Re: les (pays) pauvres sont de moins en moins pauvres
Posté : 10 juillet 2019 15:13
Ça c'est du davantage au capitalisme mondial et de ses conséquences.vincent a écrit :yen'amare a écrit :
Faut pas pour autant mettre tout sur le compte d'une économie libérale mondialisée. N'oubliez pas toutes les aides internationales et toutes les associations qui luttent contre la faim ou les maladies partout dans le monde, qui facilitent l'accès à l'eau potable, etc...
j' avais oublié la PJ
La croissance économique en Afrique a diminué de
plus de la moitié, passant de 3,7 % en 2015 à 1,7 % en
2016 sur fond de morosité économique mondiale,de
faibles cours du pétrole et des produits de base (malgré
leur remontée) et de conditions météorologiques
défavorables (sécheresse). Cette baisse reflète aussi la
fragilisation des grandes économies africaines en 2016 –
Nigéria (-1,6 %), Afrique du Sud (0,6 %) et Angola (0,8 %)
– et une décélération de la croissance en Algérie (2,9 %),
en Égypte (3,4 %) et au Maroc (1,7 %). La croissance a
varié d’un pays à l’autre : 8 % en Côte d’Ivoire, 6 % au
Kenya, 1,7 % au Maroc et 0,6 % en Afrique du Sud, mais
il y a eu une contraction de 1,6 % au Nigéria et de 4,5 %
en Guinée équatoriale.
La baisse des prix des produits de base depuis 2014 a
pesé sur le compte des opérations courantes et les
recettes publiques, ainsi que sur les monnaies nationales,
et créé des tensions inflationnistes. Les pays africains
doivent adopter une politique budgétaire anticyclique, et
ceux qui continuent d’enregistrer des taux de croissance
économique élevés, tels que la Côte d’Ivoire (8 %), le
Kenya (6 %), l’Éthiopie (5,4 %), la Tanzanie (7 %) et le
Sénégal (6,3 %), devraient se constituer des réserves
budgétaires.
LA CROISSANCE A CONTINUÉ À DÉCÉLÉRER,
À DES DEGRÉS VARIABLES SELON LES
GROUPEMENTS ÉCONOMIQUES
Les prix des produits de base ont commencé à remonter
dès la fin du premier trimestre de 2016, après les baisses
enregistrées au cours des deux années précédentes.
Ils restent cependant en dessous de leur niveau moyen
de 2014. Dans les groupements économiques – pays
exportateurs de pétrole, pays importateurs de pétrole
et pays riches en ressources minérales – la croissance
s’est ralentie, retombant, respectivement, à 0,8 %, 2,5 %
et 2,2 % (fig. 1.2). La croissance dans le secteur non
pétrolier des pays exportateurs de pétrole n’a pas suffi
pour atténuer l’impact des faibles prix du pétrole, ce qui
a incité ces pays à prendre des mesures afin de répondre
à cette situation (encadré 1.2