Re: Et la DETTE continue ...
Posté : 23 juillet 2017 19:51
d'où sors tu ce chiffre de 1 sur 5 ?
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...................voileux a écrit :Ces propos sont particulièrement faux ...Pour deux raisons essentielles, d'une part l'état se doit d'être géré sans dettes, car la seule différence qui existe avec une société basique et l'état, il n'existe qu'un moyen (dont ne dispose pas un patron) le levier symbolisé par l'augmentation d'impôts ...Cela n'existe pas dans toutes les autres formes de gestion...Simple rappel Le PIB peut être apparenté au CA , mais aucun actionnaire ne pourra piocher et escroquer comme nos élus...Autre différence les élus sénat et parlement , tous sont royalement payés et pondent des lois la majorité du temps à leur profit, les actionnaires risquent leur fric , les autres rien...Skeptical Guy a écrit :
J'ai jamais dit le contraire, loin de là. Mais justement, il s'agit ici d'une dette au fonctionnement différent des dettes qu'on a l'habitude d'observer individuellement. La dette d'Etat se gère différemment des autres.
Lis la definition du mot "audit" que j'ai deja donnelotus95 a écrit :La forme n'efface pas le fond NSC , et je ne vois ce que viennent faire les textes de lois là dedans ...NSC a écrit :
Mais tout est partie=al dans ce truc a commencer par l'introduction meme qui est en fait une conclusion. Et ensuite le reste est est a l'avenant. accusation apres accusation sans reference a un texte de loi et de procedure legale. Ce n'est pas un audit loin de la, moi des auddit j'en subit tous les ans je sais ce que c'est et je t'en ais mis la definition/
Ton truc c'est un pamphlet pour degager les citoyen et l'etat de leur responsabilite de la dette surles institution financieres.
Les seuls points à considérer sont l'exactitude des chiffres indiqués et la pertinence des raisonnements et hypothèses retenus ;
si tu as des remarques précises là dessus, je suis prête à les entendre
Ce n'est pas les chiffres que je conteste, c'est l'analyse tout entiere, les conclusion qui en sont tires et surtout la partialite des affirmations.Lion blanc a écrit :Tiens donc ? Tu es une nana ?lotus95 a écrit :
La forme n'efface pas le fond NSC , et je ne vois ce que viennent faire les textes de lois là dedans ...
Les seuls points à considérer sont l'exactitude des chiffres indiqués et la pertinence des raisonnements et hypothèses retenus ;
si tu as des remarques précises là dessus, je suis prêteà les entendre
Hedge fund, c'est avec un H ce que vous semblez aussi ignirerAAAgora a écrit :...................voileux a écrit :
Ces propos sont particulièrement faux ...Pour deux raisons essentielles, d'une part l'état se doit d'être géré sans dettes, car la seule différence qui existe avec une société basique et l'état, il n'existe qu'un moyen (dont ne dispose pas un patron) le levier symbolisé par l'augmentation d'impôts ...Cela n'existe pas dans toutes les autres formes de gestion...Simple rappel Le PIB peut être apparenté au CA , mais aucun actionnaire ne pourra piocher et escroquer comme nos élus...Autre différence les élus sénat et parlement , tous sont royalement payés et pondent des lois la majorité du temps à leur profit, les actionnaires risquent leur fric , les autres rien...
Quand un Etat doit réaliser un investissement productif (ex: construction d'une autoroute) il doit être en mesure de se donner les moyens financiers pout le réaliser.
Il fait donc recours au crédit, autrefois chez la BDF, aujourd'hui au marché privé.
Il contracte donc une dette, remboursée dans le temps avec les recettes de son investissement (les péages par exemple).
Votre affirmation "l'Etat se doit d'être géré sans dettes" tombe à l'eau, sauf si vous considérez qu'un autoroute c'est un investissement improductif.
.
Deuxième point, de toute évidence vous ne connaissez pas ce qu'est une "Edge Founds", exemple typique d'un actionnariat prédateur de richesses.
Mais ils en sont une bonne partie de l'explicationlotus95 a écrit :
je ne conteste pas les chiffres, mais j'aimerais savoir ce que l'on met dedans, ne serait ce que pour vérifier que l'on ne compare pas des choux et des carottes ... chaque état a son propre fonctionnement en terme de politique sociale et fiscale comme en terme de privatisation des services publics
on sait par exemple que la France compte près d'un million de fonctionnaires de plus que l'Allemagne ; cet écart doit cependant être modulé des privatisations partielles opérées en Allemagne sur les services ferroviaires ou hospitaliers
Touut comme EDF les nouveaux salarie EDF n'ont plus le statut fonctionnaire, Areva,
Tout cela revient au meme et ne change pratiquement rien au fait qu'en France nous sommes parmis les champions en nombre de fonctionnaires.
2ème point : l'évolution du PIB a une extrême importance dans toute analyse, parce que les dépenses n'évoluent pas forcément proportionnellement, et selon les cas, contribuera à expliquer une baisse ou une hausse du ratio sans qu'il y ait eu pour autant de variation.
exemple avec l'hypothèse de dépenses stables
Année 1 : j'ai un PIB de 90 - des dépenses de 50 soit un ratio de 55%
Année 2 : j'ai un PIB de 100 - des dépenses de 50 soit un ratio de 50%
Année 3 : j'ai un PIB de 110 - des dépenses de 50 soit un ratio de 45%
C'est exactement ce qui est dis dans mon message, la France a le ration le plus eleve.
Sur ce principe, une augmentation des dépenses publiques aura bien sûr une incidence sur ce ratio, mais une baisse des recettes également (toutes choses égales par ailleurs)
3ème point : pour être exhaustif dans la comparaison, il est indispensable de comparer les taux de prélèvements ;
notamment, cela n'a pas de sens de se contenter de dire que les dépenses de protection sociale sont les plus élevées si l'on ne rapproche pas leur niveau de celui des prélèvements en cotisations sociales et impôts.
par exemple, si les dépenses de Sécurité sociale sont les plus élevées, mais sont intégralement financées par les cotisations et taxes, elles ne constituent pas une source de dette. (je ne dis pas que c'est le cas, c'est une hypothèse)
C'est ce qui se passe en France et cela a handicapes serieusement la competitivite
en bref, les chiffres macro ont un sens en terme de tendance, mais sont insuffisants pour tirer des conclusions sur l'explication des dettes
tu n'as aucun argument NSC et aucune capacité d'analyse sur ce sujet, c'est ça la vérité ...NSC a écrit :Ce n'est pas les chiffres que je conteste, c'est l'analyse tout entiere, les conclusion qui en sont tires et surtout la partialite des affirmations.Lion blanc a écrit :
Tiens donc ? Tu es une nana ?
Cela ne peu pas s'appeler "AUDIT" car cela n'en est pas un.
...............NSC a écrit :.AAAgora a écrit :
...................
Quand un Etat doit réaliser un investissement productif (ex: construction d'une autoroute) il doit être en mesure de se donner les moyens financiers pout le réaliser.
Il fait donc recours au crédit, autrefois chez la BDF, aujourd'hui au marché privé.
Il contracte donc une dette, remboursée dans le temps avec les recettes de son investissement (les péages par exemple).
Votre affirmation "l'Etat se doit d'être géré sans dettes" tombe à l'eau, sauf si vous considérez qu'un autoroute c'est un investissement improductif.
.
Deuxième point, de toute évidence vous ne connaissez pas ce qu'est une "Edge Founds", exemple typique d'un actionnariat prédateur de richesses.
Hedge fund, c'est avec un H ce que vous semblez aussi ignirer
avant 73 l'emprunt d'etat se faisait a la BDF a taux 0 sur les 10 premiers milliards, a taux reduit sur les 10 prochain et le reste sur le marche.AAAgora a écrit :...............NSC a écrit :
.
Hedge fund, c'est avec un H ce que vous semblez aussi ignirer
Merci pour la mise au point, maintenant j'attends votre diagnostic sur le contenu du texte.
NSC a écrit :avant 73 l'emprunt d'etat se faisait a la BDF a taux 0 sur les 10 premiers milliards, a taux reduit sur les 10 prochain et le reste sur le marche.AAAgora a écrit :
...............
Merci pour la mise au point, maintenant j'attends votre diagnostic sur le contenu du texte.
Ce systeme de toute facon n'aurait pas change quoi que ce soit vu le montant de la dette contracte chaque annee. et oui vous avez raison l'etat ne peut pas tourner sans emprunnt. le tout est de controler les depenses pour dans un premier temps equilibrer le budget et dans un deuxieme faire diminuer la dette.
Mais ce que par le control des depenses que cela pourra se faire, le niveaux d'imposition etv taxation est a son maxi tu ne pourra pas les augmenter plus sans affecter la competitivite. pour augmenter les revenues de l'etat la seule solution est la croissance economique pour cela les entreprises doivent retrouver de la competitivite.
La difficulte est de conjuger les deux choses a la fois diminuer les depenses et creer de la croissance.
.AAAgora a écrit :NSC a écrit :
avant 73 l'emprunt d'etat se faisait a la BDF a taux 0 sur les 10 premiers milliards, a taux reduit sur les 10 prochain et le reste sur le marche.
Ce systeme de toute facon n'aurait pas change quoi que ce soit vu le montant de la dette contracte chaque annee. et oui vous avez raison l'etat ne peut pas tourner sans emprunnt. le tout est de controler les depenses pour dans un premier temps equilibrer le budget et dans un deuxieme faire diminuer la dette.
Mais ce que par le control des depenses que cela pourra se faire, le niveaux d'imposition etv taxation est a son maxi tu ne pourra pas les augmenter plus sans affecter la competitivite. pour augmenter les revenues de l'etat la seule solution est la croissance economique pour cela les entreprises doivent retrouver de la competitivite.
La difficulte est de conjuger les deux choses a la fois diminuer les depenses et creer de la croissance.
...............................
Le MEDEF martèle " diminuez les charges, nous serons plus compétitifs, et nous aurons donc de la croissance"
Sauf que diminuer les charges signifie augmenter le trou dans le budget.
D'où l'idée de compenser la diminution des charges sur les entreprises avec une augmentation des charges sur les citoyens.
Le CICE, 21 milliards par an en est un exemple.
Les entreprises ont profité pendant 5 ans de ce crédit d'impôt (100 milliards), mais la compétitivité n'a pas augmenté et très peu d'emplois ont été créés.
Bon je pense que tu as remmarque que je ne suis pas de gauche et que je ne supportais pas Hollande et pourntant le CICE est une des choses qu'il a bien faite.AAAgora a écrit :NSC a écrit :
avant 73 l'emprunt d'etat se faisait a la BDF a taux 0 sur les 10 premiers milliards, a taux reduit sur les 10 prochain et le reste sur le marche.
Ce systeme de toute facon n'aurait pas change quoi que ce soit vu le montant de la dette contracte chaque annee. et oui vous avez raison l'etat ne peut pas tourner sans emprunnt. le tout est de controler les depenses pour dans un premier temps equilibrer le budget et dans un deuxieme faire diminuer la dette.
Mais ce que par le control des depenses que cela pourra se faire, le niveaux d'imposition etv taxation est a son maxi tu ne pourra pas les augmenter plus sans affecter la competitivite. pour augmenter les revenues de l'etat la seule solution est la croissance economique pour cela les entreprises doivent retrouver de la competitivite.
La difficulte est de conjuger les deux choses a la fois diminuer les depenses et creer de la croissance.
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Le MEDEF martèle " diminuez les charges, nous serons plus compétitifs, et nous aurons donc de la croissance"
Sauf que diminuer les charges signifie augmenter le trou dans le budget.
D'où l'idée de compenser la diminution des charges sur les entreprises avec une augmentation des charges sur les citoyens.
Le CICE, 21 milliards par an en est un exemple.
Les entreprises ont profité pendant 5 ans de ce crédit d'impôt (100 milliards), mais la compétitivité n'a pas augmenté et très peu d'emplois ont été créés.
..............NSC a écrit :.AAAgora a écrit : [/surligne]
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Le MEDEF martèle " diminuez les charges, nous serons plus compétitifs, et nous aurons donc de la croissance"
Sauf que diminuer les charges signifie augmenter le trou dans le budget.
D'où l'idée de compenser la diminution des charges sur les entreprises avec une augmentation des charges sur les citoyens.
Le CICE, 21 milliards par an en est un exemple.
Les entreprises ont profité pendant 5 ans de ce crédit d'impôt (100 milliards), mais la compétitivité n'a pas augmenté et très peu d'emplois ont été créés.
Bon je pense que tu as remmarque que je ne suis pas de gauche et que je ne supportais pas Hollande et pourntant le CICE est une des choses qu'il a bien faite.
La competitivite est en passe d'etre a un niveau normal et la croissance redemarre doucement. Sarko aurait ete au pouvoir, les choses auraiient ete plus rapide mais bon on ne retourne pas 5 ans en arriere
Pourquoi a-t-il démissionné? A -t-il invoqué le budget 2017 ou celui de 2016?«Au mois de juillet (2016, ndlr), tous les ministres connaissaient l'état des finances,(il est présenté d'abord AU CONSEIL DES MINISTRES note d'Hdelapampa) et il n'y avait aucune raison de s'en inquiéter», a martelé l'ancien député-maire d'Argenton-sur-Creuse (Indre). Dans son viseur: Emmanuel Macron, qui était ministre de l'Économie jusqu'au 30 août dernier.
Dans une déclaration à Bercy, l’ancien ministre a dit avoir « touché du doigt les limites de notre système politique », évoquant les « compromis de dernière minute », « les peurs des uns et des autres »…. « Je n’ai pas tout réussi, certaines entreprises ont connu la faillite. (…) J’ai parfois échoué à faire partager la nécessité que j’éprouvais de poursuivre et amplifier le travail de transformation en profondeur de l’économie », a-t-il reconnu.
Sans se déclarer officiellement candidat à l’élection présidentielle de 2017, M. Macron a souligné que « dans notre e République, le seul moment où les débats nécessaires pour décider ces transformations peuvent utilement avoir lieu sont les campagnes présidentielles ». « Je souhaite entamer une nouvelle étape de mon combat et construire un projet qui serve l’intérêt général », a-t-il poursuivi, appelant au rassemblement de tous, « quelles que soient leurs sensibilités politiques et même s’ils ne croient plus à la politique. »
Un projet qui « n’est pas compatible avec l’appartenance à un gouvernement », et nécessite, a-t-il estimé, d’être « libre de dire, de proposer, d’agir, de rassembler ». Comme s’il avait déjà tourné la page du chef de l’Etat, il s’est dit « convaincu que les Français rendraient justice à François Hollande d’avoir fait face à des difficultés exceptionnelles ».