Re: A Calais,l'interdiction de distribuer des repas aux migrants fait débat.
Posté : 18 septembre 2020 14:45
Et donc les squatters ont raison .
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Et donc les squatters ont raison .
et comme ils n'ont pas de femmes et hop ils pourront emprunter la votre
Arretez Vivarais , vous allez me les rendre sympathiquesvivarais a écrit : 18 septembre 2020 17:19et comme ils n'ont pas de femmes et hop ils pourront emprunter la votreoups a écrit : 18 septembre 2020 14:45
Et donc les squatters ont raison .zont pas de maison , vous en avez une et hop dodo dans l'auto Stounk
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puisqu'il suffit simplement d'emprunter ce que l'on n'a pas
c'est déjà arrivé à certaines bisounourses sur la jungle de calais
et ce n'était pas du viol car le vil c'est quand on ne veut pas et comme disait Coluche "eux voulaient"
Gardons-nous des comparaisons simplistes pour évoquer un problème tout de même assez complexe.
Mais est "raciste" toute personne qui ose constater qu'il y a un lien entre l'insécurité et l'immigration.LOFOTEN a écrit : 19 septembre 2020 11:36 qui a traversé Calais cette année ou l'an dernier ??
Je l'ai fait courant Juillet...et d'année en année cette ville (et les alentours) ressemble a un camp retranché ou les habitants d'origine ont tout juste le droit d'y vivre avec moult précautions .Un exemple : la première information donnée par les gérants de station service : avez vous bien fermé vos portes ! D'ailleurs de nombreuses stations ont des vigiles pour laisser "tranquille" les clients.... idem pour la plupart des circuits alimentaires....
Sûr que le probleme est complexe , de la le fait que j'hesite bigrement a aller prelever chez mon voisin ce a quoi je n'ai pas naturellement acces
J'habite dans cette région et même si beaucoup de choses ont évoluées ces dernières années (barrières multiples, habitudes de prudence, etc), la situation est moins problématique qu'elle ne le fût il y a quelques années.LOFOTEN a écrit : 19 septembre 2020 11:36 qui a traversé Calais cette année ou l'an dernier ??
Je l'ai fait courant Juillet...et d'année en année cette ville (et les alentours) ressemble a un camp retranché ou les habitants d'origine ont tout juste le droit d'y vivre avec moult précautions .Un exemple : la première information donnée par les gérants de station service : avez vous bien fermé vos portes ! D'ailleurs de nombreuses stations ont des vigiles pour laisser "tranquille" les clients.... idem pour la plupart des circuits alimentaires....
Source:Le Parisien.
La préfecture du Pas-de-Calais a prolongé et étendu mercredi l'interdiction faite aux associations non-mandatées par l'Etat de distribuer des repas aux migrants à Calais, estimant qu'elle a « permis de réduire les troubles à l'ordre public ».
Le nouvel arrêté préfectoral entre en vigueur jeudi jusqu'au lundi 19 octobre et englobe de nouvelles zones, précise la préfecture dans un communiqué, s'appuyant sur deux décisions de justice favorables aux autorités étatiques.
Saisis en urgence par une dizaine d'associations scandalisées par l'arrêté initial du 10 septembre, le tribunal administratif de Lille et le Conseil d'Etat ont refusé respectivement le 22 et le 25 septembre de suspendre cette décision.
La préfecture estimait notamment que les repas que distribuent des associations non mandatées par l'Etat sont « caractérisés par le non-respect des mesures de distanciation sociale dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, qu'elles créent des nuisances et que des déchets sont laissés sur place ».
Une manifestation dans les rues de Calais:
Dans la mesure où La Vie Active, mandatée par l'Etat, distribue « 2 402 par jour » et que les autres associations se sont déplacées « de quelques centaines de mètres » mais continuent de faire leurs distributions, le tribunal administratif a estimé cette fois que la suspension de l'activité des associations non mandatées « ne caractérise pas des conditions de vie indignes de nature à justifier la suspension en urgence ».
Samedi, quelque 250 militants d'associations et migrants ont manifesté à Calais pour dénoncer les conditions de vie de ces derniers et l'interdiction de leur distribuer des repas dans le centre-ville.
Calais est un point de passage privilégié des migrants pour sa proximité des côtes britanniques. A la recherche d'une vie meilleure, fuyant des troubles dans leur pays pour certains, ces migrants - actuellement essentiellement Iraniens, Irakiens, Afghans, Soudanais et Érythréens - se regroupent dans cette ville pour tenter de rejoindre clandestinement l'Angleterre.
Mardi matin, les forces de l'ordre y ont démantelé un campement, où vivaient environ 800 migrants, la plus importante opération de ce type depuis l'évacuation de la « Jungle » en 2016.
Les services de l'Etat estimaient à un millier le nombre de migrants vivant à Calais, les associations à 1 500.