lotus95 a écrit : archange a écrit :
L'aide aux entreprises, beaucoup auraient voulu qu'elle n'ai jamais vu le jour simplement à cause de ces crevards de patrons qui s'en mettent plein les fouilles. Propos quelque peu outrancier mais dont certains en ont fait un dogme immuable!
Pourquoi alors ne tentez vous pas vous aussi de créer votre entreprise.Vous irez grossir la liste de ces crevards.
Pas facile.Alors un peu de retenue vous aussi.
Mais sans entreprises pérennent quid de l'emploi.Cà c'est un peu vite oublié.
Et au passage mais très peu souligné,la baisse des charges sur les salaires,les primes ,le plan pauvreté,etc,déjà oubliés !
Il faut un tout et commencer par revigorer les entreprises PRINCIPALES SOURCE D'EMPLOIS comme cela est en train de se mettre en route (les investissements repartent à la hausse) va dans le bon sens.Ce regain d'investissement contribue à pérénniser l'emploi.
les fonds publics,certains aussi en profitent et pas que les plus riches. Les grincements de dents actuels ne sont que le reflet de certains qui voient ainsi remis en cause leur somme toute vie quotidienne pas toujours catastrophique pour la grande majorité.
A force d'exiger toujours plus on cache la vraie misère qui elle oui devrait bénéficier de l'aide d'Etat.
Le côté écolo mais bien sur depuis le temps que l'on nous prévient qu'on fout en l'air la planète,tout ce qui peut nous aider en ce sens ne peut être que favorablement accueilli.
vous parlez de dogmes immuables pour des constats basés sur des faits ou des non faits, et en réponse, vous avez les mêmes leitmotiv basés sur des paroles et du vent ... un argument n'est pas une supposition Archange, ni la reproduction de l'enfumage des médias
il faut qu'il s'appuie sur des faits réels et chiffrables en l'occurrence, puisqu'on parle d'économie
- revigorer les entreprises, on le mesure comment ? ça a quoi comme impact sur l'économie ?
- hausse des investissements, basée sur quoi ? à part des paroles et des intentions plus que sur des faits réels
et pour quelle finalité ? s'il s'agit de robotiser et supprimer des emplois, il ne faut peut être pas s'en féliciter comme vous le faites
vous mettez en avant les suppressions de cotisations salariales comme si c'était un cadeau, alors qu'avec un minimum de compréhension des financements de protection sociale, vous devriez savoir que ce n'est pas le cas ; et que cette baisse de recettes pour la Sécu reviendra en boomerang en économies sur les dépenses de santé
les primes de fin d'année n'ont été qu'une mesure non contraignante au bon vouloir des entreprises, un coup de pouce ponctuel qui a permis de faire en même temps une belle opération de com
quant au plan pauvreté, il faut attendre de voir ... pour l'instant, ça ne se résume qu'à de belles paroles
pour ce qui est des allègements de charges, on ne peut en revanche pas dire qu'on n'a pas eu le temps de voir, ça fait 6 ans que le CICE a été mis en place ... et rien ! on ne voir rien venir, sauf dans l'esprit de ceux qui y croient religieusement
qui a dit que tous les patrons étaient des crevards ? pas moi, je pense au contraire qu'il faut faire une distinction nette entre TPE/PME et grandes entreprises
les allègements sont justifiés dans certains cas de figure, pas dans tous, désolée ... et si on avait fait preuve d'un tant soit peu de discernement, l'addition n'aurait pas été aussi lourde et les fonds envolés auraient pu servir dans bien d'autres domaines avec plus d'efficacité.
Le CICE a bénéficié à près de six millions d’entreprises. Parmi elles, on retrouve logiquement une immense majorité de structures qui emploient moins de vingt-cinq salariés, puisque celles-ci sont les plus nombreuses dans l’économie française.
Répartition des entreprises ayant bénéficié du CICE
1 113 516 petites entreprises jusqu’à 25 salariés ont bénéficié du CICE en 2016. Elles représentaient 86,60 % des bénéficiaires.
165733 PME jusqu’à 250 salariés soit 12,87% des bénéficiaires
5465 entreprises intermédiaires jusqu’à 5000 salariés soit 0,42% des bénéficiaires
256 grandes entreprises au delà de 5000 salariés soit 0.02% des bénéficiaires
Répartition des crédits de CICE distribués
Petites entreprises 3391 millions soit 18.52%
PME 6004 millions soit 32.78%
Intermédiaires 3863 millions soit 21.09%
Grandes entreprises 5055 millions soit 27.60%
Total : 18milliards 313 millions.
Créance au titre de l'année 2016. Source : Comité de suivi du CICE.
Selon le dernier bilan de l’Institut national de la statistique et des études éco¬nomiques (Insee), le niveau de l’emploi a retrouvé son niveau de 2009. Au dernier trimestre 2018, 8,8 % de la population active française était sans emploi, selon la définition du Bureau international du travail (BIT), qui fait référence.
Ce chiffre représente un reflux de 1,7 point par rapport au record de 10,5 % établi en 2015. La baisse du chômage enregistrée depuis cette date a couru sur les présidences de François Hollande (– 1,1 point en deux ans) et d’Emmanuel Macron (– 0,6 point en un an et demi). Mais le taux de chômage reste encore loin de l’objectif de 7 % que s’est fixé le président pour la fin de son mandat, en 2022.
Il existe une autre façon de mesurer le chômage, en comptant le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi. Là encore, le chômage est plutôt à la baisse, mais de manière beaucoup moins spectaculaire : le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité n’a baissé que très légèrement, de 1,7 %, depuis le début du quinquennat. Il a même augmenté de 1,1 %, si l’on considère aussi les chômeurs qui travaillent à temps partiel (catégories A, B et C).
Vous supposez que les entreprises vont se ruer sur la robotisation pour supprimer des emplois. Ce n’est qu’une supposition car aujourd’hui il y a une décrue faible du chômage qui contredit votre propos.
J’ai beau chercher mais pouvez vous me dire ou je me félicite de cette éventualité de future suppression d’emplois.
Oui les suppressions de cotisations salariales et patronales vont dans le bon sens et encore une fois vous supposez que ceci va bien évidemment être annulé par ailleurs . Mais rien de formel là aussi.
En bref tout ce qui a été accompli vous supposez que c’est de la com et rien d’autres.
On peut effectivement toujours mieux faire ;Cela ne permet pas de condamner par avance tout ce qui a été accompli et qui est loin d’être négatif.
Demain vous aurez toujours des chômeurs, il n’y a pas un seul pays ou le chômage zéro existe. Il y aura toujours de la misère aussi. Tout faire pour la réduire bien évidemment.
Ne rien faire là serait le vrai danger. On peut toujours mieux faire ,encore faut-il dire quoi ,comment, avec quels moyens. Exprimer simplement son désaccord est contreproductif.