peut néanmoins soulever des questions éthiques.
Plus de 13 milliards de dollars ont été distribués dans le monde ces dix dernières années autour d’enjeux liés à l'information, selon l’ONG américaine Foundation Center.
Alors que les revenus publicitaires s’écroulent, que les journaux rapetissent, ferment, ou sont rachetés, le financement des médias par le don est devenu habituel aux Etats-Unis, comme dans la santé et l'éducation.
Le thème était débattu ce week-end au 13e Festival international du journalisme de Pérouse (Italie), où de nombreux médias et institutions viennent réfléchir à leur avenir mais aussi chercher des fonds.
«Le journalisme indépendant et basé sur les faits est menacé dans le monde entier. Cela a poussé beaucoup de gens à nous soutenir», a souligné lors d’une conférence Vivian Schiller, l’ex-dirigeante de la radio publique américaine NPR, qui avait reçu un don record de 200 millions de dollars de la veuve du fondateur de McDonald’s.
Ajoutés aux contributions de lecteurs et d'autres donateurs, ces sommes faramineuses font revivre, aux Etats-Unis, une presse locale de plus en plus éclatée et permettent de mener des enquêtes au long cours sur des sujets négligés. Le développement de moyens de lutte contre les infox et la recherche de nouveaux modèles économiques stables pour la presse sont aussi des priorités.
En France, où l’Etat soutient déjà la pluralité de l’information, le journal Le Monde a également reçu plus d’un million de dollars de la fondation Bill et Melinda Gates, entre autres donateurs, pour son site Le Monde Afrique. Les époux Gates ont aussi contribué indirectement à la publication des Panama Papers, en soutenant le consortium international des journalistes d’investigation.
En Ukraine, au Tadjikistan, en Afrique de l’Est, la fondation Open Society de George Soros appuie aussi des médias ou des ONG actives dans l'information.
Craig Newmark, le fondateur milliardaire du site Craig’s List, a donné 20 millions de dollars au site The Markup, qui enquête sur la haute technologie. Celui qui a transféré sur internet les petites annonces qui faisaient vivre les journaux locaux a désormais une école de journalisme à son nom à New York et cofinance le festival de Pérouse avec Google et Facebook.
«Une presse digne de confiance sert de système immunitaire à la démocratie», souligne Craig Newmark. «Et ceux qui ont été chanceux doivent renvoyer l’ascenseur».
Comment mesurer l'effet des fonds versés? «Je ne sais pas encore, je continue d’apprendre», dit-il à l’AFP.
Ces effets éventuels sont très débattus Les milliardaires sont soupçonnés de vouloir améliorer leur image, mais surtout de pousser un agenda politique qui reste flou.
Le sociologue américain Rodney Benson s’inquiétait dans un article en 2017 du risque pour les médias de se faire «embrigader dans l'agenda politique des fondations, et d'être moins en mesure d'enquêter sur les thèmes qu'ils jugent importants».
- Vigilance et transparence -
«Nous essayons de construire des sociétés plus fortes dans les pays où nous travaillons», avance Nishant Lalwani, de la fondation Luminate du créateur d'eBay, Pierre Omidyar. «Nous travaillons surtout dans des pays où il est difficile de réformer les régimes politiques, même si les médias sont indépendants».
Les fondations attribuent de nombreuses bourses sur concours, auxquels les médias et les journalistes ont appris à candidater.
Mais les plus grands partenariats entre fondations et médias s'établissent de façon informelle, avec parfois l'intervention d'intermédiaires de confiance. Adam Thomas, directeur du Centre européen pour le journalisme, une ONG qui conseille et forme les journalistes, en est un.
Selon lui, le financement des fondations fait évoluer le rôle des journalistes.
«Certains pensent qu'ils n'ont pas pour mission de changer quoi que ce soit, que leur rôle est de rester neutre. Mais de plus en plus de journalistes réfléchissent à leur impact sur la société et considèrent qu'ils jouent un rôle actif dans son évolution», dit-il.
L’ex-rédacteur en chef du Guardian, Alan Rusbridger, reconnaît que, comme pour le modèle actuel basé sur la publicité, les journalistes doivent être vigilants, mais «si vous avez des règles et que vous êtes transparent, ça ne devrait pas être un problème».