Lion blanc a écrit : On enfonce les portes des ministères, on envoie des menaces de mort à des députés, ce plus de la contestation mais du terrorisme pur et dur !
Ouais, c'est à désespérer
Le Ministère donne le chiffre de 50 000 dans toute la France, ce qui fait 500 par département. Bordeaux semble "débordé"; le malaise venant de cette bulle immobilière qui a fait passer le prix du M2 à 4 700€ (l'effet TGV!) . Donc, le prix des loyers a flambé...
Quant au "climat" de violence, aux intimidations racistes "avec menace de meurtre" contre des élus, ce ministère enfoncé...y a de quoi se poser des questions sur ce qu'il y a derrière:
- une vraie demande de justice sociale pour des travailleurs qui triment: mais enfin, dans la plupart des pays du centre et du sud de l'Europe le SMIC quand il existe est encore plus faible que chez nous; mais enfin, le travailleur pauvre bénéficie de prestations sociales meilleures que dans ces pays?
- pour ceux qui ne bossent pas faute d'emploi, en partie, les allocs sont versées plus longtemps et sont plus élevées.
etc...
- des extrémistes de droite et de gauche dans les GJ: on voit d'ailleurs éclater ce soir au grand jour (Lumière de la lune!) ce mouvement entre ceux qui veulent travailler sur les réformes, et les zozos armés ... d'intentions insurrectionnelles.
Ne faisant pas partie des riches, cela ne me gêne pas de demander une meilleure répartition des richesses dans l'entreprise: j' ai d'ailleurs proposé 2 solutions dont l'une permettrait que la rémunération du capital soit moins favorable au bénéfice des salariés.
Mais il faudrait remettre en cause la répartition des richesses produites... dans la plupart des pays riches, or je n'entends pas de "révolution" en marche ni en Europe ni en RUssie, ni en Chine!
Que font les peuples? encore plus mal lotis que nous, comme je viens de le dire?
Quant à l'exercice de la "démocratie" plus directe, plus horizontale,il serait temps de mettre en face de leurs responsabilités tous les partis de France, en activité depuis la fin des années 80, les syndicats, les institutions - nationales, régionales et départementales....
Une réforme forte s'impose, c'est clair.