Peracetic a écrit : Re Vincent
En cette chaude après midi ,nous n'allons pas échanger exemples et contre exemples qui pris isolément ont valeur certes ...ainsi considérer Valenciennes comme au centre de la campagne nordiste désertifiée ? ,cela me semble pas très bien connaître la région;même si Borloo a re dynamiser sa ville ...en partie ! De même que la Niévre fut victime uniquement de l'impéritie de Mitterand et des agriculteurs-maires ect
Par conséquent , si vous ne l'avez pas fait ,je vous invite à lire les ouvrages du géographe Christophe Guilluy qui fut le premier à théoriser les nouvelles fractures territoriales qui minent la société française. Une vue d'ensemble du pb
Salut
j' aime ceux qui écrivent ,je parle de ce que j' ai vécu .
Quand Jean-Louis Borloo est élu en 1989, l'ancienne cité minière perd 500 habitants par an et affiche un taux de chômage supérieur à 24 %. A lui seul, l'arrondissement de Valenciennes concentre 30 % des friches urbaines et industrielles françaises! Avec 9 % de Rmistes et un revenu annuel net moyen de 11 027 euros, la ville a été classée zone d'Objectif 1 par Bruxelles, ce qui lui permet d'engranger les aides communautaires (460 millions d'euros entre 1994 et 1999 générant plus d'un milliard d'euros d'investissement). Quinze ans plus tard, c'est la résurrection.
Les effets du plan Jéricho
« Valenciennes, c'est un peu la Belle au bois dormant qu'on a réveillé », résume Didier Legrand, vice-président de Valenciennes Métropole, la communauté d'agglomération. « C'est comme si Jean-Louis Borloo lui avait donné un coup de baguette magique », affirme Christian Petitjean, secrétaire général de l'UIMM du Valenciennois. Providentiel, l'homme se bat sur tous les fronts : social, culturel, sportif, urbain. « C'est la bataille des épouses, faire en sorte que les cadres qui s'installent puissent trouver ici une vie agréable et active », rappelle Didier Legrand. Mise en place de cellules d'accueil dédiées, ouverture du Phénix, le théâtre national, réhabilitation des quartiers défavorisés, installation de l'université en centre ville... Valenciennes séduit les investisseurs. L'arrivée de Toyota en 1997 et ses 3000 emplois, d'un centre de logistique de DaimlerChrysler et plus récemment de l'Agence européenne de sécurité ferroviaire marque la fin du déclin.
Sur le terrain social, les actions se multiplient. Avec le programme Jéricho, qui vise à donner un travail par famille dont un membre est au RMI, remplacé par l'Ageval, une entreprise d'insertion par l'économique, le taux de chômage passe de 21,8 % à la fin de 1996 à 14,3 % en 2003. Tous les ans, près d'un million d'euros est injecté dans le Plan local pour l'insertion et l'emploi et la Mission locale pour l'emploi, en direction surtout des chômeurs de longue durée. « Quatre postes et demi ont été créés pour leur venir en aide, souligne Jacques Moreau, directeur de l'ANPE de Valenciennes. En 2003, le nombre de demandeurs d'emplois inscrits depuis plus d'un an était de 34,3 % contre 36,3 % en 2002. »
le taux de chômage passe de 21,8 % à la fin de 1996 à 14,3 % en 2003.
je cite Valencienne......car ayant bossé dans la sous traitance automobile dans le Nord ......depuis 1986......j' ai vu.....dans le cadre de mon travail .
Boorlo s'est bougé le cul , comme mon maire
Mainteant , aprés avoir cliqué ma première réponse , suite a votre questionnement.....je me suis dit que j' ,leavais entièrement raison .
Un village a 1150 m d'altitude , dans la montagne , avec essentiellement des petits paysans , pas trés riches........qu' aurait a envier ces patelins de la Nièvre de ce village RIEN , nous n' avons pas été saupoudré par un président de la république , le climat est rude , ingrat l'hiver ......