Re: Pauline Arrighi : "Chez les adolescents qui se croient trans, il y a souvent un trouble psychique"
Posté : 25 mai 2024 12:22
Le problème de cette discussion est que l'on confond une sexualité avec une pathologie psychiatrique. Autant les jeunes homos qu'ils soient garçons ou filles peuvent effectivement vivre mieux leur sexualité au grand jour et c'est très bien ainsi (encore qu'ils sont encore souvent confrontés à une incompréhension familiale). Ce 'câblage différent du cerveau' ne concerne pas une des 3 sexualités (hétéro, homo, bi) mais une pathologie relevant des affections de longue durée ALD31 qui nécessite pour être pris en charge par la sécurité sociale trois certificats médicaux: celui d'un psychiatre, d'un endocrinologue et selon le sexe de la personne d'un urologue ou d'un gynécologue. La transidentité, la dysphorie de genre ne sont en aucun cas des sexualités ! Quand il s'agit d'adulte, aucun problème, mais quand il s'agit d'adolescents, il est normal qu'on soit prudent avant de déclencher les traitements endocriniens de blocage pubertaire etc ... J'en reviens au titre du topic 'les adolescents qui se croient', il n'est pas écrit 'qui sont'.Mesoke a écrit : 24 mai 2024 19:53 Non, on ne devient ni trans ni homosexuel par effet de mode. C'est un câblage différent du cerveau. Par contre la médiatisation de l'acceptation de ces différences permet aux jeunes de les vivre au grand jour au lieu de se planquer honteusement.