Victor a écrit : Biographie
Après avoir obtenu son Abitur en 1942 à Munich, Schönhuber fait partie des jeunesses hitlériennes, adhère au NSDAP, puis s'engage à l'âge de 19 ans dans la Waffen-SS et envoyé en Corse comme commando. En 1944 à Wildflecken, il est Unterscharführer instructeur interprète des volontaires français de la division Charlemagne.
Il est décoré de la croix de fer.
Après la guerre, il s'engage chez les chrétiens démocrates de la CDU-CSU, et devient journaliste et éditorialiste dans plusieurs titres de la presse allemande (Münchner Abendzeitung, Deutsche Woche, Tageszeitung ou « tz »); avant d'animer quelques émissions à la radio bavaroise Bayerischen Rundfunk, puis les informations locales en 1975.
De 1975 à 1981, il est président de l'Union des journalistes bavarois (Bayerischer Journalisten-Verband), et membre du conseil de la presse allemande (Deutscher Presserat). En 1981, à la suite de la publication de Ich war dabei (J'en étais), il est accusé de minimiser les crimes du régime nazi,
ce que la justice ne retiendra pas. Il doit en revanche démissionner de plusieurs de ses fonctions médiatiques, dont la présidence de l'Union des journalistes bavarois.
À la suite d'une scission avec la CDU-CSU, il est l'un des cofondateurs du parti nationaliste allemand Die Republikaner en 1983. Il en est le président jusqu'en 1990, date à laquelle il démissionne de son poste pour « laisser la place aux jeunes ». Élu député au Parlement européen de 1989 à 1994 avec 7 % des voix, il est nommé vice-président du Groupe technique des droites européennes entre 1989 et 1990.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Franz_Sch%C3%B6nhuber
Je ne vois aucune condamnation de ce Franz Schönhuber pour crime contre l'humanité ou crime de guerre.
Il n'est certes pas de ton bord politique mais il n'est pas le seul allemand de 19 ans engagé dans les SS à cette période de l'histoire allemande.
Il a été décoré de la croix de fer, ce qui prouve qu'il a été un soldat de première valeur.
Si tu trouves infréquentables les personnes qui ne sont pas de ton bord politique, cela doit en faire beaucoup !
Dis nous qu'il est membre d'une ONG tant que tu y es
Selon François Duprat, cadre mais aussi historien des extrêmes droites, le tout premier Français accepté dans la SS fut Jean-Marie Balestre.
Il était avant-guerre membre du service d’ordre de la Ligue Internationale contre l’Antisémitisme, mais dès l’été 1940, proche de Clémenti, on le trouve impliqué dans des violences antisémites en compagnie de son ami Robert Hersant.
Dans Devenir, le journal des SS francophones, Balestre trace les grands traits d’une idéologie qui a plus à voir avec celle de l’extrême droite radicale d’après-guerre qu’avec le nationalisme grand-allemand. Le futur président de la Fédération Internationale du Sport Automobile (de 1978 à 1991) certifie alors que les SS français savent qu’Hitler «les conduira au triomphe total, et ils savent aussi que, grâce à eux, la France y aura participé».
Dans les pages de Devenir, on est très loin de l’état d’esprit des croisés de 1941 – d’où d’ailleurs quelques tensions dans la Charlemagne.
Ici, on applaudit à la mort des nations grâce à «l’homme nordique qui renaît aujourd’hui», «enraciné» et défait de «l’orientalisme» chrétien.
L’écrivain Lucien Rebatet (qui participe après-guerre à la presse d’extrême droite), y salue les Allemands nazis, les Roumains de la Garde de Fer, les antisémites des Etats-Unis, les nationalistes argentins, tous ceux qui ont «l’esprit européen, l’esprit aryen, l’esprit révolutionnaire».
Et de conclure que les engagés du front de l’Est sont «l’élite de cette Internationale aryenne qui refera demain le monde sans Juifs, sans démocrates, sans trusts. Camarades SS de 18 nations, je vous adresse, le bras tendu, notre salut, le salut aryen. Mort aux juifs!»
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