Page 38 sur 250

Re: Maintien des taxes avec une super prime

Posté : 16 novembre 2018 06:10
par danielfr40
gobsec a écrit : En effet restons sérieux, avant l'arrivée de cette prime vous avez vu beaucoup de véhicule de plus de 10 ans et à des kilométrages élevés affichés aussi cher? jamais et vous le savez très bien alors ôtez un peu votre mauvaise foi, ça ira mieux, vous commencez vraiment à m'énerver
ce n'est pas la question, je ne l'ai jamais nié, pour l'instant on en trouve à 2000€, on peut parier que ça va vite monter à 4000
je dis juste que que pour l'acheteur, un véhicule gratuit de 10 ans vaut mieux qu'un véhicule de 20 ans, reconnaissez à votre tour ça
lisez les interventions avant de vous énerver
ma dernière voiture je l'ai poussé à 25 ans, l'actuelle a 10 ans, ça fait une sacré différence
celle de 25 ans a commencé à coûter cher en entretien à partir 20 ans. l'actuelle m'a coûté 17000 euros. Elle est donc à mi-vie avant de devenir pénible alors je peux vous dire que je ne la vendrai pas à 4000€
après c'est sûr que même avec le Control technique on peut toujours mal tomber, toutes les voitures n'ont pas été bien entretenues et certaines auront vite des problèmes

Re: 17 novembre

Posté : 16 novembre 2018 06:24
par UBUROI
Je suis tombé sur un article de france info intitulé
RECIT. Blocage du 17 novembre : comment les "gilets jaunes" ont fait le plein pour bloquer la France
Je l'ai lu une fois, puis deux.
Il raconte
- comment au mois de mai 2018 Priscillia Ludosky lance sa pétition...qui n'atteint pas 700 signatures début octobre 2018
- comme une journaliste d'un journal perdu de Seine et Marne la rencontre en octobre, publie un article là dessus
- comment un groupe d'accrocs de la bagnole le Muster Crew! relaie, après avoir vu cet article, la pétition à travers leur groupe sur Facebook
- comment commence alors l'histoire des Gilets jaunes à partir du 21 octobre, tous les journaux relayant cette pétition

Intéressant de savoir que sans La République de Seine et Marne...et le Muster Crew, la pétition de Mme Ludosky plafonnerait à 1 000 signatures, sans doute.

RECIT. Blocage du 17 novembre : comment les "gilets jaunes" ont fait le plein pour bloquer la France
En moins d'un mois, le mouvement de contestation, lancé sur Change.org et Facebook, est devenu l'un des dossiers les plus explosifs du quinquennat d'Emmanuel Macron.


Kocila Makdeche
France Télévisions
Mis à jour le 15/11/2018 | 15:59

On vous explique pourquoi le projet d'accord sur le Brexit plonge le Royaume-Uni dans la crise

Les "gilets jaunes" parviendront-ils à mettre la France au point mort le 17 novembre ? Le gouvernement tente en tout cas d'éteindre le feu suscité par la hausse des prix du carburant. Mercredi 14 novembre, Edouard Philippe a ainsi annoncé des mesures "d'accompagnement", notamment l'augmentation de la prime à la conversion pour les Français les plus modestes ou l'élargissement du chèque énergie.

Depuis plusieurs semaines, l'exécutif assiste à une montée en puissance de ces automobilistes qui souhaitent mettre en place des blocages dans tout le pays. La pétition sur Change.org qui a initié le mouvement atteint désormais 850 000 signatures et des centaines d'appels au blocage ont fleuri partout en France. Franceinfo raconte le lent démarrage de ce mouvement et la façon dont il a été boosté par les réseaux sociaux.

"Ça a fait boule de neige"

C'est au mois de mai que Priscillia Ludosky lance sa pétition, bien avant que la question du carburant ne devienne l'un des dossiers les plus chauds posés sur le bureau d'Emmanuel Macron. "Comme tout le monde, je prenais ma voiture et je constatais que le prix de mon plein augmentait sans comprendre pourquoi, explique cette gérante d'une boutique en ligne de cosmétiques, originaire de Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne). Alors j'ai fait des recherches sur internet et j'ai découvert que les deux tiers du prix étaient dus aux taxes. C'est pour dénoncer ça que j'ai lancé ma pétition."

Son initiative passe pratiquement inaperçue jusqu'à l'automne, au moment où Priscillia est contactée par une journaliste de La République de Seine-et-Marne. "J'ai vu sa pétition sur un groupe Facebook. De mémoire, elle n'en était qu'à 700 signatures et la personne qui l'avait lancée rêvait d'atteindre les 1 500", se rappelle la journaliste Vanessa Relouzat. Son article est publié le 12 octobre.

En parallèle, toujours en Seine-et-Marne, Eric Drouet a une idée. Avec un collègue, ce chauffeur routier de 33 ans peste sur l'augmentation des carburants et décide de lancer un rassemblement avec son association d'automobilistes, le Muster Crew.

On organisait souvent des réunions de passionnés de voitures où on roulait ensemble. Pour le 17 novembre, l'idée à la base, c'était d'organiser un road-trip sur le périphérique de Paris mais, cette fois, pour dénoncer la hausse des prix.
Eric Drouet à franceinfo

La femme d'Eric Drouet tombe sur l'article de La République de Seine-et-Marne et le fait lire à son époux. Sans attendre, il contacte Priscillia Ludosky. "On a décidé de relayer sa pétition sur notre groupe Facebook et d'organiser un mouvement commun, raconte le chauffeur routier. Dès lors, ça a fait boule de neige."

Le Parisien relaye l'initiative le 21 octobre et tous les titres de presse reprennent l'info. "Là, tout a explosé. En un week-end, on est passé sur Facebook de 13 000 personnes à 93 000 personnes attendues pour l'évènement", raconte Eric Drouet. Même coup d'accélérateur pour la pétition : elle passe la barre des 200 000 signatures, alors qu'elle plafonnait à 10 000 quelques jours plus tôt.

Des évènements dans toute la France

Comment organiser une mobilisation après un tel succès ? Impossible de demander à des centaines de milliers de personnes de conduire jusqu'à Paris. "On se plaint justement du prix du gazole, je n'ai pas l'argent pour faire 600 km en voiture pour venir à Paris", se plaint un automobiliste sur un groupe dédié à la mobilisation. Certains, à l'instar de Brice Telki, décident donc d'organiser des blocages dans leur département. "J'ai rejoint le groupe parisien dès le début et je me suis rapidement dit qu'il fallait organiser quelque chose ici dans le Rhône et la Loire, explique ce sapeur-pompier. Du coup, j'ai créé mon propre évènement sur Facebook."

A la fin du mois d'octobre, des centaines de groupes locaux voient le jour sur le réseau social. Presque tous reprennent l'intitulé de l'évènement parisien – "Blocage national contre le prix contre la hausse des prix du carburant" – assorti du nom de leur ville. Ils copient aussi son imagerie : l'Hexagone entouré de deux chaînes nouées par un cadenas. La création de tous ces groupes est annoncée sur l'évènement principal puis ajoutée à la carte du site Blocage17novembre.com.

La plateforme recense aujourd'hui 630 évènements. Créée par Thibaut Gouve, un étudiant de 18 ans en webdesign originaire du Cher, elle est désormais administrée par cinq bénévoles. "On reçoit près de 1 000 messages par jour, alors j'ai cherché des gens pour m'aider à faire le tri. C'est devenu un mouvement national !" justifie-t-il. Ce "mouvement national", Eric Drouet et Priscillia Ludosky tentent de le coordonner, tant bien que mal.

C'est fatiguant, mais je suis en même temps très satisfaite que les gens se mobilisent autant.
Priscillia Ludosky à franceinfo

Le téléphone de cette auto-entrepreneuse de 32 ans n'arrête pas de vibrer. "Entre les sollicitations des journalistes et les gens qui me demandent des informations sur les blocages près de chez elles, je reçois des centaines de messages par jour", révèle-t-elle. "J'avais déjà organisé des évènements de 500 ou 1 000 personnes mais jamais quelque chose de cette ampleur, explique également le chauffeur de poids lourds. Pour échanger les infos, on a créé plusieurs discussions sur Facebook Messenger."

Le gouvernement embraye

Relativement silencieux jusque-là, le gouvernement passe la seconde le dimanche 28 octobre et démarre une grande opération de communication. Objectif : présenter cette taxation du carburant comme une nécessité écologique. Gérald Darmanin ouvre le bal dans Le Journal du dimanche (article payant) avec une formule qui va devenir le mot d'ordre de l'exécutif dans cette crise :

Nous choisissons de taxer la pollution et les produits nocifs plutôt que les travailleurs.
Gérald Darmanin dans "Le Journal du dimanche"

Un à un, les ministres écument les plateaux de télévision pour défendre la taxation du diesel. Bruno Le Maire affirme qu'il n'y aura pas de "retour en arrière". "Il n'y a pas le choix", embraye Edouard Philippe, tandis qu'Emmanuelle Wargon, la secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique, rappelle que l'Etat offre jusqu'à 2 500 euros de prime à la conversion pour l'achat d'un véhicule hybride ou électrique.

Mais l'argument écologique ne convainc pas et 78% des Français soutiennent l'appel au blocage, d'après un sondage publié le 1er novembre. "Ils se servent de la question environnementale mais c'est complètement hypocrite ! Ils travaillent main dans la main avec tous les lobbys industriels", peste l'un des fondateur de l'ONG de protection de l'environnement et du milieu marin Earthforce Fight Squad, qui organise la mobilisation des "gilets jaunes" à Montpellier. Sur Facebook, 1 500 personnes ont répondu présentes à son appel et près de 4 000 autres se disent "intéressées"

Mais comment transformer une dynamique née sur Facebook en vraie manifestation ? "Nous, on est contre les blocages parce que c'est illégal et qu'on n'a rien déposé à la préfecture. On va seulement rouler ensemble sur l'A9, doucement avec les warnings et les klaxons", explique l'organisateur écologiste. Et tout se passe sur internet : "On n'a pas voulu faire de tract parce que ce n'est pas écolo", dit-il.

A Blois (Loir-et-Cher), les organisateurs ont, eux, fait chauffer les imprimantes pour imprimer des prospectus appelant à "tout" bloquer pour mettre fin "au racket" fiscal. Samedi 10 novembre, des automobilistes en colère se sont même réunis pour une répétition générale.



"On n'a pas besoin de grand chose pour s'organiser : un micro, une enceinte et c'est parti", remarque Fabien, un agriculteur qui coordonne les forces pour bloquer le péage de Saint-Germain-Laval (Loire), à la sortie de l'A89.

Des youtubeurs improvisés

"Très en colère", l'exploitant agricole a décidé de s'adresser directement au président de la République dans une vidéo. Installé dans son tracteur, il invite Emmanuel Macron à venir dans sa ferme pour découvrir le quotidien difficile des agriculteurs : "Je bosse tous les jours, même les week-ends, par tous les temps (...) pour 3,30 euros brut par heure."

C'est important que des Français normaux prennent la parole pour raconter ce qu'ils endurent.
Fabien à franceinfo

Comme lui, des dizaines voire des centaines de "révoltés" se sont improvisés youtubeurs, en racontant leur "ras-le-bol" sur les réseaux sociaux. "Puisque c'est la mode des coups de gueule en selfie, je voudrais passer le mien", explique sur Facebook Isabelle Roques, une femme se présentant comme "une ancienne militaire".

Tous ont été inspirés par Jacline Mouraud. Le 18 octobre, cette Bretonne de 51 ans publie, sur sa page Facebook, une vidéo pour dénoncer "la traque des conducteurs". Visionné 6 millions de fois, son coup de gueule rencontre un succès inattendu et transforme la quinquagénaire en figure du mouvement des "gilets jaunes". Dans "C à Vous", sur BFMTV, CNews et LCI... Fin octobre, elle écume les plateaux de télévision. Au point de pousser la secrétaire d'Etat Emmanuelle Wargon à lui répondre de la même façon, le 4 novembre : en se filmant et en postant la vidéo sur Twitter.



Autre visage de la mobilisation en ligne : Frank Buhler, un community manager de 53 ans, dont la vidéo compte 4,4 millions de vues au compteur. Lui non plus ne s'attendait pas à rencontrer une telle audience.

Ma vidéo a été un catalyseur, une étincelle qui est arrivée pile au bon endroit, au bon moment, par un hasard de l'histoire. Ça a été moi comme ça aurait pu être quelqu'un d'autre.
Frank Buhler à franceinfo

Mais contrairement aux autres, cet habitant du Tarn-et-Garonne n'est pas novice en ce qui concerne la mobilisation politique : ancien du MPF de Philippe de Villiers, il est actuellement délégué de Debout La France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, dans son département.

Le gouvernement dénonce depuis plusieurs semaines l'instrumentalisation du mouvement par l'extrême droite. Benjamin Griveaux, son porte-parole, a par exemple estimé que "la manifestation du 17 novembre" était "totalement instrumentalisée" par Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, qualifiant les deux responsables politiques de "grands irresponsables sur ce sujet". Si la présidente du Rassemblement national a dit qu'elle ne participerait pas à la mobilisation, de nombreux cadres de son parti ont soutenu publiquement les "gilets jaunes". Sur son site, le Rassemblement national invite d'ailleurs à signer une pétition pour la "stabilité du prix de l'essence".

"C'est contre la politique qu'on se mobilise"

Faut-il en conclure que le mouvement est noyauté – voire piloté – par l'extrême droite ? "J'ai fait cette vidéo en tant que citoyen, ma démarche n'est pas politique ou politicienne", jure Frank Buhler. "J'ai pensé avec ma carte bancaire. Quand on est à la pompe à essence, on ne nous demande pas notre opinion politique avant de nous assommer avec les taxes", assène-t-il, précisant tout de même que le succès de sa vidéo lui avait valu les félicitations du leader de Debout La France.

Nicolas Dupont-Aignan est tout à fait d'accord avec moi pour dire qu'il ne s'agit pas d'un mouvement politique mais d'un ras-le-bol citoyen.
Frank Buhler à franceinfo

Même son de cloche du côté de Nathalie Germain, déléguée du Rassemblement national en Isère, qui gère aussi l'appel au blocage dans le nord du département. L'évènement Facebook affiche d'ailleurs le logo du RN. Elle se défend : "Sachez que le jour du 17 novembre tout le monde aura son gilet jaune et rien d'autre, affirme-t-elle. Ce n'est pas le Rassemblement national qui a lancé cette mobilisation mais les 'gilets jaunes'. Nous sommes en soutien comme toute autre opposition et nous sommes citoyens avant tout."



Franceinfo a interrogé des dizaines d'organisateurs de blocages locaux et l'immense majorité d'entre eux affirment n'être liés à aucun parti politique. Si certains partagent sur leurs comptes personnels des messages favorables au Rassemblement national, ils assurent que, pour le 17 novembre, leur engagement est complètement "apolitique".

"On ne va quand même pas faire du dégagisme parce que telle ou telle personne vote Marine Le Pen. C'est un mouvement populaire, alors tous les citoyens sont les bienvenus", tranche Brice Telky, jusqu'à peu militant du Nouveau parti anticapitaliste, qui organise la mobilisation à Saint-Etienne et à Lyon.

C'est assez logique qu'on trouve des gens d'extrême droite, comme des gens d'extrême gauche, puisque c'est un mouvement contre la politique d'Emmanuel Macron.
Brice Telky à franceinfo

Opposition à la CSG, retour de l'ISF, valorisation du pouvoir d'achat... Le mouvement a aujourd'hui dépassé la simple question du prix du carburant. "C'est devenu quelque chose de global contre toutes les taxes qui nous étranglent au quotidien", raconte un automobiliste d'Aix-en-Provence. "On se bat parce qu'on passe notre vie à gagner un salaire et que le 15 du mois, il ne nous reste plus rien à part le découvert", continue Ludovic Veret, qui coordonne la mobilisation à Hénin-Beaumont. Un ras-le-bol qui, d'après Eric Drouet, le routier à l'origine de la mobilisation, préserve le mouvement de tout risque de récupération : "Ce qui se passe aujourd'hui ne peut pas être repris par un parti politique, puisque c'est contre la politique en générale qu'on se mobilise."

Re: Maintien des taxes avec une super prime

Posté : 16 novembre 2018 07:09
par gobsec
C'est bien la question

1 beaucoup de gens n'y connaissent rien et boiront le ct comme du petit lait, ça attire essentiellement les petites gens avec peu de moyens et captifs de la bagnole, des proies faciles, les autres vont pas aller s'enmerder avec ces épaves

2 l'argent public est ainsi capté par des aigrefins au détriment des finances publique

La mesure peut être MAIS en y mettant de s garde fous, par exemple pas payer le véhicule davantage que l'argus réel du véhicule, etc

Re: Maintien des taxes avec une super prime

Posté : 16 novembre 2018 07:21
par danielfr40
gobsec a écrit : C'est bien la question

1 beaucoup de gens n'y connaissent rien et boiront le ct comme du petit lait, ça attire essentiellement les petites gens avec peu de moyens et captifs de la bagnole, des proies faciles, les autres vont pas aller s'enmerder avec ces épaves

2 l'argent public est ainsi capté par des aigrefins au détriment des finances publique

La mesure peut être MAIS en y mettant de s garde fous, par exemple pas payer le véhicule davantage que l'argus réel du véhicule, etc
c'est sûr, ça va beaucoup coûter à l'état, qui se trompe toujours dans ses prévisions, regarde les quantités et prix actuels sans imaginer que le volumes et les prix puissent gonfler
ils s'était trompé sur le bonus écologique, calculant bonus et malus pour que l'opération soit blanche pour lui, mais les ventes avec bonus ont explosées et celles avec malus ont diminuées
Je pense que les restrictions de circulation qui ne coûtent rien à l'état et les coûts d'entretien sont suffisants à encourager l'abandon des plus vieux véhicules, en nombre de toute façon insuffisant pour être significatif en terme de pollution.
je connais des gens qui changent de toutes façons de vieille voiture tous les deux ans pour quelques centaines d'euros, pour éviter les inévitables réparations associées aux contrôles techniques. Pas sûr que ce soit un mauvais calcul.

Re: 17 novembre

Posté : 16 novembre 2018 08:10
par mic43121
le chimple a écrit : Et pendant ce temps là , Macron carbonise des tonnes de kérozène , empile des heures à l'avion à Sarko pour aller faire le beau au M :icon_clap: aroc devant les premiers tours de roue d'un TGV !!!!! :combat208


Enfin mon chimplet même s'il fait des conneries ….le chef ne fait JAMAIS de conneries..
Il est l'élu des idiots comme moi :gene2: …et il fait ce qu'il veut .. :pleur4:
:(

Re: 17 novembre

Posté : 16 novembre 2018 08:18
par vivarais
UBUROI a écrit : Je suis tombé sur un article de france info intitulé
RECIT. Blocage du 17 novembre : comment les "gilets jaunes" ont fait le plein pour bloquer la France
Je l'ai lu une fois, puis deux.
Il raconte
- comment au mois de mai 2018 Priscillia Ludosky lance sa pétition...qui n'atteint pas 700 signatures début octobre 2018
- comme une journaliste d'un journal perdu de Seine et Marne la rencontre en octobre, publie un article là dessus
- comment un groupe d'accrocs de la bagnole le Muster Crew! relaie, après avoir vu cet article, la pétition à travers leur groupe sur Facebook
- comment commence alors l'histoire des Gilets jaunes à partir du 21 octobre, tous les journaux relayant cette pétition

Intéressant de savoir que sans La République de Seine et Marne...et le Muster Crew, la pétition de Mme Ludosky plafonnerait à 1 000 signatures, sans doute.

RECIT. Blocage du 17 novembre : comment les "gilets jaunes" ont fait le plein pour bloquer la France
En moins d'un mois, le mouvement de contestation, lancé sur Change.org et Facebook, est devenu l'un des dossiers les plus explosifs du quinquennat d'Emmanuel Macron.


Kocila Makdeche
France Télévisions
Mis à jour le 15/11/2018 | 15:59

On vous explique pourquoi le projet d'accord sur le Brexit plonge le Royaume-Uni dans la crise

Les "gilets jaunes" parviendront-ils à mettre la France au point mort le 17 novembre ? Le gouvernement tente en tout cas d'éteindre le feu suscité par la hausse des prix du carburant. Mercredi 14 novembre, Edouard Philippe a ainsi annoncé des mesures "d'accompagnement", notamment l'augmentation de la prime à la conversion pour les Français les plus modestes ou l'élargissement du chèque énergie.

Depuis plusieurs semaines, l'exécutif assiste à une montée en puissance de ces automobilistes qui souhaitent mettre en place des blocages dans tout le pays. La pétition sur Change.org qui a initié le mouvement atteint désormais 850 000 signatures et des centaines d'appels au blocage ont fleuri partout en France. Franceinfo raconte le lent démarrage de ce mouvement et la façon dont il a été boosté par les réseaux sociaux.

"Ça a fait boule de neige"

C'est au mois de mai que Priscillia Ludosky lance sa pétition, bien avant que la question du carburant ne devienne l'un des dossiers les plus chauds posés sur le bureau d'Emmanuel Macron. "Comme tout le monde, je prenais ma voiture et je constatais que le prix de mon plein augmentait sans comprendre pourquoi, explique cette gérante d'une boutique en ligne de cosmétiques, originaire de Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne). Alors j'ai fait des recherches sur internet et j'ai découvert que les deux tiers du prix étaient dus aux taxes. C'est pour dénoncer ça que j'ai lancé ma pétition."

Son initiative passe pratiquement inaperçue jusqu'à l'automne, au moment où Priscillia est contactée par une journaliste de La République de Seine-et-Marne. "J'ai vu sa pétition sur un groupe Facebook. De mémoire, elle n'en était qu'à 700 signatures et la personne qui l'avait lancée rêvait d'atteindre les 1 500", se rappelle la journaliste Vanessa Relouzat. Son article est publié le 12 octobre.

En parallèle, toujours en Seine-et-Marne, Eric Drouet a une idée. Avec un collègue, ce chauffeur routier de 33 ans peste sur l'augmentation des carburants et décide de lancer un rassemblement avec son association d'automobilistes, le Muster Crew.

On organisait souvent des réunions de passionnés de voitures où on roulait ensemble. Pour le 17 novembre, l'idée à la base, c'était d'organiser un road-trip sur le périphérique de Paris mais, cette fois, pour dénoncer la hausse des prix.
Eric Drouet à franceinfo

La femme d'Eric Drouet tombe sur l'article de La République de Seine-et-Marne et le fait lire à son époux. Sans attendre, il contacte Priscillia Ludosky. "On a décidé de relayer sa pétition sur notre groupe Facebook et d'organiser un mouvement commun, raconte le chauffeur routier. Dès lors, ça a fait boule de neige."

Le Parisien relaye l'initiative le 21 octobre et tous les titres de presse reprennent l'info. "Là, tout a explosé. En un week-end, on est passé sur Facebook de 13 000 personnes à 93 000 personnes attendues pour l'évènement", raconte Eric Drouet. Même coup d'accélérateur pour la pétition : elle passe la barre des 200 000 signatures, alors qu'elle plafonnait à 10 000 quelques jours plus tôt.

Des évènements dans toute la France

Comment organiser une mobilisation après un tel succès ? Impossible de demander à des centaines de milliers de personnes de conduire jusqu'à Paris. "On se plaint justement du prix du gazole, je n'ai pas l'argent pour faire 600 km en voiture pour venir à Paris", se plaint un automobiliste sur un groupe dédié à la mobilisation. Certains, à l'instar de Brice Telki, décident donc d'organiser des blocages dans leur département. "J'ai rejoint le groupe parisien dès le début et je me suis rapidement dit qu'il fallait organiser quelque chose ici dans le Rhône et la Loire, explique ce sapeur-pompier. Du coup, j'ai créé mon propre évènement sur Facebook."

A la fin du mois d'octobre, des centaines de groupes locaux voient le jour sur le réseau social. Presque tous reprennent l'intitulé de l'évènement parisien – "Blocage national contre le prix contre la hausse des prix du carburant" – assorti du nom de leur ville. Ils copient aussi son imagerie : l'Hexagone entouré de deux chaînes nouées par un cadenas. La création de tous ces groupes est annoncée sur l'évènement principal puis ajoutée à la carte du site Blocage17novembre.com.

La plateforme recense aujourd'hui 630 évènements. Créée par Thibaut Gouve, un étudiant de 18 ans en webdesign originaire du Cher, elle est désormais administrée par cinq bénévoles. "On reçoit près de 1 000 messages par jour, alors j'ai cherché des gens pour m'aider à faire le tri. C'est devenu un mouvement national !" justifie-t-il. Ce "mouvement national", Eric Drouet et Priscillia Ludosky tentent de le coordonner, tant bien que mal.

C'est fatiguant, mais je suis en même temps très satisfaite que les gens se mobilisent autant.
Priscillia Ludosky à franceinfo

Le téléphone de cette auto-entrepreneuse de 32 ans n'arrête pas de vibrer. "Entre les sollicitations des journalistes et les gens qui me demandent des informations sur les blocages près de chez elles, je reçois des centaines de messages par jour", révèle-t-elle. "J'avais déjà organisé des évènements de 500 ou 1 000 personnes mais jamais quelque chose de cette ampleur, explique également le chauffeur de poids lourds. Pour échanger les infos, on a créé plusieurs discussions sur Facebook Messenger."

Le gouvernement embraye

Relativement silencieux jusque-là, le gouvernement passe la seconde le dimanche 28 octobre et démarre une grande opération de communication. Objectif : présenter cette taxation du carburant comme une nécessité écologique. Gérald Darmanin ouvre le bal dans Le Journal du dimanche (article payant) avec une formule qui va devenir le mot d'ordre de l'exécutif dans cette crise :

Nous choisissons de taxer la pollution et les produits nocifs plutôt que les travailleurs.
Gérald Darmanin dans "Le Journal du dimanche"

Un à un, les ministres écument les plateaux de télévision pour défendre la taxation du diesel. Bruno Le Maire affirme qu'il n'y aura pas de "retour en arrière". "Il n'y a pas le choix", embraye Edouard Philippe, tandis qu'Emmanuelle Wargon, la secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique, rappelle que l'Etat offre jusqu'à 2 500 euros de prime à la conversion pour l'achat d'un véhicule hybride ou électrique.

Mais l'argument écologique ne convainc pas et 78% des Français soutiennent l'appel au blocage, d'après un sondage publié le 1er novembre. "Ils se servent de la question environnementale mais c'est complètement hypocrite ! Ils travaillent main dans la main avec tous les lobbys industriels", peste l'un des fondateur de l'ONG de protection de l'environnement et du milieu marin Earthforce Fight Squad, qui organise la mobilisation des "gilets jaunes" à Montpellier. Sur Facebook, 1 500 personnes ont répondu présentes à son appel et près de 4 000 autres se disent "intéressées"

Mais comment transformer une dynamique née sur Facebook en vraie manifestation ? "Nous, on est contre les blocages parce que c'est illégal et qu'on n'a rien déposé à la préfecture. On va seulement rouler ensemble sur l'A9, doucement avec les warnings et les klaxons", explique l'organisateur écologiste. Et tout se passe sur internet : "On n'a pas voulu faire de tract parce que ce n'est pas écolo", dit-il.

A Blois (Loir-et-Cher), les organisateurs ont, eux, fait chauffer les imprimantes pour imprimer des prospectus appelant à "tout" bloquer pour mettre fin "au racket" fiscal. Samedi 10 novembre, des automobilistes en colère se sont même réunis pour une répétition générale.



"On n'a pas besoin de grand chose pour s'organiser : un micro, une enceinte et c'est parti", remarque Fabien, un agriculteur qui coordonne les forces pour bloquer le péage de Saint-Germain-Laval (Loire), à la sortie de l'A89.

Des youtubeurs improvisés

"Très en colère", l'exploitant agricole a décidé de s'adresser directement au président de la République dans une vidéo. Installé dans son tracteur, il invite Emmanuel Macron à venir dans sa ferme pour découvrir le quotidien difficile des agriculteurs : "Je bosse tous les jours, même les week-ends, par tous les temps (...) pour 3,30 euros brut par heure."

C'est important que des Français normaux prennent la parole pour raconter ce qu'ils endurent.
Fabien à franceinfo

Comme lui, des dizaines voire des centaines de "révoltés" se sont improvisés youtubeurs, en racontant leur "ras-le-bol" sur les réseaux sociaux. "Puisque c'est la mode des coups de gueule en selfie, je voudrais passer le mien", explique sur Facebook Isabelle Roques, une femme se présentant comme "une ancienne militaire".

Tous ont été inspirés par Jacline Mouraud. Le 18 octobre, cette Bretonne de 51 ans publie, sur sa page Facebook, une vidéo pour dénoncer "la traque des conducteurs". Visionné 6 millions de fois, son coup de gueule rencontre un succès inattendu et transforme la quinquagénaire en figure du mouvement des "gilets jaunes". Dans "C à Vous", sur BFMTV, CNews et LCI... Fin octobre, elle écume les plateaux de télévision. Au point de pousser la secrétaire d'Etat Emmanuelle Wargon à lui répondre de la même façon, le 4 novembre : en se filmant et en postant la vidéo sur Twitter.



Autre visage de la mobilisation en ligne : Frank Buhler, un community manager de 53 ans, dont la vidéo compte 4,4 millions de vues au compteur. Lui non plus ne s'attendait pas à rencontrer une telle audience.

Ma vidéo a été un catalyseur, une étincelle qui est arrivée pile au bon endroit, au bon moment, par un hasard de l'histoire. Ça a été moi comme ça aurait pu être quelqu'un d'autre.
Frank Buhler à franceinfo

Mais contrairement aux autres, cet habitant du Tarn-et-Garonne n'est pas novice en ce qui concerne la mobilisation politique : ancien du MPF de Philippe de Villiers, il est actuellement délégué de Debout La France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, dans son département.

Le gouvernement dénonce depuis plusieurs semaines l'instrumentalisation du mouvement par l'extrême droite. Benjamin Griveaux, son porte-parole, a par exemple estimé que "la manifestation du 17 novembre" était "totalement instrumentalisée" par Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, qualifiant les deux responsables politiques de "grands irresponsables sur ce sujet". Si la présidente du Rassemblement national a dit qu'elle ne participerait pas à la mobilisation, de nombreux cadres de son parti ont soutenu publiquement les "gilets jaunes". Sur son site, le Rassemblement national invite d'ailleurs à signer une pétition pour la "stabilité du prix de l'essence".

"C'est contre la politique qu'on se mobilise"

Faut-il en conclure que le mouvement est noyauté – voire piloté – par l'extrême droite ? "J'ai fait cette vidéo en tant que citoyen, ma démarche n'est pas politique ou politicienne", jure Frank Buhler. "J'ai pensé avec ma carte bancaire. Quand on est à la pompe à essence, on ne nous demande pas notre opinion politique avant de nous assommer avec les taxes", assène-t-il, précisant tout de même que le succès de sa vidéo lui avait valu les félicitations du leader de Debout La France.

Nicolas Dupont-Aignan est tout à fait d'accord avec moi pour dire qu'il ne s'agit pas d'un mouvement politique mais d'un ras-le-bol citoyen.
Frank Buhler à franceinfo

Même son de cloche du côté de Nathalie Germain, déléguée du Rassemblement national en Isère, qui gère aussi l'appel au blocage dans le nord du département. L'évènement Facebook affiche d'ailleurs le logo du RN. Elle se défend : "Sachez que le jour du 17 novembre tout le monde aura son gilet jaune et rien d'autre, affirme-t-elle. Ce n'est pas le Rassemblement national qui a lancé cette mobilisation mais les 'gilets jaunes'. Nous sommes en soutien comme toute autre opposition et nous sommes citoyens avant tout."



Franceinfo a interrogé des dizaines d'organisateurs de blocages locaux et l'immense majorité d'entre eux affirment n'être liés à aucun parti politique. Si certains partagent sur leurs comptes personnels des messages favorables au Rassemblement national, ils assurent que, pour le 17 novembre, leur engagement est complètement "apolitique".

"On ne va quand même pas faire du dégagisme parce que telle ou telle personne vote Marine Le Pen. C'est un mouvement populaire, alors tous les citoyens sont les bienvenus", tranche Brice Telky, jusqu'à peu militant du Nouveau parti anticapitaliste, qui organise la mobilisation à Saint-Etienne et à Lyon.

C'est assez logique qu'on trouve des gens d'extrême droite, comme des gens d'extrême gauche, puisque c'est un mouvement contre la politique d'Emmanuel Macron.
Brice Telky à franceinfo

Opposition à la CSG, retour de l'ISF, valorisation du pouvoir d'achat... Le mouvement a aujourd'hui dépassé la simple question du prix du carburant. "C'est devenu quelque chose de global contre toutes les taxes qui nous étranglent au quotidien", raconte un automobiliste d'Aix-en-Provence. "On se bat parce qu'on passe notre vie à gagner un salaire et que le 15 du mois, il ne nous reste plus rien à part le découvert", continue Ludovic Veret, qui coordonne la mobilisation à Hénin-Beaumont. Un ras-le-bol qui, d'après Eric Drouet, le routier à l'origine de la mobilisation, préserve le mouvement de tout risque de récupération : "Ce qui se passe aujourd'hui ne peut pas être repris par un parti politique, puisque c'est contre la politique en générale qu'on se mobilise."

en 2005 les français etaient taxés à 3/12 de leur revenu
en 2018 ils ont taxé à 7/12 de leur revenu
doit on attendre d'etre taxé à 12/12 pour réagir
alors que dans les autres pays c'est un compte à rebours du taux d'imposition

Re: 17 novembre

Posté : 16 novembre 2018 08:35
par Lion blanc
gare au gorille a écrit :
Lion blanc a écrit :
Pas du tout, je refuse tout simplement de suivre ce mouvement comme un mouton de panurge.
Je l'ai dit depuis le début. ::d
Mais t'es pas obligé de suivre comme un mouton de panurge. Rien ne t'empêche de passer devant !!
Ce mouvement est parti de la. Parce que quelques uns sont passés devant. C'est la base de tout mouvement quand il est spontané et sans organisation. Il faut bien des premiers de cordées cher à Jupiter. Perso sur ce coup je ne serai qu'un mouton, mais un mouton très volontaire.
Après t'es pas obligé d' adhérer, tu peux aussi te poser en écolo pur et raide, fervent partisan d'une taxation bien supérieure au 60% de taxes déjà perçues sur les carburants. Surtout si t'as pas besoin de beaucoup utiliser ton véhicule, un peu à l'image les bobos parisiens.
Perso je rangerais plutôt les moutons dans le camp de ceux qui sont contre cette avalanche fiscale, contre la politique menée par Macron et qui se laisseront tondre sans même essayer de s'unir pour faire entendre leur exaspération.
Certainement nous on se fera tondre aussi, mais au moins on aura essayé un mouvement de défense.
Ca ne va pas plus loin que ça.
Si ça n'attire pas des casseurs et si ça reste possible de pouvoir circuler comme on l'entend là je suis pas contre, mais j'ai trop le souvenir de l'exaspération des français lorque on bloquait le pays pour défendre le code du travail et le statut des cheminots, ou alors faut-il en conclure qu'il existe de meilleures raisons bien légitimes pour créer la chienlit ?
Beaucoup de gilets jaunes sont maintenant dans la peau des fouteurs de merde, bonnes manifs m'sieurs dames.. :amen:

Re: 17 novembre

Posté : 16 novembre 2018 08:42
par zylto
gare au gorille a écrit :
Lion blanc a écrit :
Pas du tout, je refuse tout simplement de suivre ce mouvement comme un mouton de panurge.
Je l'ai dit depuis le début. ::d
Mais t'es pas obligé de suivre comme un mouton de panurge. Rien ne t'empêche de passer devant !!
Ce mouvement est parti de la. Parce que quelques uns sont passés devant. C'est la base de tout mouvement quand il est spontané et sans organisation. Il faut bien des premiers de cordées cher à Jupiter. Perso sur ce coup je ne serai qu'un mouton, mais un mouton très volontaire.
Après t'es pas obligé d' adhérer, tu peux aussi te poser en écolo pur et raide, fervent partisan d'une taxation bien supérieure au 60% de taxes déjà perçues sur les carburants. Surtout si t'as pas besoin de beaucoup utiliser ton véhicule, un peu à l'image les bobos parisiens.
Perso je rangerais plutôt les moutons dans le camp de ceux qui sont contre cette avalanche fiscale, contre la politique menée par Macron et qui se laisseront tondre sans même essayer de s'unir pour faire entendre leur exaspération.
Certainement nous on se fera tondre aussi, mais au moins on aura essayé un mouvement de défense.
Ca ne va pas plus loin que ça.
Pas toujours d'accord avec tes idées mais sur ce coup, tu as entièrement raison, en admettant bien sur que rien n'est récupéré

Re: 17 novembre

Posté : 16 novembre 2018 09:17
par scorpion3917
Lion blanc a écrit :
gare au gorille a écrit :

Mais t'es pas obligé de suivre comme un mouton de panurge. Rien ne t'empêche de passer devant !!
Ce mouvement est parti de la. Parce que quelques uns sont passés devant. C'est la base de tout mouvement quand il est spontané et sans organisation. Il faut bien des premiers de cordées cher à Jupiter. Perso sur ce coup je ne serai qu'un mouton, mais un mouton très volontaire.
Après t'es pas obligé d' adhérer, tu peux aussi te poser en écolo pur et raide, fervent partisan d'une taxation bien supérieure au 60% de taxes déjà perçues sur les carburants. Surtout si t'as pas besoin de beaucoup utiliser ton véhicule, un peu à l'image les bobos parisiens.
Perso je rangerais plutôt les moutons dans le camp de ceux qui sont contre cette avalanche fiscale, contre la politique menée par Macron et qui se laisseront tondre sans même essayer de s'unir pour faire entendre leur exaspération.
Certainement nous on se fera tondre aussi, mais au moins on aura essayé un mouvement de défense.
Ca ne va pas plus loin que ça.
Si ça n'attire pas des casseurs et si ça reste possible de pouvoir circuler comme on l'entend là je suis pas contre, mais j'ai trop le souvenir de l'exaspération des français lorque on bloquait le pays pour défendre le code du travail et le statut des cheminots, ou alors faut-il en conclure qu'il existe de meilleures raisons bien légitimes pour créer la chienlit ?
Beaucoup de gilets jaunes sont maintenant dans la peau des fouteurs de merde, bonnes manifs m'sieurs dames.. :amen:
Le gvt compte bien sûr cette hostilité pour dire vous voyez ils vous empêchent de circuler.
La solidarité n est qu' un vain mot alors même que l augmentation du pouvoir d achat me semble un combat qui devrait faire l unanimité. Mais tant que monsieur tout le monde peut circuler librement tout va bien. Bloquez la rue de mon voisin mais pas la mienne SVP.......

Re: 17 novembre

Posté : 16 novembre 2018 09:31
par Lion blanc
scorpion3917 a écrit :
Lion blanc a écrit :
Si ça n'attire pas des casseurs et si ça reste possible de pouvoir circuler comme on l'entend là je suis pas contre, mais j'ai trop le souvenir de l'exaspération des français lorque on bloquait le pays pour défendre le code du travail et le statut des cheminots, ou alors faut-il en conclure qu'il existe de meilleures raisons bien légitimes pour créer la chienlit ?
Beaucoup de gilets jaunes sont maintenant dans la peau des fouteurs de merde, bonnes manifs m'sieurs dames.. :amen:
Le gvt compte bien sûr cette hostilité pour dire vous voyez ils vous empêchent de circuler.
La solidarité n est qu' un vain mot alors même que l augmentation du pouvoir d achat me semble un combat qui devrait faire l unanimité. Mais tant que monsieur tout le monde peut circuler librement tout va bien. Bloquez la rue de mon voisin mais pas la mienne SVP.......
D'accord, mon vieux, un peu de chienlit fera pas de mal, mais quand ce seront les syndicats qui la feront je ne veux pas te voir pleurnicher...je sais, c'est dur quand on est pas concerné.

Re: 17 novembre

Posté : 16 novembre 2018 09:41
par scorpion3917
Lion blanc a écrit :
scorpion3917 a écrit :
Le gvt compte bien sûr cette hostilité pour dire vous voyez ils vous empêchent de circuler.
La solidarité n est qu' un vain mot alors même que l augmentation du pouvoir d achat me semble un combat qui devrait faire l unanimité. Mais tant que monsieur tout le monde peut circuler librement tout va bien. Bloquez la rue de mon voisin mais pas la mienne SVP.......
D'accord, mon vieux, un peu de chienlit fera pas de mal, mais quand ce seront les syndicats qui la feront je ne veux pas te voir pleurnicher...je sais, c'est dur quand on est pas concerné.
Crois tu que ce gvt aurait pondu ces quelques mesures sans ces rassemblements des gilets jaunes samedi ?
Moi je ne le crois pas. Si personne ne se remue la mer reste calme.
Que faire contre un peuple en colère. Enfin une partie....
C est un cas d école c est pourquoi le gvt tente de parler de récupération politique afin d avoir une cible identifiée.

Re: 17 novembre

Posté : 16 novembre 2018 09:50
par UBUROI
vivarais a écrit :


en 2005 les français etaient taxés à 3/12 de leur revenu
en 2018 ils ont taxé à 7/12 de leur revenu
doit on attendre d'etre taxé à 12/12 pour réagir
alors que dans les autres pays c'est un compte à rebours du taux d'imposition

Donne nous ta source, SVP, surtout celle qui montre l'écart entre 2005 et 2018, soit une hausse de 25% à 58.33%!

Je ne trouve aucune source sur 2005

Pour 2018, l'INSTITUT MOLINARI http://www.institutmolinari.org/la-pres ... ,3426.html estime que le français moyen est taxé à 56.73%
OBJECTIF DE L’ÉTUDE

L’objectif de cette étude est d’estimer la pression fiscale et sociale qui pèse réellement sur le salarié moyen dans chacun des 28 pays membres de l’Union européenne (UE).

Cette étude entend éclairer les citoyens, dans un domaine particulièrement difficile à suivre pour un non spécialiste. Elle repose sur une démarche permettant de visualiser, clairement et simplement, l’ampleur des charges et des impôts pour déterminer le jour symbolique de « libération fiscale et sociale » pour les salariés moyens des différents pays de l’UE.

Les calculs partent naturellement de ce que paie l’employeur au titre du salarié, ce qu’on appelle parfois le « salaire complet » ou le « super brut ». Cette somme finance les cotisations sociales dites « patronales » et le salaire « brut ». Pour passer du salaire « brut » au « pouvoir d’achat réel » du salarié, il faut ensuite déduire les cotisations salariales, l’impôt sur le revenu et la TVA associée aux consommations de biens et services.

Cette étude permet de mesurer le coût réel des services publics et de la sécurité sociale pour un salarié moyen célibataire et sans enfant. Ce coût est établi en agrégeant les principaux impôts ou charges qu’il supporte, directement ou indirectement : charges sociales (patronales et salariales), impôt sur le revenu et TVA. Tous ces prélèvements obligatoires, pris au titre du travail ou de la consommation, sont intégralement financés par les fruits de l’activité des salariés moyens. Ils réduisent in fine d’autant leur pouvoir d’achat réel. Ils sont calculés sur des assiettes cohérentes, dans le cadre d’un salarié ayant le revenu moyen du pays en question. Ce salarié est célibataire et sans enfant, notion pouvant influer sur l’impôt sur le revenu dans certains pays.

Les charges et impôts sont rapportés au « salaire complet » ou « super brut » du salarié moyen, ce qui permet de calculer le taux de pression fiscale et sociale réels dans chacun des pays de l’UE. Les pourcentages n’étant pas parlants pour tous, le calcul est rapporté à une année, pour déduire le moment à partir duquel le salarié moyen recouvre la liberté d’utiliser, comme il veut, son pouvoir d’achat, en consommant ou épargnant.

Précisons que les charges sociales permettent de financer des services collectifs dont les salariés bénéficient directement ou indirectement à des degrés divers. Cet indicateur mesure donc la date à partir de laquelle le salarié devient libre d’utiliser, comme il le souhaite, les fruits de son travail et non la date à partir de laquelle le salarié cesserait de « travailler pour la collectivité ».
[/quote]

Je cite un extrait de son étude de 2018, pour rappeler que les CHARGES qui pèsent sur le français moyen, financent des DEPENSES dont celles des RETRAITES, de l'ASSURANCE MALADIE, des PRESTATIONS FAMILIALES, des AIDES SOCIALES dont celles versées les 3 étages des collectivités...les chèques énergies, le chèque carburant de X.Bertrand etc...

Dire que le 27 juillet de l'année, le Français est libéré de son impôt, ce qui est le plus tard parmi les 27 UE, c'est en contrepartie accepter que le Français soit le plus assisté et le plus protégé des européens, qu'il finance une armée dont le Charles de Gaulle!...etc

Re: 17 novembre

Posté : 16 novembre 2018 09:55
par crepenutella
Lion blanc a écrit :
scorpion3917 a écrit :
Le gvt compte bien sûr cette hostilité pour dire vous voyez ils vous empêchent de circuler.
La solidarité n est qu' un vain mot alors même que l augmentation du pouvoir d achat me semble un combat qui devrait faire l unanimité. Mais tant que monsieur tout le monde peut circuler librement tout va bien. Bloquez la rue de mon voisin mais pas la mienne SVP.......
D'accord, mon vieux, un peu de chienlit fera pas de mal, mais quand ce seront les syndicats qui la feront je ne veux pas te voir pleurnicher...je sais, c'est dur quand on est pas concerné.
Ah ben non les syndicats c'est des méchants, ils ne défendent pas que leurs petits intérêts personnel mais un modèle de société plus juste et égal dans lesquels les travailleurs seraient bien traités, bien payés. Les gilets jaunes ne sont que dans la réaction aux taxes, et s'ils pouvaient supprimer les allocs à tout le monde, la sécu, pour s'acheter un plus gros SUV ils le feraient. C'est là tout l'horizon de leur vision de la société.

Re: 17 novembre

Posté : 16 novembre 2018 10:21
par Labrecche
UBUROI a écrit :
vivarais a écrit :


en 2005 les français etaient taxés à 3/12 de leur revenu
en 2018 ils ont taxé à 7/12 de leur revenu
doit on attendre d'etre taxé à 12/12 pour réagir
alors que dans les autres pays c'est un compte à rebours du taux d'imposition

Donne nous ta source, SVP, surtout celle qui montre l'écart entre 2005 et 2018, soit une hausse de 25% à 58.33%!

Je ne trouve aucune source sur 2005

Pour 2018, l'INSTITUT MOLINARI http://www.institutmolinari.org/la-pres ... ,3426.html estime que le français moyen est taxé à 56.73%
OBJECTIF DE L’ÉTUDE

L’objectif de cette étude est d’estimer la pression fiscale et sociale qui pèse réellement sur le salarié moyen dans chacun des 28 pays membres de l’Union européenne (UE).

Cette étude entend éclairer les citoyens, dans un domaine particulièrement difficile à suivre pour un non spécialiste. Elle repose sur une démarche permettant de visualiser, clairement et simplement, l’ampleur des charges et des impôts pour déterminer le jour symbolique de « libération fiscale et sociale » pour les salariés moyens des différents pays de l’UE.

Les calculs partent naturellement de ce que paie l’employeur au titre du salarié, ce qu’on appelle parfois le « salaire complet » ou le « super brut ». Cette somme finance les cotisations sociales dites « patronales » et le salaire « brut ». Pour passer du salaire « brut » au « pouvoir d’achat réel » du salarié, il faut ensuite déduire les cotisations salariales, l’impôt sur le revenu et la TVA associée aux consommations de biens et services.

Cette étude permet de mesurer le coût réel des services publics et de la sécurité sociale pour un salarié moyen célibataire et sans enfant. Ce coût est établi en agrégeant les principaux impôts ou charges qu’il supporte, directement ou indirectement : charges sociales (patronales et salariales), impôt sur le revenu et TVA. Tous ces prélèvements obligatoires, pris au titre du travail ou de la consommation, sont intégralement financés par les fruits de l’activité des salariés moyens. Ils réduisent in fine d’autant leur pouvoir d’achat réel. Ils sont calculés sur des assiettes cohérentes, dans le cadre d’un salarié ayant le revenu moyen du pays en question. Ce salarié est célibataire et sans enfant, notion pouvant influer sur l’impôt sur le revenu dans certains pays.

Les charges et impôts sont rapportés au « salaire complet » ou « super brut » du salarié moyen, ce qui permet de calculer le taux de pression fiscale et sociale réels dans chacun des pays de l’UE. Les pourcentages n’étant pas parlants pour tous, le calcul est rapporté à une année, pour déduire le moment à partir duquel le salarié moyen recouvre la liberté d’utiliser, comme il veut, son pouvoir d’achat, en consommant ou épargnant.

Précisons que les charges sociales permettent de financer des services collectifs dont les salariés bénéficient directement ou indirectement à des degrés divers. Cet indicateur mesure donc la date à partir de laquelle le salarié devient libre d’utiliser, comme il le souhaite, les fruits de son travail et non la date à partir de laquelle le salarié cesserait de « travailler pour la collectivité ».
Je cite un extrait de son étude de 2018, pour rappeler que les CHARGES qui pèsent sur le français moyen, financent des DEPENSES dont celles des RETRAITES, de l'ASSURANCE MALADIE, des PRESTATIONS FAMILIALES, des AIDES SOCIALES dont celles versées les 3 étages des collectivités...les chèques énergies, le chèque carburant de X.Bertrand etc...

Dire que le 27 juillet de l'année, le Français est libéré de son impôt, ce qui est le plus tard parmi les 27 UE, c'est en contrepartie accepter que le Français soit le plus assisté et le plus protégé des européens, qu'il finance une armée dont le Charles de Gaulle!...etc
Et la fiscalité française se limite seulement aux cotisations sociales IR et TVA, où est passé la TIPCE qui fait débat ou encore les impôts locaux et toute la batterie d'impôts indirects qui montrent un niveau d'imagination très élevé des fonctionnaires de Bercy.

Re: 17 novembre

Posté : 16 novembre 2018 10:52
par voileux
UBUROI a écrit :
vivarais a écrit :


en 2005 les français etaient taxés à 3/12 de leur revenu
en 2018 ils ont taxé à 7/12 de leur revenu
doit on attendre d'etre taxé à 12/12 pour réagir
alors que dans les autres pays c'est un compte à rebours du taux d'imposition

Donne nous ta source, SVP, surtout celle qui montre l'écart entre 2005 et 2018, soit une hausse de 25% à 58.33%!

Je ne trouve aucune source sur 2005

Pour 2018, l'INSTITUT MOLINARI http://www.institutmolinari.org/la-pres ... ,3426.html estime que le français moyen est taxé à 56.73%
OBJECTIF DE L’ÉTUDE

L’objectif de cette étude est d’estimer la pression fiscale et sociale qui pèse réellement sur le salarié moyen dans chacun des 28 pays membres de l’Union européenne (UE).

Cette étude entend éclairer les citoyens, dans un domaine particulièrement difficile à suivre pour un non spécialiste. Elle repose sur une démarche permettant de visualiser, clairement et simplement, l’ampleur des charges et des impôts pour déterminer le jour symbolique de « libération fiscale et sociale » pour les salariés moyens des différents pays de l’UE.

Les calculs partent naturellement de ce que paie l’employeur au titre du salarié, ce qu’on appelle parfois le « salaire complet » ou le « super brut ». Cette somme finance les cotisations sociales dites « patronales » et le salaire « brut ». Pour passer du salaire « brut » au « pouvoir d’achat réel » du salarié, il faut ensuite déduire les cotisations salariales, l’impôt sur le revenu et la TVA associée aux consommations de biens et services.

Cette étude permet de mesurer le coût réel des services publics et de la sécurité sociale pour un salarié moyen célibataire et sans enfant. Ce coût est établi en agrégeant les principaux impôts ou charges qu’il supporte, directement ou indirectement : charges sociales (patronales et salariales), impôt sur le revenu et TVA. Tous ces prélèvements obligatoires, pris au titre du travail ou de la consommation, sont intégralement financés par les fruits de l’activité des salariés moyens. Ils réduisent in fine d’autant leur pouvoir d’achat réel. Ils sont calculés sur des assiettes cohérentes, dans le cadre d’un salarié ayant le revenu moyen du pays en question. Ce salarié est célibataire et sans enfant, notion pouvant influer sur l’impôt sur le revenu dans certains pays.

Les charges et impôts sont rapportés au « salaire complet » ou « super brut » du salarié moyen, ce qui permet de calculer le taux de pression fiscale et sociale réels dans chacun des pays de l’UE. Les pourcentages n’étant pas parlants pour tous, le calcul est rapporté à une année, pour déduire le moment à partir duquel le salarié moyen recouvre la liberté d’utiliser, comme il veut, son pouvoir d’achat, en consommant ou épargnant.

Précisons que les charges sociales permettent de financer des services collectifs dont les salariés bénéficient directement ou indirectement à des degrés divers. Cet indicateur mesure donc la date à partir de laquelle le salarié devient libre d’utiliser, comme il le souhaite, les fruits de son travail et non la date à partir de laquelle le salarié cesserait de « travailler pour la collectivité ».
Je cite un extrait de son étude de 2018, pour rappeler que les CHARGES qui pèsent sur le français moyen, financent des DEPENSES dont celles des RETRAITES, de l'ASSURANCE MALADIE, des PRESTATIONS FAMILIALES, des AIDES SOCIALES dont celles versées les 3 étages des collectivités...les chèques énergies, le chèque carburant de X.Bertrand etc...

Dire que le 27 juillet de l'année, le Français est libéré de son impôt, ce qui est le plus tard parmi les 27 UE, c'est en contrepartie accepter que le Français soit le plus assisté et le plus protégé des européens, qu'il finance une armée dont le Charles de Gaulle!...etc[/quote]


Juste une question la dette se montant à plus de 2000 milliards et cela s'aggrave encore plus vite que finance t'elle ,simple rappel les retraités financent les charges des actifs....