Re: Le débat: vaccination en France et dans le monde
Posté : 01 février 2021 17:38
Des vaccins c'est un truc extraordinaire, bientôt il me faut une autorisation pour aller aux toilettes 
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La preuve que si.lepicard a écrit : 01 février 2021 17:36on ne peux pas reclamer des sous et des facilités +un plan de relance à la Banque centrale de lUE , et l'envoyer paître pour le restesous chien a écrit : 01 février 2021 17:22 Pourquoi on doit passer par l'UE pour des vaccins, pour faire un prix de gros et économiser quatre sous, c'est des conneries, on dirait un sketch où Jacques Delors passait son temps à calibrer le diamètre des carottes, des courgettes, des choux, des navets, etc.
Pas faux lolo, d'autant que l'état est un piètre négociateur comme on l'a vu lors de l'épidémie H1N1 où il a payé un max des vaccins au demeurant inutiles.lepicard a écrit : 01 février 2021 17:36
on ne peux pas reclamer des sous et des facilités +un plan de relance à la Banque centrale de lUE , et l'envoyer paître pour le reste
Orban et les polonais font un peu ce qu'ils veulent et sont au sein de l'UE et l'Autriche lorsqu'elle a eu des attentats sur son sol s'est pas posée 30.000 questions, et nous on dirait qu'on est enchainés comme des galériens ! On dirait Charlton Heston dans Ben Hur
https://www.lemonde.fr/international/ar ... _3210.htmlLa présidente de la Commission européenne, qui fut la ministre de la chancelière allemande, Angela Merkel, pendant plus de quinze ans avant de quitter Berlin pour s’installer à Bruxelles le 1er décembre 2019, se départit rarement de son calme. Lundi 1er février, lors d’un entretien avec plusieurs quotidiens européens, Ursula von der Leyen a, comme à son habitude, posément défendu son action face aux critiques qui fusent partout en Europe contre la stratégie vaccinale de la Commission. Alors que la pandémie continue à faire des ravages, que les variants se multiplient et que les campagnes de vaccination peinent à trouver leur rythme de croisière, la Commission est accusée d’avoir acheté des vaccins en trop faible quantité et trop tard. L’annonce, il y a dix jours, par AstraZeneca qu’il livrerait moins du tiers de ce que le laboratoire était censé livrer aux Vingt-Sept au premier trimestre a encore attisé le débat.
Ces derniers jours, la Commission européenne a fait l’objet de nombreuses critiques, alors que la livraison des vaccins qu’elle a commandés tarde. Quelles sont les erreurs que vous avez commises ? Votre crédibilité est-elle entamée ?
Attendons la fin de mon mandat, il sera alors temps de faire le bilan. En politique, il y a toujours des hauts et des bas. Nous commençons tout juste une vaccination de masse, cela n’a jamais été fait en Europe, ni ailleurs dans le monde. C’est totalement inédit.
Nous avons développé des vaccins en dix mois, là où d’habitude il faut entre cinq et dix ans. Lorsque la Commission a commencé à regarder quels vaccins elle allait commander, il y avait 160 candidats. Nous avons fait le bon choix : aujourd’hui, tous ceux qui sont allés jusqu’au bout sont dans le portefeuille des six vaccins que la Commission a constitué. Trois d’entre eux ont déjà reçu leur autorisation de mise sur le marché [Pfizer-BioNTech, Moderna et AstraZeneca]. Et deux autres, au moins, ne devraient pas tarder : on attend les premières livraisons de Johnson & Johnson début avril et celles de CureVac au deuxième trimestre.
Cette crise dure depuis maintenant dix mois, c’est en mars que l’OMS [Organisation mondiale de la santé] a déclaré que l’épidémie était une pandémie. Je comprends la colère et l’émotion. Mais je suis convaincue que la stratégie de vaccination européenne est la bonne.
Certes, mais les retards de livraison se multiplient…
Comme je vous l’ai dit, jamais la production de masse de vaccins ne s’est faite à cette échelle. C’est forcément compliqué. Et je vous rappelle que les choses sont allées plus vite que prévu, ce qui est une bonne nouvelle : on ne pensait pas commencer à vacciner avant le printemps. Depuis le 26 décembre 2020 [date à laquelle Pfizer-BioNTech a commencé ses livraisons], quelque 18 millions de doses ont déjà été livrées. En février, 33 autres millions devraient suivre et, en mars, 55 millions. Nous sommes sur la bonne voie. Et cela devrait s’améliorer très nettement ensuite [au deuxième trimestre, la Commission prévoit la livraison de 300 millions de doses supplémentaires des trois industriels dont les vaccins ont déjà commencé à être administrés. Si d’autres vaccins venaient à être autorisés, il pourrait y en avoir 80 millions de plus].
En sachant que chacun de ces vaccins nécessite deux injections, cela permet donc de vacciner à peine plus de 10 % de la population européenne. Vous maintenez votre objectif qu’en Europe 70 % des adultes soient vaccinés avant l’été ?
Avant la fin de l’été, oui. Laissez-moi vous rappeler qu’au total nous avons préréservé 2,3 milliards de doses. Et même sans Sanofi [qui a pris du retard par rapport à ses concurrents], cela fait près de 2 milliards. De quoi vacciner trois fois la population européenne.
Nous n’en sommes qu’au début. Oui, il y a des problèmes au démarrage, mais il faut regarder tout ça comme un marathon dont nous n’avons pas encore commencé le premier sprint. Je suis confiante, nous y arriverons.
AstraZeneca a annoncé, le 22 janvier, que seulement 31 millions de doses seraient livrées au premier trimestre, quand la Commission en attendait plus de 100 millions. Dimanche 31 janvier, le laboratoire a revu à la hausse ses prévisions à 40 millions de doses. Etes-vous satisfaite ?
J’en attends plus. AstraZeneca a des obligations et doit les respecter. Le laboratoire est prêt à livrer un tiers de ce qu’il devait livrer au premier trimestre, il en manque deux tiers. Pour être claire, nous voulons ces vaccins. AstraZeneca nous a prévenus de son retard au dernier moment et sans avancer de raisons convaincantes, il faut maintenant de la transparence. C’est pour ça que nous avons adopté un mécanisme de contrôle des exportations de vaccins contre le Covid-19.
AstraZeneca a-t-il livré au Royaume-Uni des doses qui auraient dû être réservées aux Européens ?
Désormais, lorsqu’un laboratoire demandera l’autorisation d’exporter ses vaccins, il devra aussi dire ce qui s’est passé en décembre 2020 et janvier [c’est-à-dire dans les semaines qui ont précédé la mise en place des contrôles d’exportation]. Nous voulons savoir ce qu’il a produit dans ses usines européennes, ce qui a été exporté, où cela a été exporté et ce qui a été stocké. Mieux vaut la transparence que des rumeurs.
Initialement, le mécanisme de contrôle des exportations revenait à rétablir une frontière, pour les vaccins, entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Vous avez été contrainte de revoir votre copie.
Je sais à quel point le sujet irlandais est sensible. Mais quand vous prenez des décisions dans l’urgence – en cette année de crise, la Commission en a pris presque 900 –, il y a toujours un risque de rater quelque chose. Je suis soulagée que nous ayons pu trouver une solution.
Le contrat qu’AstraZeneca a signé avec le Royaume-Uni donne-t-il une priorité aux Britanniques, qui devraient être livrés avant les Européens ?
Notre contrat avec AstraZeneca est clair. Il n’y a pas de condition à son exécution. Et rien n’empêche l’industriel de nous livrer des doses produites au Royaume-Uni, comme le stipule le contrat, d’autant que Londres ne l’interdit pas. C’est à AstraZeneca de s’organiser pour livrer ses clients, ce ne sont pas nos affaires. Ce que nous voulons, ce sont des explications plausibles et un calendrier des livraisons à venir.
Certains ont accusé Bruxelles d’avoir sacrifié la rapidité des livraisons au prix. Que leur répondez-vous
Si vous regardez les chiffres, ils disent autre chose. La Commission a investi 2,7 milliards d’euros pour aider les laboratoires avec lesquels elle a passé des contrats à mettre à niveau leurs capacités de production afin qu’ils puissent être en mesure de livrer les vaccins, le jour où ceux-ci seraient autorisés. Ce qui veut dire commencer à produire les vaccins avant qu’ils ne soient autorisés. 2,7 milliards, c’est énorme, d’autant que nous ne savions pas si ces vaccins verraient le jour. A cette somme s’ajoute ce que payent les Etats-membres pour l’achat des vaccins eux-mêmes.
Pourtant, d’autres pays, comme le Royaume-Uni, ont commencé plus tôt et plus vite à vacciner. Comment l’expliquez-vous ?
Certains pays ont commencé à vacciner un peu avant l’Europe, c’est vrai. Mais ils ont eu recours à des procédures d’autorisation de mise sur le marché d’urgence, en vingt-quatre heures. La Commission et les Etats-membres étaient d’accord pour ne pas transiger avec les exigences de sécurité et d’efficacité qui sont liées à l’autorisation d’un vaccin. Il fallait prendre le temps d’analyser les données, ce qui, même réduit au maximum, nécessite trois à quatre semaines. Donc, oui, l’Europe est partie plus tard, mais c’était la bonne décision. Je vous rappelle qu’un vaccin, c’est l’injection d’une substance active biologique dans un corps sain. On parle ici de vaccination de masse, c’est une responsabilité gigantesque.
Dimanche, vous avez rencontré les patrons des laboratoires avec lesquels la Commission a signé des contrats. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Nous avons longuement évoqué le scénario où les variants – dont les laboratoires disent aujourd’hui qu’ils n’empêchent pas les vaccins d’être efficaces – deviendraient plus problématiques. Il nous faut dès maintenant penser à ce qu’il nous faudra faire dans ce cas, même si j’espère que nous n’y serons pas confrontés. Une chose est sûre : on a aujourd’hui accès à de nombreux vaccins, mais, avec les variants, le monde aura besoin de plus et il va falloir augmenter les capacités de production.
Vous êtes particulièrement critiquée dans votre pays, en Allemagne, pour votre action à la tête de la Commission. Comment l’expliquez-vous ?
J’y ai fait de la politique pendant vingt ans. Ce débat me stimule, il me porte.
Vous voudriez rentrer ?
Non ! Ma place est ici, en Europe.
Macron se penche sur les vaccins. Emmanuel Macron présidera, mardi après-midi [2 février 2021], une réunion en visioconférence sur la production de vaccins en France et en Europe. L'Elysée souhaite mobiliser au mieux les capacités de production pour fabriquer le maximum de vaccins et comment en garantir la disponibilité. Des laboratoires pharmaceutiques y participeront, tout comme le commissaire européen Thierry Breton.
L’objectif est de faire un tour d’horizon des capacités de fabrication. Parmi les participants à cette réunion : des laboratoires producteurs de vaccins, des laboratoires pharmaceutiques et même des laboratoires vétérinaires. Cette réunion se veut "un appel à la mobilisation de tous les acteurs industriels", explique l’entourage du président.
Bayer va aider CureVac à fabriquer des vaccins. Le géant pharmaceutique allemand a annoncé qu'il allait produire dès 2022 le vaccin contre le Covid-19 développé par son concurrent CureVac, également allemand. L'objectif est une production de 160 millions de doses en 2022. Ces capacités s'ajoutent à une production dans le réseau existant de CureVac de 300 millions de doses en 2021 et un milliard l'année suivante.
Covid-19 deaths have begun to decline in every section of the U.S., the latest sign of relief as cases continue to drop and the vaccination push accelerates.
The virus has been receding in the U.S. for about three weeks, but reported deaths -- the lagging indicator that’s the ultimate measure of Covid’s impact -- had remained near record levels.
encore un enorme hors sujet avec la vaccination que personne ne liraUBUROI a écrit : 02 février 2021 03:06 Voilà une femme qui ridiculise l' homo politicus erectus" à la Trump, celui qui a été viré sous lesdes prout boys!
De qui parle t il le vil UBU?
De Schiappa, de Rapinoe, de Lagarde?
Non, mes braves, on est dans le vaccin! Et vous savez que je suis perfusé à l'Eurochlorouquine! Un européiste addict, saturé de Delors et de Schmitt.
Je vais vous perler de QQune dont personne ne parle jamais ici. On parle des femmes incapables, des nulles, des chieuses, des blondes, de la Marine et la Marion, des brunescomme Hidalgo, qu'en a elle!
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He oui, chers européens, notre chef Ursula von der Leyen
et son rassurant et ferme « La stratégie de vaccination européenne est la bonne »
https://www.lemonde.fr/international/ar ... _3210.htmlLa présidente de la Commission européenne, qui fut la ministre de la chancelière allemande, Angela Merkel, pendant plus de quinze ans avant de quitter Berlin pour s’installer à Bruxelles le 1er décembre 2019, se départit rarement de son calme. Lundi 1er février, lors d’un entretien avec plusieurs quotidiens européens, Ursula von der Leyen a, comme à son habitude, posément défendu son action face aux critiques qui fusent partout en Europe contre la stratégie vaccinale de la Commission. Alors que la pandémie continue à faire des ravages, que les variants se multiplient et que les campagnes de vaccination peinent à trouver leur rythme de croisière, la Commission est accusée d’avoir acheté des vaccins en trop faible quantité et trop tard. L’annonce, il y a dix jours, par AstraZeneca qu’il livrerait moins du tiers de ce que le laboratoire était censé livrer aux Vingt-Sept au premier trimestre a encore attisé le débat.
Ces derniers jours, la Commission européenne a fait l’objet de nombreuses critiques, alors que la livraison des vaccins qu’elle a commandés tarde. Quelles sont les erreurs que vous avez commises ? Votre crédibilité est-elle entamée ?
Attendons la fin de mon mandat, il sera alors temps de faire le bilan. En politique, il y a toujours des hauts et des bas. Nous commençons tout juste une vaccination de masse, cela n’a jamais été fait en Europe, ni ailleurs dans le monde. C’est totalement inédit.
Nous avons développé des vaccins en dix mois, là où d’habitude il faut entre cinq et dix ans. Lorsque la Commission a commencé à regarder quels vaccins elle allait commander, il y avait 160 candidats. Nous avons fait le bon choix : aujourd’hui, tous ceux qui sont allés jusqu’au bout sont dans le portefeuille des six vaccins que la Commission a constitué. Trois d’entre eux ont déjà reçu leur autorisation de mise sur le marché [Pfizer-BioNTech, Moderna et AstraZeneca]. Et deux autres, au moins, ne devraient pas tarder : on attend les premières livraisons de Johnson & Johnson début avril et celles de CureVac au deuxième trimestre.
Cette crise dure depuis maintenant dix mois, c’est en mars que l’OMS [Organisation mondiale de la santé] a déclaré que l’épidémie était une pandémie. Je comprends la colère et l’émotion. Mais je suis convaincue que la stratégie de vaccination européenne est la bonne.
Certes, mais les retards de livraison se multiplient…
Comme je vous l’ai dit, jamais la production de masse de vaccins ne s’est faite à cette échelle. C’est forcément compliqué. Et je vous rappelle que les choses sont allées plus vite que prévu, ce qui est une bonne nouvelle : on ne pensait pas commencer à vacciner avant le printemps. Depuis le 26 décembre 2020 [date à laquelle Pfizer-BioNTech a commencé ses livraisons], quelque 18 millions de doses ont déjà été livrées. En février, 33 autres millions devraient suivre et, en mars, 55 millions. Nous sommes sur la bonne voie. Et cela devrait s’améliorer très nettement ensuite [au deuxième trimestre, la Commission prévoit la livraison de 300 millions de doses supplémentaires des trois industriels dont les vaccins ont déjà commencé à être administrés. Si d’autres vaccins venaient à être autorisés, il pourrait y en avoir 80 millions de plus].
En sachant que chacun de ces vaccins nécessite deux injections, cela permet donc de vacciner à peine plus de 10 % de la population européenne. Vous maintenez votre objectif qu’en Europe 70 % des adultes soient vaccinés avant l’été ?
Avant la fin de l’été, oui. Laissez-moi vous rappeler qu’au total nous avons préréservé 2,3 milliards de doses. Et même sans Sanofi [qui a pris du retard par rapport à ses concurrents], cela fait près de 2 milliards. De quoi vacciner trois fois la population européenne.
Nous n’en sommes qu’au début. Oui, il y a des problèmes au démarrage, mais il faut regarder tout ça comme un marathon dont nous n’avons pas encore commencé le premier sprint. Je suis confiante, nous y arriverons.
AstraZeneca a annoncé, le 22 janvier, que seulement 31 millions de doses seraient livrées au premier trimestre, quand la Commission en attendait plus de 100 millions. Dimanche 31 janvier, le laboratoire a revu à la hausse ses prévisions à 40 millions de doses. Etes-vous satisfaite ?
J’en attends plus. AstraZeneca a des obligations et doit les respecter. Le laboratoire est prêt à livrer un tiers de ce qu’il devait livrer au premier trimestre, il en manque deux tiers. Pour être claire, nous voulons ces vaccins. AstraZeneca nous a prévenus de son retard au dernier moment et sans avancer de raisons convaincantes, il faut maintenant de la transparence. C’est pour ça que nous avons adopté un mécanisme de contrôle des exportations de vaccins contre le Covid-19.
AstraZeneca a-t-il livré au Royaume-Uni des doses qui auraient dû être réservées aux Européens ?
Désormais, lorsqu’un laboratoire demandera l’autorisation d’exporter ses vaccins, il devra aussi dire ce qui s’est passé en décembre 2020 et janvier [c’est-à-dire dans les semaines qui ont précédé la mise en place des contrôles d’exportation]. Nous voulons savoir ce qu’il a produit dans ses usines européennes, ce qui a été exporté, où cela a été exporté et ce qui a été stocké. Mieux vaut la transparence que des rumeurs.
Initialement, le mécanisme de contrôle des exportations revenait à rétablir une frontière, pour les vaccins, entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Vous avez été contrainte de revoir votre copie.
Je sais à quel point le sujet irlandais est sensible. Mais quand vous prenez des décisions dans l’urgence – en cette année de crise, la Commission en a pris presque 900 –, il y a toujours un risque de rater quelque chose. Je suis soulagée que nous ayons pu trouver une solution.
Le contrat qu’AstraZeneca a signé avec le Royaume-Uni donne-t-il une priorité aux Britanniques, qui devraient être livrés avant les Européens ?
Notre contrat avec AstraZeneca est clair. Il n’y a pas de condition à son exécution. Et rien n’empêche l’industriel de nous livrer des doses produites au Royaume-Uni, comme le stipule le contrat, d’autant que Londres ne l’interdit pas. C’est à AstraZeneca de s’organiser pour livrer ses clients, ce ne sont pas nos affaires. Ce que nous voulons, ce sont des explications plausibles et un calendrier des livraisons à venir.
Certains ont accusé Bruxelles d’avoir sacrifié la rapidité des livraisons au prix. Que leur répondez-vous
Si vous regardez les chiffres, ils disent autre chose. La Commission a investi 2,7 milliards d’euros pour aider les laboratoires avec lesquels elle a passé des contrats à mettre à niveau leurs capacités de production afin qu’ils puissent être en mesure de livrer les vaccins, le jour où ceux-ci seraient autorisés. Ce qui veut dire commencer à produire les vaccins avant qu’ils ne soient autorisés. 2,7 milliards, c’est énorme, d’autant que nous ne savions pas si ces vaccins verraient le jour. A cette somme s’ajoute ce que payent les Etats-membres pour l’achat des vaccins eux-mêmes.
Pourtant, d’autres pays, comme le Royaume-Uni, ont commencé plus tôt et plus vite à vacciner. Comment l’expliquez-vous ?
Certains pays ont commencé à vacciner un peu avant l’Europe, c’est vrai. Mais ils ont eu recours à des procédures d’autorisation de mise sur le marché d’urgence, en vingt-quatre heures. La Commission et les Etats-membres étaient d’accord pour ne pas transiger avec les exigences de sécurité et d’efficacité qui sont liées à l’autorisation d’un vaccin. Il fallait prendre le temps d’analyser les données, ce qui, même réduit au maximum, nécessite trois à quatre semaines. Donc, oui, l’Europe est partie plus tard, mais c’était la bonne décision. Je vous rappelle qu’un vaccin, c’est l’injection d’une substance active biologique dans un corps sain. On parle ici de vaccination de masse, c’est une responsabilité gigantesque.
Dimanche, vous avez rencontré les patrons des laboratoires avec lesquels la Commission a signé des contrats. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Nous avons longuement évoqué le scénario où les variants – dont les laboratoires disent aujourd’hui qu’ils n’empêchent pas les vaccins d’être efficaces – deviendraient plus problématiques. Il nous faut dès maintenant penser à ce qu’il nous faudra faire dans ce cas, même si j’espère que nous n’y serons pas confrontés. Une chose est sûre : on a aujourd’hui accès à de nombreux vaccins, mais, avec les variants, le monde aura besoin de plus et il va falloir augmenter les capacités de production.
Vous êtes particulièrement critiquée dans votre pays, en Allemagne, pour votre action à la tête de la Commission. Comment l’expliquez-vous ?
J’y ai fait de la politique pendant vingt ans. Ce débat me stimule, il me porte.
Vous voudriez rentrer ?
Non ! Ma place est ici, en Europe.
Quelle volonté, non? Quel courage, non?
parce qu'en France ,on pompe du fric aux forces vives de la nation pour acheter la paix sociale , ce qui entraine une monstrueuse désinstrualisationsous chien a écrit : 02 février 2021 08:55 On est le seul pays du monde à pas faire un seul vaccin alors que Sanofi est un leader mondial, faudra m'expliquer deux trucs![]()
quand tout ce qui est délocalisable l'a été , on se tourne vers ce qui ne peut pas l"etre "le tertiaire)lepicard a écrit : 02 février 2021 17:04parce qu'en France ,on pompe du fric aux forces vives de la nation pour acheter la paix sociale , ce qui entraine une monstrueuse désinstrualisationsous chien a écrit : 02 février 2021 08:55 On est le seul pays du monde à pas faire un seul vaccin alors que Sanofi est un leader mondial, faudra m'expliquer deux trucs![]()
c'est valable pour la chimie , l'electronique , la métallurgie ,le textile ...............................
on a aussi beaucoup trop privilégié le secteur tertiaire (moins salissant)
du coup ,on invente ,vu que ça n'ira pas plus loin , on vend ou loue les brevets .....................
les chiots , avec ou sans la queue ....... les services ne sont que branche du tertiaire , ce n'est pas avec ça qu'on peut rétablir une balance commerçialevivarais a écrit : 02 février 2021 17:17quand tout ce qui est délocalisable l'a été , on se tourne vers ce qui ne peut pas l"etre "le tertiaire)lepicard a écrit : 02 février 2021 17:04
parce qu'en France ,on pompe du fric aux forces vives de la nation pour acheter la paix sociale , ce qui entraine une monstrueuse désinstrualisation
c'est valable pour la chimie , l'electronique , la métallurgie ,le textile ...............................
on a aussi beaucoup trop privilégié le secteur tertiaire (moins salissant)
du coup ,on invente ,vu que ça n'ira pas plus loin , on vend ou loue les brevets .....................
vous pensez que nettoyer les chiots dans un camping est moins salissant que monter des apparels ménagers c'hez whirlpool