Re: Le Gouvernement Michel Barnier
Posté : 23 septembre 2024 20:31
L'ordre tout court nous suffit.
Forum de discussion • Débats d'actualité politique et sport
https://www.forum-actualite.com/debats/
https://www.forum-actualite.com/debats/viewtopic.php?t=56861
L'ordre tout court nous suffit.
Mickey a écrit : 23 septembre 2024 17:08 La déclaration de Barnier sur l'augmentation d'impôts sur France 2 , évidemment relayé par aucun "journalistes" était intéressante.
"je ne vais pas taxer les revenus modestes et ceux qui travaillent . "
En d'autre terme, les retraités vont l'avoir dans le derche, ENFIN !
Corvo a écrit : 24 septembre 2024 07:27 On va voir ce qu'on va voir...
En s’attaquant à l’immigration, Michel Barnier et Bruno Retailleau veillent à ménager le Rassemblement national afin d’éviter une motion de censure à l’Assemblée nationale.
Publié le 24/09/2024 à 06:00, mis à jour le 24/09/2024 à 06:00
Bruno Retailleau marche dans les pas des Gérald Darmanin, Manuel Valls ou Nicolas Sarkozy. Ceux qui aiment les costumes de flic et prétendent jouer les Zorro. Si seul le dernier a fait de la place Beauvau un tremplin vers l’Élysée, tous ont adoré faire les gros bras depuis leur vigie du ministère de l’Intérieur.
Question gros bras, il faut un peu d’imagination pour les greffer sur le corps de notre Vendéen de ministre. Mais question rhétorique, Bruno Retailleau ne craint pas les effets de manche vitaminés. « J’ai trois priorités : rétablir l’ordre, rétablir l’ordre, rétablir l’ordre », scande-t-il dès sa passation de pouvoir aux côtés d’un Gérald Darmanin tout à coup soucieux des discriminations raciales.
Que Bruno Retailleau réussisse à faire passer l’auteur de la controversée loi Immigration pour un tendre est un exploit. « On ne devrait pas rester en France quand on y est entré par effraction », annonce le néoministre au terme de sa première journée à Beauvau. À ce rythme, certes, le Rassemblement national ne censurera pas le gouvernement, mais il attaquera le ministre de l'Intérieur pour plagiat.
Ce dédale de petites phrases et d’outrances sert les desseins de Michel Barnier. Pour durer à Matignon, le Savoyard parie sur le Vendéen. Pour éviter la censure, le gouvernement cible l’immigration, dont même le placide premier ministre assure qu’elle « devient parfois insupportable ». C’est moins risqué que d’annoncer des réformes fiscales impopulaires. Cette stratégie de diversion a un nom, celle du bouc émissaire.
https://www.lanouvellerepublique.fr/a-l ... iversion-4
80% des personnes interrogées pas 80% des Français.mic43121 a écrit : 24 septembre 2024 07:45Corvo a écrit : 24 septembre 2024 07:27 On va voir ce qu'on va voir...
En s’attaquant à l’immigration, Michel Barnier et Bruno Retailleau veillent à ménager le Rassemblement national afin d’éviter une motion de censure à l’Assemblée nationale.
Publié le 24/09/2024 à 06:00, mis à jour le 24/09/2024 à 06:00
Bruno Retailleau marche dans les pas des Gérald Darmanin, Manuel Valls ou Nicolas Sarkozy. Ceux qui aiment les costumes de flic et prétendent jouer les Zorro. Si seul le dernier a fait de la place Beauvau un tremplin vers l’Élysée, tous ont adoré faire les gros bras depuis leur vigie du ministère de l’Intérieur.
Question gros bras, il faut un peu d’imagination pour les greffer sur le corps de notre Vendéen de ministre. Mais question rhétorique, Bruno Retailleau ne craint pas les effets de manche vitaminés. « J’ai trois priorités : rétablir l’ordre, rétablir l’ordre, rétablir l’ordre », scande-t-il dès sa passation de pouvoir aux côtés d’un Gérald Darmanin tout à coup soucieux des discriminations raciales.
Que Bruno Retailleau réussisse à faire passer l’auteur de la controversée loi Immigration pour un tendre est un exploit. « On ne devrait pas rester en France quand on y est entré par effraction », annonce le néoministre au terme de sa première journée à Beauvau. À ce rythme, certes, le Rassemblement national ne censurera pas le gouvernement, mais il attaquera le ministre de l'Intérieur pour plagiat.
Ce dédale de petites phrases et d’outrances sert les desseins de Michel Barnier. Pour durer à Matignon, le Savoyard parie sur le Vendéen. Pour éviter la censure, le gouvernement cible l’immigration, dont même le placide premier ministre assure qu’elle « devient parfois insupportable ». C’est moins risqué que d’annoncer des réformes fiscales impopulaires. Cette stratégie de diversion a un nom, celle du bouc émissaire.
https://www.lanouvellerepublique.fr/a-l ... iversion-4
Un ministre de L'intérieur ne va pas piétiner les plates bandes du ministre de l'économie ...
Son boulot c'est d'éviter la censure du fn ..
Et il n'oublie pas que 10 millions de Français ont voté pour la gérance de l'immigration !
Par contre y parviendra t'il ? 80% des Français sont pour ..
![]()
Inutile de multiplier le gras souligné, ca en devient illisible.Corvo a écrit : 24 septembre 2024 07:27 On va voir ce qu'on va voir...
En s’attaquant à l’immigration, Michel Barnier et Bruno Retailleau veillent à ménager le Rassemblement national afin d’éviter une motion de censure à l’Assemblée nationale.
Publié le 24/09/2024 à 06:00, mis à jour le 24/09/2024 à 06:00
Bruno Retailleau marche dans les pas des Gérald Darmanin, Manuel Valls ou Nicolas Sarkozy. Ceux qui aiment les costumes de flic et prétendent jouer les Zorro. Si seul le dernier a fait de la place Beauvau un tremplin vers l’Élysée, tous ont adoré faire les gros bras depuis leur vigie du ministère de l’Intérieur.
Question gros bras, il faut un peu d’imagination pour les greffer sur le corps de notre Vendéen de ministre. Mais question rhétorique, Bruno Retailleau ne craint pas les effets de manche vitaminés. « J’ai trois priorités : rétablir l’ordre, rétablir l’ordre, rétablir l’ordre », scande-t-il dès sa passation de pouvoir aux côtés d’un Gérald Darmanin tout à coup soucieux des discriminations raciales.
Que Bruno Retailleau réussisse à faire passer l’auteur de la controversée loi Immigration pour un tendre est un exploit. « On ne devrait pas rester en France quand on y est entré par effraction », annonce le néoministre au terme de sa première journée à Beauvau. À ce rythme, certes, le Rassemblement national ne censurera pas le gouvernement, mais il attaquera le ministre de l'Intérieur pour plagiat.
Ce dédale de petites phrases et d’outrances sert les desseins de Michel Barnier. Pour durer à Matignon, le Savoyard parie sur le Vendéen. Pour éviter la censure, le gouvernement cible l’immigration, dont même le placide premier ministre assure qu’elle « devient parfois insupportable ». C’est moins risqué que d’annoncer des réformes fiscales impopulaires. Cette stratégie de diversion a un nom, celle du bouc émissaire.
https://www.lanouvellerepublique.fr/a-l ... iversion-4
Il est évident que le RN tient ce gouvernement par les roubignolles, et qu'il va souffler a l'oreille du PM pour avancer ses pions. En tous les cas, le RN a tout intérêt à maintenir ce gouvernement en place et à ne surtout pas créer d'instabilité jusqu'en 2027...Corvo a écrit : 24 septembre 2024 07:27 On va voir ce qu'on va voir...
En s’attaquant à l’immigration, Michel Barnier et Bruno Retailleau veillent à ménager le Rassemblement national afin d’éviter une motion de censure à l’Assemblée nationale.
Publié le 24/09/2024 à 06:00, mis à jour le 24/09/2024 à 06:00
Bruno Retailleau marche dans les pas des Gérald Darmanin, Manuel Valls ou Nicolas Sarkozy. Ceux qui aiment les costumes de flic et prétendent jouer les Zorro. Si seul le dernier a fait de la place Beauvau un tremplin vers l’Élysée, tous ont adoré faire les gros bras depuis leur vigie du ministère de l’Intérieur.
Question gros bras, il faut un peu d’imagination pour les greffer sur le corps de notre Vendéen de ministre. Mais question rhétorique, Bruno Retailleau ne craint pas les effets de manche vitaminés. « J’ai trois priorités : rétablir l’ordre, rétablir l’ordre, rétablir l’ordre », scande-t-il dès sa passation de pouvoir aux côtés d’un Gérald Darmanin tout à coup soucieux des discriminations raciales.
Que Bruno Retailleau réussisse à faire passer l’auteur de la controversée loi Immigration pour un tendre est un exploit. « On ne devrait pas rester en France quand on y est entré par effraction », annonce le néoministre au terme de sa première journée à Beauvau. À ce rythme, certes, le Rassemblement national ne censurera pas le gouvernement, mais il attaquera le ministre de l'Intérieur pour plagiat.
Ce dédale de petites phrases et d’outrances sert les desseins de Michel Barnier. Pour durer à Matignon, le Savoyard parie sur le Vendéen. Pour éviter la censure, le gouvernement cible l’immigration, dont même le placide premier ministre assure qu’elle « devient parfois insupportable ». C’est moins risqué que d’annoncer des réformes fiscales impopulaires. Cette stratégie de diversion a un nom, celle du bouc émissaire.
https://www.lanouvellerepublique.fr/a-l ... iversion-4
Le gouvernement n'a pas besoin du vote des députés RN dans tous les cas de figure. Leur abstention lui suffit dans la majorité des cas de figure.Mesoke a écrit : 24 septembre 2024 10:24 Donc le RN tient le gouvernement par les roubignoles. Le gouvernement ne pourra passer aucune loi sans les voix du RN, ne pourra pas rester en place sans les voix du RN, ne pourra même pas être confirmé en poste sans les vois du RN. C'est bien le RN qui va faire la politique française. Ce pourquoi on a toute la frange droitiste des LR qui s'est choppé les postes de ministres les plus importants, genre Retailleau : c'est tout à fait RN compatible.
Pourquoi LR se seraient-ils alliés avec le centre ? Déjà qu'on voit bien que LR se rapproche de l'extrême droite, quel intérêt pour le centre, qui comporte encore des vagues gauchistes, de s'allier avec ce parti ? Niveau crédibilité c'eût été plutôt catastrophique, même si dans les faits ils sont copains comme cochon.
Si c'était la même chose que voter pour, l'abstention n'existerait pas.Mesoke a écrit : 24 septembre 2024 11:02 Une abstention c'est aussi un soutien, ça n'est pas un vote contre. Le RN s'abstiendra dans la majorité des cas si ça suffit à faire passer des lois. Comme ça ils ne votent pas "pour", font semblant de ne pas valider la politique du gouvernement, mais la valident quand même dans les faits en permettant l'adoption de lois.