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Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 18:39
par Victor
vivarais a écrit :
Nitram a écrit : La CGT arrive donc à mobiliser davantage en semaine pour une grève générale qui fait un gros flop que les Gilets Jaunes le week-end.
la nous sommes avec plus de 50 milles selon la CGT et 10 milles selon le gouvernement qui a raison

si l'on applique la même puissance +1 aux 60 milles selon le gouvernement cela fait samedi pour les gilets jaunes 600 milles
vous voyez bien 50 milles d'un coté et 10 milles de l'autre , les chiffres annoncés d'un coté comme de l'autre ne veulent rien dire
la seule chose qui doit être prise en compte c'est que le mouvement après 12 semaines ne s'essouffle pas et que macron ne sait plus comment s'en sortir
les miettes çà n'a pas marché
le grand débat çà ne marche pas
il n'a que 2 alternatives
soit décréter une augmentation conséquente du smic et des salaires
soit dissoudre l'assemblée
remettre l'ISF il ne peut pas vu que c'est un contrat qu'il avait passé avec ceux qui ont financé sa campagne ;)
ne cherchez pas une bataille des chiffres , je ne marche pas ,je mise sur la continuité du mouvement même au niveau d'entre les fetes pour qu'il rebondisse des que la météo redevient clémente et surtout qu'il influe sur les européennes
Ce qu'il faut à la France, ce sont de bonnes mesures qui remettent la France en bonne position, c'est ce qu'a commencé à faire Macron.
Mais les GJ ne propose que des conneries qui enfonceraient encore plus le pays.
Pourquoi souhaites-tu des mauvaises choses ton pays et tes concitoyens ?

Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 18:45
par UBUROI
vivarais a écrit :
UBUROI a écrit : Tu parles d'une "grève générale illimitée"! à la Drouet qui s'est encore une fois troué dur :hehe:
14 000 à Paris, une 20 taine de mille ailleurs, CGT en tête.
Ridicule cette grève générale!
Qui récupère qui?

Au fond on s'en fout, c'est un pschitt généralisé qui appellerait selon Martinez à une refelemele en mars.

CFDT reste à l'abri, bosse dans les boîtes au quotidien, signe des accords, négocie le Chômage, la Formation et les Retraites, c'est tout ce qu'on te demande.
--------> Le POLITIQUE c'est nous! pas les syndicats ni les GJ
CFDT reste à l'abri, bosse dans les boîtes au quotidien, signe des accords, négocie le Chômage, la Formation et les Retraites, c'est tout ce qu'on te demande.
--------> Le POLITIQUE c'est nous! pas les syndicats ni les GJ



disons plutôt que ceux qui sont à la tète de la CFDT s'assure leurs emplois réservés apres la fin de leur mandat à la tète du syndicat :lol:
citez nous un seul leader de la CFDT qui n'ait pas eu un emploi ou plutôt une fonction dorée
peut être Nicole Notat :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3:

comme je vous l'ai déjà dit ; une grève ou un mouvement social on sait comment et pourquoi il démarre mais après il sera dure de savoir comment l'arrêter ;)
la grève d'aujourd'hui peut etre un flop ou avec la situation actuelle faire tout exploser
En quoi, la reconnaissance des compétences acquises, l'un des chevaux de bataille de la CFDT pour favoriser le parcours professionnel des salariés, serait interdite aux dirigeants des syndicats: pas volées ces postes de direction! Rien à voir avec Jouanno.
Facile de bacher les ceusses qui se défoncent pour le collectif.

Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 18:46
par UBUROI
Georges61 a écrit : Il est clair que la CFDT est devenu un syndicat collaborateur avec le patronat et le pouvoir en place. Il y en a toujours un, avant c'était FO et maintenant c'est la CFDT.
Collaborateur? Réformiste serait mieux, et moins idiot.

Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 18:51
par UBUROI
Mickey a écrit :
Georges61 a écrit : Il est clair que la CFDT est devenu un syndicat collaborateur avec le patronat et le pouvoir en place. Il y en a toujours un, avant c'était FO et maintenant c'est la CFDT.
Tu veux dire, depuis toujours . Déjà en 1995, lors de la grande grève des routiers, c'est ce syndicat qui a baissé son pantalon devant le gouvernement.
Les routiers n'ont rien obtenus à cause de la CFDT.
C..nard, la CFDt est reconnue chez les chauffeurs routiers et révise tes lieux communs et surtout l'histoire sociale:
Va jusqu'au bout, si tu peux!
La grève des routiers: une action bien rodée Ils ont préparé leur mouvement pendant un an
BÉNÉDICTE ÉPINAY - LES ECHOS | LE 12/12/1996

Les traits sont un peu tirés mais la détermination intacte. Tellement intacte qu'une reconduction de leur mouvement n'est pas exclue. « On ne sait jamais... si nous n'obtenions pas satisfaction ", lâche François Yverneau, le secrétaire fédéral de la FGTE-CFDT (1). Son organisation, principal syndicat des routiers avec 18 % des voix aux dernières élections de comité d'entreprise (2), a exercé le leadership de la récente grève des routiers. Comme au plus fort du conflit, téléphones et fax continuent d'ailleurs de crépiter. Ici, un avocat pour savoir comment régler les 3.000 francs de primes obtenus par les routiers dans les négociations mais qui ne sont pour l'heure qu'une recommandation. Là, un chauffeur aphone d'avoir trop clamé sa colère, pour demander un bulletin d'adhésion. Au 8e étage de l'immeuble de la CFDT, avenue Simon-Bolivar dans le 19e arrondissement à Paris, la tension est certes retombée d'un cran, mais une certaine euphorie enveloppe encore les rencontres entre militants.
Il est vrai que cette grève, c'est un peu, beaucoup, leur enfant. Un an bientôt qu'ils y travaillent. Un an de réunions, de distributions de tracts, de conférences de presse. Un an pour apprendre à s'exprimer en public, synthétiser les revendications, monter un barrage, affronter la pluie..., le tout ponctué par une manifestation test, celle du 28 mai dernier, réussie au-delà de leurs espérances. Un an de vaines réunions officielles, et de nombreux contacts secrets avec les leaders des organisations patronales. « Le téléphone existe », lâche pour toute information Claude Debons, secrétaire général adjoint de la FGTE-CFDT. Un an enfin « de tournée des popotes », raconte, de son côté, Roger Poletti, le secrétaire général de FO Transports. « Par rapport à juillet 92, la grève de novembre 96 apparaît clairement comme un conflit organisé et maîtrisé par les syndicats qui ont développé ces dernières années leur implantation dans les entreprises », concède même, côté patronal, le président de la Chambre des loueurs et transporteurs industriels, Jean de Chauveron.
La première alerte remonte à décembre 1995. En plein conflit des cheminots, la CFDT avertit : « Le nombre de grèves d'entreprises dans le transport routier dans cette période a atteint un niveau sans précédent (...). Cette vitalité, cette énergie, il nous appartient de la conserver et de la développer. » Le ton est donné. Il contient déjà les germes d'une action de plus grande ampleur. Secrétaire d'Etat aux Transports, Anne-Marie Idrac ne l'ignore pas qui, dans un courrier daté du 17 novembre 1995, rappelle « la détermination du gouvernement à mettre en oeuvre de façon expéditive et adaptée le dispositif de contrôle et de sanctions du transport routier » ; dispositif prévu dans le contrat de progrès du 24 novembre 1994.

Le 12 février 1996, la CFDT déclenche une nouvelle alerte : « Il faut une application généralisée (NDLR: du contrat de progrès), sinon ceux qui jouent le jeu seront pénalisés. » Un mois plus tard, le 7 mars, le conseil cédétiste de branche décide le principe d'une journée d'action le 28 mai. Les revendications des routiers se font plus précises; plus lourdes aussi par leur coût économique et plus déterminées contre les conditions de travail qu'elles dénoncent. Toutes les heures travaillées doivent être payées, la retraite à 55 ans accordée, les salaires conventionnels revalorisés sur la base de 10.000 francs pour 200 heures, enfin les maladies professionnelles reconnues. Un tract en trois volets, intitulé « Prenons les routes du progrès », est tiré à plusieurs milliers d'exemplaires. Des autocollants sont également imprimés. « Cela peut aller plus loin », menace le syndicat majoritaire chez les routiers. « Rien n'est exclu. Soyons audacieux, inventifs et lucides. » Suit un mode d'emploi à destination des antennes régionales : « Les tracts doivent être diffusés en avril et mai dans les
entreprises. » Le mécanisme syndical semble tourner comme un diesel capable de tracter des tonnes.
Succès de la grève test
A la mi-avril, la branche route du syndicat cédétiste s'interroge pour la première fois sur les actions à mener : « Tel département pourrait lancer un préavis pour une journée de grève. Tel autre distribuer des tracts à un rond-point où les camions doivent ralentir. Tel autre, enfin, se faire remarquer en provoquant un bouchon monstre. »

Quinze jours plus tard, une volonté commune ressort d'une nouvelle réunion du conseil cédétiste de branche : « Il faut frapper fort pour qu'on sorte de la routine de la distribution de tracts. » Six rassemblements interrégionaux sont décidés. La grève test du 28 mai est un succès, qui conforte l'analyse des plus audacieux. Jusqu'à l'« Officiel des transports » qui reconnaît, dans son édition du 1er juin, que la journée d'action a été « particulièrement suivie dans toute la France ».

Dans la foulée, les routiers sont reçus au ministère des Transports. Las, leur désillusion est grande. Leurs représentants estiment ne pas avoir été entendus par les pouvoirs publics, a fortiori par le patronat. Du coup, « la CFDT appelle à rester mobilisés pour porter l'action à un niveau supérieur ».

Le 12 juillet: le conseil de branche de la CFDT s'attaque concrètement aux « modalités d'action à envisager, appropriées à la hauteur des enjeux ». La synthèse de ses travaux est très claire : « Certes le ministre nous a reçus et le patronat a cédé un peu sur nos salaires... mais cela ne répond pas à nos attentes. »

En août, la pression monte encore d'un cran. A la une du mensuel de la CFDT Transports, une interrogation : « D'autres actions pour avoir gain de cause ? » Son éditorial est limpide : « Avis de tempête sur le social. A force de semer le vent, le patronat routier risque de récolter la tempête sociale. »

Le 5 septembre, le même conseil cédétiste de branche considère que l'avertissement n'a pas été entendu et définit le principe d'une action nationale pour le 4 novembre. A cet effet, une proposition d'unité d'action est transmise aux autres organisations: CGT, FO, CFTC, FNCR et CGC. La forme du conflit est choisie. « Nous combinerons un appel à la grève avec une ou des actions spectaculaires. »

Dix regroupements régionaux sont établis; où, dans chacun des cas, « les hommes de terrain » auront à choisir et à gérer le mode d'action. Car il importe de mobiliser les salariés du transport, le maximum des routiers, d'autant que 85 % d'entre eux ne sont pas syndiqués. Ici comme ailleurs, la toute petite entreprise ne favorise pas la syndicalisation; dans les sociétés de 50 salariés et plus, les non-syndiqués ne sont que 46 %. Un tract national est rédigé; et deux slogans adoptés : « Agir pour ne pas subir » ; « Combattons pour notre avenir. »

Montée en pression progressive
Le 30 septembre, l'intersyndicale se réunit pour la première fois. Tous disent « oui » à l'action unitaire mais butent sur la date du 4 novembre préchoisie par la CFDT. Les autres _ CGT, FO, FNCR et CFTC _ lui préfèrent le 18 novembre... et tout le monde finit bien sûr par s'y rallier. Pendant ce temps, les deux syndicats de patrons _ la FNTR et l'Unostra _ battent le rappel pour leur propre action du 7 novembre. Eux protestent contre l'inflation des charges et la guerre des prix.
Le 14 novembre, tout est déjà fin prêt chez les routiers. De la liste des barrages pour une montée en pression progressive (d'abord les routes, ensuite seulement les dépôts de carburants pour ne pas être trop vite impopulaires et pour garder des munitions) jusqu'aux téléphones portables, en passant par les fax et même les tentes afin d'abriter la logistique. Les consignes propres à tout conflit sont également rappelées. « Penser à la signalisation, prévoir notamment des lampes lumineuses, placer des militants en amont du ralentissement, penser aussi à l'intendance, si un restaurant est à proximité parfait, sinon, prévoir des sandwichs, à tout le moins, ou faire transporter les chauffeurs vers les restaurants. Pas de boissons alcoolisées, ne pas oublier de téléphoner chaque jour à la branche route avant 10 heures pour informer la presse. »

Le 18 novembre, la mécanique parfaitement rodée se met enfin en route et tous les syndicats enclenchent ensemble la vitesse supérieure. « On adopte une logistique de guerre », déclare Roger Poletti. Dans les permanences syndicales, les secrétaires sont quasi réquisitionnées dès l'aube pour frapper la synthèse des travaux de la nuit et les faxer à tous les barrages.
« Un conflit des temps modernes »

Là, réside selon les syndicats l'une des raisons de la réussite de la grève. « Un conflit des temps modernes », ironise François Yverneau. « Pour défendre des conditions de travail d'un autre siècle », ajoute Roger Poletti. « En 1992, se souvient Michel Fleurot, militant CFDT venu des Vosges coordonner l'action des barrages à Paris , la base était coupée du sommet. » Or, pour réussir un barrage et donc la grève, résume­t­il, « il faut un téléphone, un restaurant à proximité, des sanitaires. Sans cela, c'est la galère ». « Nous distribuions 2, voire 3 ou 4 tracts par jour aux barrages », raconte, pour sa part, Roger Poletti.
Jusqu'à 250 barrages
Mais la communication en temps réel a un revers. Celui de voir la pression retomber très rapidement, au vu des accords signés. Ainsi, au troisième jour du conflit, alors que 10.000 poids lourds bloquent 75 points de passage dans l'Hexagone, les syndicats patronaux se déclarent prêts à ouvrir immédiatement des discussions sur le temps de travail et la retraite à 55 ans. Aussitôt informés, les barrages se détendent. Au point même que les syndicats craignent de ne pouvoir les maintenir en place. Une pluie de tracts assortie de téléconférences parviennent finalement à enrayer la tendance. « Le vendredi à 16 heures, on a su qu'on passerait le week-end au front », raconte Michel Fleurot. La suite est connue. Cent soixante barrages le lundi 25, plus de 250 le samedi 30, ultime étape du conflit.
Réussie, la grève le sera si les routiers obtiennent aujourd'hui ce pourquoi ils se sont battus. Un premier succès déjà les ravit: à FO comme à la FGTE-CFDT, les adhésions se multiplient.
La grève aura cette autre vertu d'avoir effacé un temps les désaccords des transporteurs avec leur confédération CFDT. Nicole Notat, qui a dialogué avec les grévistes au barrage d'Yvetot le 22 novembre, s'est tenue informée chaque jour de l'évolution des négociations. Et elle a su conforter la revendication professionnelle en s'opposant à une généralisation tous azimuts du conflit. Les routiers cédétistes viennent d'ailleurs de l'en remercier. Quant à FO, Roger Poletti, « blondeliste convaincu ", il a quotidiennement tenu au courant Marc Blondel qui lui offrira même l'aide logistique de la confédération.
Reste l'addition. François Yverneau le sait déjà: elle sera élevée. Mais qu'importe: l'avenir des routiers vaut bien un tel investissement !

Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 19:00
par vivarais
UBUROI a écrit :
vivarais a écrit :

CFDT reste à l'abri, bosse dans les boîtes au quotidien, signe des accords, négocie le Chômage, la Formation et les Retraites, c'est tout ce qu'on te demande.
--------> Le POLITIQUE c'est nous! pas les syndicats ni les GJ



disons plutôt que ceux qui sont à la tète de la CFDT s'assure leurs emplois réservés apres la fin de leur mandat à la tète du syndicat :lol:
citez nous un seul leader de la CFDT qui n'ait pas eu un emploi ou plutôt une fonction dorée
peut être Nicole Notat :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3:

comme je vous l'ai déjà dit ; une grève ou un mouvement social on sait comment et pourquoi il démarre mais après il sera dure de savoir comment l'arrêter ;)
la grève d'aujourd'hui peut etre un flop ou avec la situation actuelle faire tout exploser
En quoi, la reconnaissance des compétences acquises, l'un des chevaux de bataille de la CFDT pour favoriser le parcours professionnel des salariés, serait interdite aux dirigeants des syndicats: pas volées ces postes de direction! Rien à voir avec Jouanno.
Facile de bacher les ceusses qui se défoncent pour le collectif.
nicole nottat defendeuse des salariés , narrez nous son comportement vis à vis des indonésiens travallant sous sa tutelle dans les plantations d'huile de palmes où les salariés etaient obligés de travailler de force sous la surveillance de l'armée
vous zappez certaines infos ce n'est pas mon cas

Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 19:05
par superjms77
Georges61 a écrit : Il est clair que la CFDT est devenu un syndicat collaborateur avec le patronat et le pouvoir en place. Il y en a toujours un, avant c'était FO et maintenant c'est la CFDT.
Comparer la CFDT à des collabos il faut oser
Il n'y a vraiment que des gauchistes avec de la purée en guise de cerveau pour oser ce type de comparaison puante

Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 19:16
par crepenutella
superjms77 a écrit :
Georges61 a écrit : Il est clair que la CFDT est devenu un syndicat collaborateur avec le patronat et le pouvoir en place. Il y en a toujours un, avant c'était FO et maintenant c'est la CFDT.
Comparer la CFDT à des collabos il faut oser
Il n'y a vraiment que des gauchistes avec de la purée en guise de cerveau pour oser ce type de comparaison puante
Ben si défendre la diminution des inégalités c’est être un horrible bolchévique mangeur d’enfant, alors défendre l’ordre bourgeois ça peut tout aussi bien être de la collaboration...puisqu’on est dans la subtilité.

Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 19:19
par vincent
superjms77 a écrit :
Comparer la CFDT à des collabos il faut oser
Il n'y a vrai


est taxé de collabo

les GJ qui vont faire une liste aux européennes
les GJ qui discutent avec le gouvernement
les macronistes qui soutiennent les forces del' ordre

bref est collabo tout ce qui n 'est pas coco

Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 19:32
par Georges61
superjms77 a écrit :
Georges61 a écrit : Il est clair que la CFDT est devenu un syndicat collaborateur avec le patronat et le pouvoir en place. Il y en a toujours un, avant c'était FO et maintenant c'est la CFDT.
Comparer la CFDT à des collabos il faut oser
Il n'y a vraiment que des gauchistes avec de la purée en guise de cerveau pour oser ce type de comparaison puante
Ils collaborent bien avec le patronat et le gouvernement, puisqu'ils acceptent quasiment toutes leurs mesures et leurs décisions. Il ne me semble pas avoir parler de "collabo" merci de regarder la définition de collaborateur dans le dictionnaire : Personne qui travaille avec d'autres à une oeuvre.

Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 19:41
par Lion blanc
superjms77 a écrit :
Georges61 a écrit : Il est clair que la CFDT est devenu un syndicat collaborateur avec le patronat et le pouvoir en place. Il y en a toujours un, avant c'était FO et maintenant c'est la CFDT.
Comparer la CFDT à des collabos il faut oser
Il n'y a vraiment que des gauchistes avec de la purée en guise de cerveau pour oser ce type de comparaison puante
Quoi que, maintenant le mot "collabo"est employé par tout le monde pour n'importe quoi... :icon_winks:

Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 20:25
par UBUROI
vivarais a écrit :
UBUROI a écrit :

En quoi, la reconnaissance des compétences acquises, l'un des chevaux de bataille de la CFDT pour favoriser le parcours professionnel des salariés, serait interdite aux dirigeants des syndicats: pas volées ces postes de direction! Rien à voir avec Jouanno.
Facile de bacher les ceusses qui se défoncent pour le collectif.
nicole nottat defendeuse des salariés , narrez nous son comportement vis à vis des indonésiens travallant sous sa tutelle dans les plantations d'huile de palmes où les salariés etaient obligés de travailler de force sous la surveillance de l'armée
vous zappez certaines infos ce n'est pas mon cas

vivarais dit
nicole nottat defendeuse des salariés , narrez nous son comportement vis à vis des indonésiens travallant sous sa tutelle dans les plantations d'huile de palmes où les salariés etaient obligés de travailler de force sous la surveillance de l'armée vous zappez certaines infos ce n'est pas mon cas

D'abord Nicole c'est NOTAT avec un seul T
Secrétaire Générale d'un syndicat, une femme, la seule!
Les secrétaires généraux confédéraux sont élus par des Congrès, ils changent, mais les militants restent et ce sont eux qui font le boulot; suffit de voir la "hargne" du secrétaire fédéral de la branche "transports" pendant la guerre sur le "contrat de progrès" de 93 à 96
ENfin, narre moi le lien et la source avec un copié collé.... :arrow: quand on lance des boules puantes on ne met pas de cagoule. Dis nous tout de tes lectures scatologiques animated-smileys-bath-wc-091

Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 21:21
par vincent
Georges61 a écrit :

Ils collaborent bien avec le patronat et le gouvernement, puisqu'ils acceptent quasiment toutes leurs mesures et leurs décisions. Il ne me semble pas avoir parler de "collabo" merci de regarder la définition de collaborateur dans le dictionnaire : Personne qui travaille avec d'autres à une oeuvre.

tout le monde collabore avec tout le monde lorsqu' on est civilisé , courtois , mais " collabo" n ' a pas exactement la même signification , collabo = traitre .

Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 22:15
par Georges61
Je n'ai jamais employé le mot "collabo" certains doivent lire avec des lunettes aux verres déformant, ou disons que certains pratiquent la mauvaise foi.

Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 23:12
par AAAgora
UBUROI a écrit :
Georges61 a écrit : Il est clair que la CFDT est devenu un syndicat collaborateur avec le patronat et le pouvoir en place. Il y en a toujours un, avant c'était FO et maintenant c'est la CFDT.
Collaborateur? Réformiste serait mieux, et moins idiot.
..........
Collaborateur aux reformes, me semble plus indiqué.
Georges sera content et le baron aussi.

Re: 5 février 2019, CGT-GJ-NPA-FI ...la convergence enfin

Posté : 05 février 2019 23:16
par AAAgora
A propos de cette "convergence" j'ai entendu un GJ faire la remarque suivante :
"Nous sommes présents aujourd'hui car les revendications de la CGT re-découpent les nôtres, j'espère qu'ils seront présents samedi à nos côté"
Samedi c'est dans quatre jours, il suffit d'attendre.