Fonck1 a écrit : 23 mai 2022 15:28
berger141 a écrit : 23 mai 2022 15:10
Tel le chien de Pavlov, dès un avis ne plait pas à Corvo, on l'entend éructer :" extreme droite".
il faut avouer qu'elle se démarque par sa nullité et ses images d"épinal, mais on est habitué depuis le temps.
sauf qu'attendent les principaux interessés "les enseignants"
autre chose que la réforme de l'histoire de la colonisation française
une reforme sur un retour principalement sur les mathématiques
ensuite une épuration sur les lycèes professionnels où au jourd'hui les filieres aboutissent sur des diplomes qui n'offrent aucuns debouchés sur des emplois contemporains
et surtout un rattrapage des salaires
or ce qui interesse certains n'ayant aucuns liens avec l'éducation nationale c'est qu'il représente le sujet à la mode aujourd'hui "l'indigénisme"
et pour les parents : que leurs enfants soient equipés pour rentrer dans la vie active
c'est pour cela que de plus de parents délaissent l'école publique pour l'enseignement privé pour y inscrire leurs enfants
l'espoir d'un parent c'est que ses enfants soit un HPI
or ici ce qui se félicite de la nomination de Pap Ndiaye comme ministre de l'éducation nationale ce n'est pas sa compétence et ses capacités à ce poste
mais qu'il est issu de l'immigration et indigéniste
pour ma part je pense qu'il n'est pas qualifié pour ce poste en faisant abstraction de ses origines
( L'historien français est spécialisé dans l'histoire sociale des États-Unis et des minorités. Titulaire d'un doctorat à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), )
et je pense que pour répondre à la sacro sainte question de quotta on aurait pu trouver dans la meme catégorie quelqu'un qui correspondent plus aux carences d'aujourd'hui dans l'éducation nationale pour tirer le niveau scolaire vers le haut
et le fait d'avoir accueilli des élèves ukrainiens a fait comprendre combien le niveau en france etait bas
et pourtant les élèves ukrainiens n'ont pas été accueillis dans les classes d'éducation prioritaire où là c'est encore pire
on doit mettre les conneries de positions idéologiques et penser avant tout aux enfants et à leur avenir
aujourd'hui qu'est ce que l'on constate c'est qu'un tiers qui arrive en fin de parcours scolaires sont analphabetes (ils ne savent ni lire ni ecrire ,ni compter )
et un autre tiers qui ont des diplomes qui n'aboutissent sur aucune possibilité d'emplois
cette dérive date déja de mon époque où l'on formait des milliers de steno dactylo et de fraiseurs tourneurs alors que la technologie etait déjà en train d'évoluer avec le numérique