Re: L'orage gronde...
Posté : 16 juin 2016 17:27
Josepha, il est important que tu connaisses la vérité pour que tu comprennes bien que tu défends des pourritures.josepha a écrit :
C'est totalement abjecte ! de parler comme ça des russes qui ont réussi à mettre hitler à terre ! heureusement qu'ils ont été là pour se battre comme des lions contre le nazisme alors que nous les français nous avions déjà capitulé !
Tu n"'as pas de leçons à leur donner en tant que français !...... après, s'il y a eu des femmes violées, ce n'est pas spécifique à l'armée russe.... cela se passe dans toutes les armées.... regarde les cas de militaires français aujourd'hui au mali....Il ne faut pas non plus en faire une généralité.
L'armée américaine n'est entrée en guerre qu'en 1944 lorsque les américains ont compris que les russes allaient gagner ! tout ce qui leur importait alors c'était que les russes n'obtiennent pas tout le butin de guerre de par leur victoire !
Le nazisme en Europe, les millions de gens tués dans les chambres à gaz, pour l'idéologie nazie....rien à foutre !
Les américains se sont contentés de s'enrichir grâce à la guerre en europe !
A la fin de la guerre, ils ont même essayé de rattacher la france aux états Unis ! c'est pârce que De Gaulle a tapé du poing sur la table pour que la france reste française que ça ne s'est pas fait !
Tu vois pas de quoi pâvoiser ! même s'il faut reconnaître le courage des soldats américains, canadiens anglais, français qui ont débarqué en normandie, et ont permis une belle avancée vers la victoire sur une armée allemande fatiguée par 4 années de guerre.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Crimes_de ... e_mondialeLa population civile féminine a été régulièrement victime de violences sexuelles. Des prisonniers de guerre britanniques en ont témoigné après leur retour dans la zone occupée britannique de l'Allemagne : « Dans le secteur autour de notre camp d'internement, […], des soldats soviétiques violaient, au cours des premières semaines après la conquête, chaque femme et chaque fille entre 12 et 60 ans. […] Des pères et des maris, qui voulaient les protéger, ont été tués, et des filles qui montraient beaucoup de résistance ont également été assassinées. »
Les sources indiquées estiment que, vers la fin de la Seconde Guerre mondiale et dans les mois après, les membres de l'Armée Rouge ont violé plus de deux millions de femmes allemandes, sans compter les viols multiples. Environ 10 000 des victimes sont mortes de leurs blessures, ont été assassinées ou se sont suicidées.
L'historien Norman M. Le Naimark confirme les deux millions de victimes allemandes. Dans plusieurs secteurs, les abus sexuels massifs se sont accumulés de telle manière que la demande « Frau, komm! » (« Femme, viens ! ») est devenu une expression courante, au point que des enfants ont commencé à jouer à « violer » . Des rapports de témoins oculaires innombrables, il ressort que des lieux ont été aménagés spécialement, dont les femmes ont souvent été congédiées après une torture de plusieurs jours.
Jamais dans un seul pays et en une période si courte, autant de femmes et filles ont été abusées auparavant par des soldats étrangers qu'en 1944/45 après l'invasion de l'Armée rouge en Allemagne.
En Hongrie, la hiérarchie de l'armée soviétique tenta à partir de février 1945 d'endiguer les crimes sexuels. Des milliers de femmes hongroises avaient été violées par des membres de l'Armée Rouge. Quelques villes et villages, dans lesquels les forces soviétiques s'étaient heurtées à une résistance particulière, avaient été livrés aux soldats pendant trois jours pour piller et violer.
Les viols de l'Armée rouge aux femmes ne se limitent donc pas a l'Allemagne. Selon les historiens on recense entre 70 000 et 100 000 cas à Vienne et en Autriche en général, 50 000 à 200 000 en Hongrie, ainsi que des milliers d'autres en Roumanie, Bulgarie, Pologne, Tchécoslovaquie et Yougoslavie. Richard J. Evans, professeur britannique d'histoire moderne à Cambridge a écrit un livre sur ce sujet dans lequel il décrit la l'extrême violence de ces viols exécutés par les soldats soviétiques. Il écrit que le viol était souvent accompagné de torture et de mutilation et que souvent cela se terminait pour les victimes par un tabassage à mort ou bien par un exécution pure et simple.
Les autorités russes n’ont jamais reconnu officiellement ces viols de masse confirme presse russe RIA Novosti. Le sujet est très sensible en Russie, le rôle de "libérateur" de l'Armée rouge reste un élément clé de la doctrine de l'État et une question de fierté nationale. Le thème des atrocités commises par des soldats soviétiques en Pologne, en Allemagne et autres pays de l'est, à la fin de la guerre n'a jamais été vraiment débattu en Russie où il reste largement tabou.