Re: Invité à un déjeuner d'auteurs best-sellers, Jordan Bardella sème la zizanie chez les écrivains
Posté : 06 février 2025 17:06
^ Tant que les nouilles sont bonnes...
Entretemps, j'ai trouvé la réponse à mon autre question : il était là !
Corvo a écrit : 06 février 2025 07:00 Il suffit de demander :
Soupe à la grimace
Oeuf de cent ans
Lutefisk
Balut ou fœtus de canard
Casu marzu ou fromage aux larves de mouche
Pudding d'étang du Sussex
Merci ! Cela ressemble presque à un programme politique !
Entretemps, j'ai trouvé la réponse à mon autre question : il était là !
C'est dommage, on ne verra pas qu'il bave quand il mange des bédouillets... Pas de photo !Le Nouvel Obs a écrit :La liste des invités n’est jamais communiquée aux convives mais il suffisait de regarder le palmarès des meilleures ventes publiées par l’hebdomadaire pour avoir la puce à l’oreille car Jordan Bardella y figure en bonne place. Honorer le représentant de l’extrême droite : « l’Express » n’avait jamais connu ce cas de figure. Quel symbole ! Mais Bardella était bien là, « arrivé le dernier et assez mal à l’aise » selon un participant. Logiquement, Lise Boëll, la patronne de Fayard qui a publié le livre, aurait dû être assise à la même table. Mais durant l’écriture de l’ouvrage, un désaccord éditorial les avait fâchés. Nicolas Diat, très proche de Vincent Bolloré et éditeur des frères de Villiers, qui avait pris le relais pour la phase d’écriture, trônait à la table de son poulain.
(...)
Le point d’orgue de cet événement annuel, c’est toujours la photo, destinée à être publiée dans l’hebdomadaire, qui témoigne de la diversité des best-sellers et donc des goûts éclectiques du public. S’y côtoient des auteurs qui n’ont aucun point commun et c’est le côté amusant de l’exercice. « Ceux qui veulent venir sur la photo y participeront », « on n’a pas changé d’un iota notre méthode », indiquait, hier, le directeur de la rédaction de « l’Express » à « Libération » qui a révélé la polémique. Finalement, il n’y a eu ni discours d’Alain Weill, le propriétaire de « l’Express », ni photo.

