Re: Échanges hallucinantes entre Trump, Vance et Zelinsky
Posté : 01 mars 2025 02:00
Le nationalisme, c’est la guerre.
On en a une fois de plus la démonstration.
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Yaroslav a écrit : 01 mars 2025 01:49 Il n'y a en effet pas de mots assez forts, pas de morts assez durs, pour dénoncer la trahison des grands comme des petits collabos.
20 Minutes a écrit :
Aux Etats-Unis, les démocrates expriment leur consternation après la colère de Trump et le départ de Zelensky
«Honte. Honte. Honte », a déclaré le sénateur Brian Schatz. Le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a estimé que Donald Trump et JD Vance faisaient le « sale boulot de Poutine ». « Le président des Etats-Unis est un lâche et la marionnette de Vladimir Poutine, » a accusé l'élu Seth Moulton. Pour l'élue Judy Chu, « Trump placera toujours en priorité ses intérêts financiers personnels avant notre sécurité nationale ».
Ancien porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche sous Barack Obama, Ben Rhodes a affirmé que Donald Trump transformait les Etats-Unis « en oligarchie d'extrême droite, autoritaire, transactionnelle, dépourvue de valeurs, et alignée avec les autocraties du monde ».
L'altercation du jour « va au-délà de l'ignoble », selon le sénateur Chris Van Hollen, pour qui « les mensonges et la désinformation » énoncés par Donald Trump et JD Vance « feraient rougir Poutine ».https://www.20minutes.fr/monde/ukraine/ ... eu-radouci20 Minutes a écrit :
Choqués et furieux, les Ukrainiens saluent le « courage » de Zelensky
De nombreux Ukrainiens se disaient choqués, effarés ou furieux après un affrontement verbal inédit de Donald Trump avec Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche où le président américain a accusé son homologue ukrainien d'être « irrespectueux », pas « reconnaissant » vis-à-vis des Etats-Unis avant de menacé de laisser tomber l'Ukraine. Volodymyr Zelensky a quitté la Maison Blanche après cette séquence commentée dans le monde entier.
« Le président Zelensky a raison », a déclaré sur X le Premier ministre ukrainien Denys Chmygal. « Un cessez-le-feu sans garanties est la voie vers l'occupation russe de tout le continent européen », a-t-il ajouté. « Respect » au président pour son « courage » et pour avoir « défendu l'honneur de notre peuple qui a payé de son sang pour la liberté », lui a fait écho le vice-Premier ministre Mykhaïlo Fedorov, sur le même réseau social.
Une internaute, Oleksandra Povoroznyk, a dit sur X avoir eu une « attaque de panique », puis un accès de « colère contre ces putains d'intimidateurs pathétiques qui interrompent Zelensky et essaient de le faire taire », a-t-elle dit en référence à Donald Trump et son vice-président JD Vance.
Yaroslav a écrit : 01 mars 2025 01:49 Il n'y a en effet pas de mots assez forts, pas de morts assez durs, pour dénoncer la trahison des grands comme des petits collabos.
20 Minutes a écrit :
Aux Etats-Unis, les démocrates expriment leur consternation après la colère de Trump et le départ de Zelensky
«Honte. Honte. Honte », a déclaré le sénateur Brian Schatz. Le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a estimé que Donald Trump et JD Vance faisaient le « sale boulot de Poutine ». « Le président des Etats-Unis est un lâche et la marionnette de Vladimir Poutine, » a accusé l'élu Seth Moulton. Pour l'élue Judy Chu, « Trump placera toujours en priorité ses intérêts financiers personnels avant notre sécurité nationale ».
Ancien porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche sous Barack Obama, Ben Rhodes a affirmé que Donald Trump transformait les Etats-Unis « en oligarchie d'extrême droite, autoritaire, transactionnelle, dépourvue de valeurs, et alignée avec les autocraties du monde ».
L'altercation du jour « va au-délà de l'ignoble », selon le sénateur Chris Van Hollen, pour qui « les mensonges et la désinformation » énoncés par Donald Trump et JD Vance « feraient rougir Poutine ».https://www.20minutes.fr/monde/ukraine/ ... eu-radouci20 Minutes a écrit :
Choqués et furieux, les Ukrainiens saluent le « courage » de Zelensky
De nombreux Ukrainiens se disaient choqués, effarés ou furieux après un affrontement verbal inédit de Donald Trump avec Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche où le président américain a accusé son homologue ukrainien d'être « irrespectueux », pas « reconnaissant » vis-à-vis des Etats-Unis avant de menacé de laisser tomber l'Ukraine. Volodymyr Zelensky a quitté la Maison Blanche après cette séquence commentée dans le monde entier.
« Le président Zelensky a raison », a déclaré sur X le Premier ministre ukrainien Denys Chmygal. « Un cessez-le-feu sans garanties est la voie vers l'occupation russe de tout le continent européen », a-t-il ajouté. « Respect » au président pour son « courage » et pour avoir « défendu l'honneur de notre peuple qui a payé de son sang pour la liberté », lui a fait écho le vice-Premier ministre Mykhaïlo Fedorov, sur le même réseau social.
Une internaute, Oleksandra Povoroznyk, a dit sur X avoir eu une « attaque de panique », puis un accès de « colère contre ces putains d'intimidateurs pathétiques qui interrompent Zelensky et essaient de le faire taire », a-t-elle dit en référence à Donald Trump et son vice-président JD Vance.
En effet, car il était de notoriété publique que cet accord n'offrait strictement aucune garantie de sécurité concrète pour l'Ukraine. C'était son gros point faible et il ne surprenait évidemment personne compte tenu des positions déjà maintes fois exprimées. Parmi ces dernières, il y avait d'ailleurs le refus catégorique d'envoyer des troupes américaines sur le sol ukrainien, cette mission aurait éventuellement été confiée à de timides "casques bleus" européens.UBUROI a écrit : 01 mars 2025 01:59Honte à toi gag!gare au gorille a écrit : 01 mars 2025 01:05
Je pense moi qu'au contraire Trump est justement en pleine phase avec la réalité et qu'il a simplement rappelé cette réalité à Zelinsky, à savoir qu'il n'était pas le maitre du jeu, qu'il était en train de perdre cette guerre, qu'il était très limité en nombre de combattants à opposer à Poutine, qu'il ne pourrait jamais reprendre l'intégralité du territoire Ukrainien et que l'Amérique n'a pas l'intention d'entrer en guerre contre la Russie.
Trump a proposé un plan de paix avec un engagement militaire américain pour préserver ce qui reste de l'Ukraine et une exploitation par l'Amérique des gisements de terres rares pour remboursement d'une partie des milliards déversés.
Le président américain en toujours en tête de défendre les intérêts de son pays et l'exploitation des terres rares lui permettrait de ne plus dépendre de la Chine.
Voyons maintenant si l'U.E. de Macron peut faire mieux, mais j'imagine mal une entrée en guerre contre la Russie pour reprendre les territoires perdus et se contenter de fournir des armes n'a pas jamais fait pencher la balance, seulement durer la boucherie.
Tu ne connais rien de cette "transaction" avec l'Ukraine et tu parles d'engagement militaire américain pour protéger Kiev?!
Déshonneur.
Honte aux dépeceur des victimes du Kremlin
c'est une plaisanterie ?gare au gorille a écrit : 01 mars 2025 02:04
Quand la réalité vous dérange.. Pour le reste Trump a bel et bien proposé une garantie militaire à Zelinsky, "une protection commune contre une exploitation commune des terres rares". C'est le deal de Trump qui s'engage à protéger l'Ukraine après avoir obtenu la paix au prix d'un renoncement des territoires conquis. Dans le même temps il sortirait l'Amérique de sa dépendance envers la Chine pour les terres rares.
C'est le plan de Trump.
c'est scandaleux et parfaitement dégueulasse.Par celui-ci, les États-Unis exigent un remboursement par l’Ukraine de 500 milliards de dollars, une somme qui dépasse les réparations imposées à l’Allemagne après la Première Guerre mondiale — et qui est 4,5 fois supérieure à l’aide octroyée à date par Washington (114 milliards d’euros, soit autour de 119 milliards de dollars).
Le contrat proposé par les États-Unis prévoit une prise de contrôle économique de l’Ukraine couvrant ses ressources minières, son pétrole, gaz, ports et ses infrastructures. Il serait régi par la loi de New York.
Les États-Unis prendraient 50 % des revenus récurrents de l’Ukraine provenant de l’extraction de ses ressources et auraient un droit de préemption sur les minéraux exportables. Ils prendraient également 50 % de la valeur financière de « toutes les nouvelles licences délivrées à des tiers » en vue de la monétisation future des ressources.
Yaroslav a écrit : 01 mars 2025 02:11En effet, car il était de notoriété publique que cet accord n'offrait strictement aucune garantie de sécurité concrète pour l'Ukraine. C'était son gros point faible et il ne surprenait évidemment personne compte tenu des positions déjà maintes fois exprimées. Parmi ces dernières, il y avait d'ailleurs le refus catégorique d'envoyer des troupes américaines sur le sol ukrainien, cette mission aurait éventuellement été confiée à de timides "casques bleus" européens.UBUROI a écrit : 01 mars 2025 01:59
Honte à toi gag!
Tu ne connais rien de cette "transaction" avec l'Ukraine et tu parles d'engagement militaire américain pour protéger Kiev?!
Déshonneur.
Honte aux dépeceur des victimes du Kremlin
Tout ça dépasse largement les petits clivages politique habituels gauche / droite, progressistes / conservateurs, socialistes / libéraux, etc.
Les événements actuels sont extrêmement graves et vont cette fois nous imposer d'ouvrir les yeux sur la sale race des traîtres collabos qui pullulent en occident.
Voici la véritable raison pour laquelle l'accord entre Trump et Zelenskyy a explosé dans le bureau ovale
Le refus du président Donald Trump d'accéder à une demande essentielle du président ukrainien Volodymyr Zelenskyy a précipité leur confrontation explosive lors d'un événement de presse en direct à la Maison Blanche.
Le monde entier a été stupéfait de voir le vice-président JD Vance et M. Trump réprimander M. Zelenskyy sous les yeux des journalistes, les caméras tournant à plein régime. Dès le début de l'événement dans le bureau ovale, la dynamique entre M. Trump et son homologue ukrainien a été sensiblement différente des deux autres événements de presse que M. Trump a tenus avec des dirigeants du monde entier cette semaine.
Selon des sources proches de M. Zelenskyy, les esprits se sont échauffés avant même le début de l'événement. Le président ukrainien a apparemment reçu de l'administration Trump un accord sur les minéraux pour la sécurité avant la conférence de presse, mais cet accord ne comportait aucune garantie de sécurité pour protéger l'Ukraine d'une nouvelle invasion russe.
M. Zelenskyy avait prévenu à plusieurs reprises avant son voyage à Washington que, pour conclure un accord sur les minerais, Kiev avait besoin de ces garanties de sécurité. Malgré cela, il a irrité M. Trump et M. Vance en rejetant l'accord, a déclaré la source.
Traduit avec DeepL.com
Je pense que vous faites erreur. Si Trump a bien proposé une protection, ce n'est pas avec avec les troupes Us... Il compte uniquement sur l'europe.gare au gorille a écrit : 01 mars 2025 02:04Quand la réalité vous dérange.. Pour le reste Trump a bel et bien proposé une garantie militaire à Zelinsky, "une protection commune contre une exploitation commune des terres rares". C'est le deal de Trump qui s'engage à protéger l'Ukraine après avoir obtenu la paix au prix d'un renoncement des territoires conquis. Dans le même temps il sortirait l'Amérique de sa dépendance envers la Chine pour les terres rares.Yaroslav a écrit : 01 mars 2025 01:49 Il n'y a en effet pas de mots assez forts, pas de morts assez durs, pour dénoncer la trahison des grands comme des petits collabos.
https://www.20minutes.fr/monde/ukraine/ ... eu-radouci
C'est le plan de Trump.
https://www.lemonde.fr/international/ar ... 3210.html
Verbatim : l’escalade verbale entre Trump, Vance et Zelensky
La rencontre entre le président américain, son vice-président et le président ukrainien, vendredi 28 février dans le bureau Ovale de la Maison Blanche, a tourné à l’altercation, devant les caméras. « Le Monde » publie de larges extraits de cette séquence illustrant le brutal changement de position des Etats-Unis vis-à-vis de l’Ukraine et de son dirigeant.
Le Monde
Publié hier à 22h08, modifié hier à 23h35
Donald Trump : « Vous voulez que je dise des choses vraiment terribles sur Poutine et que je dise ensuite : “Bonjour, Vladimir, on en est où pour le deal ?” Cela ne marche pas comme ça. Je ne suis pas aligné sur Poutine. Je ne suis aligné sur personne. Je suis aligné sur les Etats-Unis d’Amérique et sur le bien du monde. Je suis aligné sur le monde. Et je veux en finir avec cette affaire. (…) Ce n’est donc pas une question d’alignement. Je suis aligné avec le monde. Je veux qu’on en finisse. Je suis aligné avec l’Europe. (…) Vous voulez que je sois dur ? Je pourrais être plus dur que n’importe quel être humain que vous ayez jamais vu. Je serais tellement dur. Mais vous n’obtiendrez jamais un deal de cette façon. C’est comme ça. »
Lire aussi | En direct, guerre en Ukraine : « Vous ne serez jamais seul », déclare l’Union européenne à Volodymyr Zelensky après son altercation avec Donald Trump
J. D. Vance : « (…) Pendant quatre ans, les Etats-Unis d’Amérique ont eu un président qui se levait lors des conférences de presse et faisait le dur en parlant de Vladimir Poutine. Et puis Poutine a envahi l’Ukraine et a détruit une grande partie du pays. La voie vers la paix et la prospérité passe peut-être par la diplomatie. Nous avons essayé la voie de Joe Biden, en nous frappant la poitrine et en prétendant que les paroles du président des Etats-Unis comptaient plus que les actes du président des Etats-unis. Ce qui fait de l’Amérique un pays bon, c’est l’engagement de l’Amérique dans la diplomatie. C’est ce que fait le président Trump. »
Volodymyr Zelensky : « (…) [Poutine] a occupé de grandes parties de l’Ukraine, des parties de l’Est et de la Crimée. Il l’a occupée en 2014. Pendant de nombreuses années (…), personne ne l’a arrêté. (…) De 2014 à 2022, la situation est restée la même. Des personnes sont mortes sur la ligne de contact. Personne ne l’a arrêté. Vous savez que nous avons eu des conversations avec lui. (…) En tant que nouveau président en 2019, j’ai signé avec lui, [Emmanuel] Macron et [Angela] Merkel, nous avons signé un cessez-le-feu. (…) Oui, mais après cela, il a rompu le cessez-le-feu. Il a tué nos gens et n’a pas échangé de prisonniers. (…) De quel type de diplomatie, J. D., parlez-vous ? Que voulez-vous dire ? »
J. D. Vance : « Je parle du type de diplomatie qui mettra fin à la destruction de votre pays. Monsieur le président, avec tout le respect que je vous dois, je pense qu’il est irrespectueux de votre part de venir dans le bureau Ovale et d’essayer de plaider cette question devant les médias américains. En ce moment même, vous êtes en train de forcer les conscrits à rejoindre les lignes de front parce que vous avez des problèmes d’effectifs. Vous devriez remercier le président de tenter de mettre fin à ce conflit. »
Volodymyr Zelensky : « Etes-vous déjà allé en Ukraine pour dire quels sont nos problèmes ? »
J. D. Vance : « J’ai été à… »
Volodymyr Zelensky : « Venez une fois. »
J. D. Vance : « J’ai regardé et vu les infos, et je sais ce qui se passe, que vous amenez des gens, vous les amenez dans une tournée de propagande, monsieur le président. Contestez-vous que vous avez eu des problèmes pour faire entrer des gens dans votre armée ? Et pensez-vous qu’il est respectueux de venir dans le bureau Ovale des Etats-Unis d’Amérique et d’attaquer l’administration qui tente d’empêcher la destruction de votre pays ? »
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Volodymyr Zelensky : « Beaucoup de questions. (…) Tout le monde a des problèmes, même vous, mais vous avez un bel océan et vous ne le ressentez pas maintenant, mais vous le ressentirez dans le futur. Avec la bénédiction de Dieu, vous n’aurez pas la guerre. »
Donald Trump : « Ne nous dites pas ce que nous allons ressentir. Nous essayons de résoudre un problème. Ne nous dites pas ce que nous allons ressentir. »
Volodymyr Zelensky : « Je ne vous le dis pas, je réponds à sa question. »
Donald Trump : « Vous n’êtes pas en position de dicter ce que nous allons ressentir. Vous n’êtes pas en position de dicter ce que nous allons ressentir. (…) Nous allons nous sentir très bien et très forts. Vous n’êtes pas en ce moment dans une très bonne position. Vous vous êtes permis d’être dans une très mauvaise position, et il se trouve qu’il a raison à ce sujet. (… ) Vous n’avez pas les cartes en main. »
Volodymyr Zelensky : « Je ne joue pas aux cartes. (…) Je suis très sérieux, monsieur le président. Je suis le président, dans une guerre. »
Donald Trump : « Vous jouez avec la vie de millions de personnes. Vous jouez avec la troisième guerre mondiale. (…) Et ce que vous faites est très irrespectueux pour ce pays, qui vous a soutenu bien plus que ce que beaucoup de gens ont dit qu’ils auraient dû faire. »
Volodymyr Zelensky : « Je suis très respectueux. »
J. D. Vance : « Avez-vous dit merci une seule fois ? »
Volodymyr Zelensky : « Beaucoup de fois. »
J. D. Vance : « Non, dans toute cette réunion, avez-vous dit merci ? (…) Offrez quelques mots de gratitude aux Etats-Unis d’Amérique et au président qui tente de sauver votre pays. »
(…)
Donald Trump : « Vous ne gagnez pas. Vous avez une sacrée chance de vous en sortir grâce à nous. »
Volodymyr Zelensky : « Nous tenons bon, monsieur le président, nous restons dans notre pays, nous restons forts. Depuis le début de la guerre, nous sommes seuls. Et nous sommes reconnaissants. J’ai dit merci ici même. »
Donald Trump : « Vous n’avez pas été seuls. Vous n’avez pas été seuls. Nous vous avons donné, par ce stupide président [Joe Biden], 350 milliards de dollars [338 milliards d’euros]. (…) Nous vous avons donné des équipements militaires. Et vos hommes sont courageux, mais ils ont dû utiliser notre équipement militaire. (…) Sans notre équipement militaire, cette guerre aurait été terminée en deux semaines. »
Volodymyr Zelensky : « En trois jours. J’ai entendu Poutine le dire. En trois jours. »
(…)
Donald Trump : « Il va être très difficile de faire des affaires comme ça. »
J. D. Vance : « Dites juste merci. »
Volodymyr Zelensky : « Je l’ai souvent dit au peuple américain. »
J. D. Vance : « Acceptez qu’il y ait des désaccords, et allons débattre de ces désaccords plutôt que d’essayer de nous battre devant les médias américains alors que vous avez tort. Nous savons que vous avez tort. »
Donald Trump : « Mais vous voyez, je pense qu’il est bon pour le peuple américain de voir ce qui se passe. Je pense que c’est très important. C’est pour cela que j’ai laissé ceci se poursuivre si longtemps. Il faut être reconnaissant. Vous n’avez pas les cartes en main. »
Volodymyr Zelensky : « Je suis reconnaissant. »
Donald Trump : « Vous êtes enterré là-bas. Vous avez des gens qui sont morts. (…) Ecoutez, vous manquez de soldats. (…). Et puis vous nous dites : “Je ne veux pas cesser le feu. Je ne veux pas cesser le feu. Je veux partir. Et je veux ci et je veux ça.” Si vous pouviez obtenir un cessez-le-feu maintenant, je vous le dis, vous l’accepteriez pour que les balles cessent de voler et que vos hommes cessent d’être tués. »
Volodymyr Zelensky : « Bien sûr que nous voulons arrêter la guerre. »
Donald Trump : « Mais vous dites que vous ne voulez pas de cessez-le-feu ? »
Volodymyr Zelensky : « Avec des garanties. »
Donald Trump : « Je veux un cessez-le-feu. Parce que vous obtiendrez un cessez-le-feu plus rapidement qu’un accord. »
Volodymyr Zelensky : « Demandez à notre peuple ce qu’il pense du cessez-le-feu. »
(… )
Une journaliste : « Et si la Russie rompt un cessez-le-feu ? »
Donald Trump : « Et si, et si. Et si une bombe vous tombait sur la tête en ce moment même ? Et s’ils le rompent ? Je ne sais pas. Ils l’ont rompu avec Biden parce que Biden, ils ne le respectaient pas. Ils ne respectaient pas Obama. Ils me respectent. »
(…)
« Tout ce que je peux dire, c’est ceci. [Poutine] a peut-être rompu des accords avec Obama et Bush, et il les a peut-être rompus avec Biden. Peut-être. Je ne sais pas ce qui s’est passé. Mais il ne les a pas rompus avec moi. Il veut conclure un deal. (…) Soit vous concluez un deal, soit nous nous retirons. (…) Une fois que nous aurons signé cet accord, vous serez dans une bien meilleure position. Mais vous n’agissez pas du tout avec reconnaissance. Et ce n’est pas une bonne chose. Je vais être honnête. Ce n’est pas une bonne chose. Je pense que nous en avons vu assez. Ça va être de la grande télévision. »