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Re: La charge de la dette: un mur budgétaire qui s'élève toujours plus haut

Posté : 07 février 2023 17:00
par danielle49
Le Choose France peut on y croire si on est pas aveugle ni sourd ni complètement idiot ? ;) 164 milliards de déficits pour la balance commerciale ? :?
De toute évidence ils sont nombreux à ne pas opter pour le "choose France" ?
https://www.lesechos.fr/economie-france ... re-1904222
En 2022 la France a essuyé le pire déficit commercial de son histoire.

Re: La charge de la dette: un mur budgétaire qui s'élève toujours plus haut

Posté : 07 février 2023 17:18
par jabar
Victor a écrit : 07 février 2023 16:21 Et si les banquiers refusent de lui prêter parce que le risque est trop important ?
Purée mais ce n'est pas du tout comme ça que cela fonctionne. Tu racontes beaucoup d'énormités sur ce fil qu'il serait trop long de reprendre, je capte pas les gens qui ne font pas l'effort de s'informer avant de parler.

Re: La charge de la dette: un mur budgétaire qui s'élève toujours plus haut

Posté : 07 février 2023 17:33
par Victor
jabar a écrit : 07 février 2023 17:18
Victor a écrit : 07 février 2023 16:21 Et si les banquiers refusent de lui prêter parce que le risque est trop important ?
Purée mais ce n'est pas du tout comme ça que cela fonctionne. Tu racontes beaucoup d'énormités sur ce fil qu'il serait trop long de reprendre, je capte pas les gens qui ne font pas l'effort de s'informer avant de parler.
Mais pourquoi donc la BCE a dû prêter directement à des états de l'UE ?

Re: La charge de la dette: un mur budgétaire qui s'élève toujours plus haut

Posté : 07 février 2023 18:01
par Peracetic
Victor
En terme de solvabilité vous semblez oublier un élément important que la solvabilité d’un état passe par la solvabilité des ménages et des différents acteurs économiques qui paient force impôts et taxes . Or nos créanciers savent que l’état français sait très très bien faire et en est le champion , c’est pour eux une garantie ; néanmoins quand les ‘citrons’ français en particulier les ménages auront de moins en moins de ‘jus’ à donner à l’ état en s’appauvrissant , ce qui commence à se constater, vous constaterez que nos créanciers augmenteront leur taux d’intérêt . On amorcera une spirale infernale qui pourrait nous conduire à la situation de la Grèce
salut

Re: La charge de la dette: un mur budgétaire qui s'élève toujours plus haut

Posté : 07 février 2023 18:05
par Victor
Peracetic a écrit : 07 février 2023 18:01 Victor
En terme de solvabilité vous semblez oublier un élément important que la solvabilité d’un état passe par la solvabilité des ménages et des différents acteurs économiques qui paient force impôts et taxes . Or nos créanciers savent que l’état français sait très très bien faire et en est le champion , c’est pour eux une garantie ; néanmoins quand les ‘citrons’ français en particulier les ménages auront de moins en moins de ‘jus’ à donner à l’ état en s’appauvrissant , ce qui commence à se constater, vous constaterez que nos créanciers augmenteront leur taux d’intérêt . On amorcera une spirale infernale qui pourrait nous conduire à la situation de la Grèce
salut
Tout à fait. Il n'y a rien de plus dangereux que les gens qui écrivent que ce qui est arrivé à la Grèce ou au Portugal ne peut pas arriver à la France ou à l'Italie.
Ce sont des pousse-au-crime. La France ce n'est pas les USA avec le dollar, monnaie mondiale de référence et qui peuvent quasiment tout se permettre en terme de dettes publiques.

insi que tous les haut fonctionnaires e Beçi

Posté : 07 février 2023 19:14
par mic43121
Victor a écrit : 07 février 2023 16:21
Mesoke a écrit : 07 février 2023 15:42

Oui, mais c'est hors sujet.

Contrairement à un particulier ou à une entreprise, un état est toujours solvable, puisqu'il lui suffit de demander un nouveau prêt pour payer les anciens.
Réfléchissez un instant. Si vous disiez vrai, il n'y aurait pas de crises financières, pas de FMI. L'Argentine irait très bien et ne serait pas en hyperinflation.
Un état peut effectivement toujours demander un nouveau prêt, mais va-t-il l'obtenir ?
Et si oui avec quel taux ?
Et si les banquiers refusent de lui prêter parce que le risque est trop important ?
Il n'y a plus que le FMI qui intervient auprès des états qui ne trouvent plus de financement auprès du système financier.
Et ce sera un plan de redressement des finances publiques.
C'est à dire que le FMI veut bien prêter mais attention il faut que le pays resserre tous les boulons.

Imaginons la France avec un trésor public dans une situation ultra-difficile et qui ne trouve plus à se financer auprès des banques.
Et bien ce sera les conditions du FMI qu'il faudra appliquer.
Ce sera par exemple la retraite à 67 ans pour tous. Une forte baisse des pensions de retraite.
Certainement des plans sociaux dans la fonction publique. Un blocage de tous les salaires de la fonction publique, etc.

Est ce que tu penses que les galavards de nos assemblés ,verront leur salaires rongés, et leurs retraites supprimées ..
40 ans sans rien foutre avec un tel salaire ils n'ont pas besoin de retraite ...comme ce gros lard de hollande et tous les autres ..
Ainsi que tous les hauts fonctionnaires

:XD:

Re: La charge de la dette: un mur budgétaire qui s'élève toujours plus haut

Posté : 07 février 2023 21:45
par Mesoke
Victor a écrit : 07 février 2023 16:13 Mais non. Une banque qui prête à un client insolvable va perdre de l'argent. C'est le B.A.BA.
Si la comptabilité publique de la Grèce n'avait pas été trafiquée, les banques auraient carrément stoppé leurs prêts à la Grèce bien avant que le pot aux roses ne soient découverts.
Avec vous, Mesoke, il y a au moins une chose qui est claire, c'est que vous n'êtes pas banquier !
Et heureusement pour nous tous !
Parce qu'avec vous, on aurait des crises financières tous les quatre matins du mois.

Mais une autre option effectivement aurait pu être que les banques (dont le crédit agricole français) continuent de financer la Grèce mais dans ce cas, il aurait fallu mettre en place un méga plan de sauvegarde des banques comme en 2008.

Auriez-vous été prêt à payer de très forts impôts pour redresser le crédit agricole français plombé par ses prêts auprès de la Grèce ??

Je vais vous dire la vérité. Les mêmes imbéciles tels que vous qui déclarent que les banques auraient dû continuer à financer la Grèce, puits sans fond aurait hurlé contre un plan de sauvetage des banques privées avec de l'argent public !

Vous êtes un dangereux démago.
Si les banquiers de 2008 avaient prêté à la Grèce pour des prêts sur 15 ans par exemple, alors les finances grecques auraient continué à tourner normalement, sans crise extrême, et aujourd'hui, à échéance, la Grèce aurait réalisé de nouveaux emprunts pour rembourser les anciens.

Il n'y a pas d'insolvabilité, puisque les emprunts n'ont pas à être remboursés autrement que par de nouveaux emprunts.

Re: La charge de la dette: un mur budgétaire qui s'élève toujours plus haut

Posté : 07 février 2023 21:55
par Mesoke
Victor a écrit : 07 février 2023 16:21 Réfléchissez un instant. Si vous disiez vrai, il n'y aurait pas de crises financières, pas de FMI. L'Argentine irait très bien et ne serait pas en hyperinflation.
Un état peut effectivement toujours demander un nouveau prêt, mais va-t-il l'obtenir ?
Et si oui avec quel taux ?
Et si les banquiers refusent de lui prêter parce que le risque est trop important ?
Il n'y a plus que le FMI qui intervient auprès des états qui ne trouvent plus de financement auprès du système financier.
Et ce sera un plan de redressement des finances publiques.
C'est à dire que le FMI veut bien prêter mais attention il faut que le pays resserre tous les boulons.

Imaginons la France avec un trésor public dans une situation ultra-difficile et qui ne trouve plus à se financer auprès des banques.
Et bien ce sera les conditions du FMI qu'il faudra appliquer.
Ce sera par exemple la retraite à 67 ans pour tous. Une forte baisse des pensions de retraite.
Certainement des plans sociaux dans la fonction publique. Un blocage de tous les salaires de la fonction publique, etc.
L'hyperinflation n'a rien à voir avec les roulements de dette. Les crises financières non plus.

Le truc, justement, c'est qu'un état devrait toujours pouvoir obtenir un prêt, puisqu'il saura le rembourser via un autre prêt, mais que dans les faits des fois ça ne fonctionne pas à cause de la frilosité des prêteurs. 'fin ça ça fonctionne avec des états en bon état de fonctionnement. Pour les dictatures soumises à de l'instabilité politique, on n'est jamais à l'abri d'une décision unilatérale de ne pas rembourser, donc les prêteurs sont moins motivés.

Le taux d'intérêt importe peu, puisque les intérêts seront remboursés par d'autres dettes. Du moins de hauts taux d'intérêts ponctuels importent peu.

Et, justement, le fait que le FMI viennent imposer des mesures ultra-libérales en échange d'un sauvetage peut être une raison au refus de prêt des organismes prêteurs : ça leur fait une bonne occasion de voir un pays devenir plus libéral, donc avec de meilleures opportunités de thunes pour eux.


Encore une fois, je ne suis absolument pas pour l'endettement massif des états. Et ce parce que, justement, il est possible que les organismes prêteurs refusent de faire rouler notre énorme dette pour des raisons qui ne seraient pas de bonnes raisons, ce qui plongerait le pays dans une grave crise. Et parce que ça semble être de la politique économique courtermiste et petit joueur.

Re: La charge de la dette: un mur budgétaire qui s'élève toujours plus haut

Posté : 08 février 2023 12:04
par Victor
Mesoke a écrit : 07 février 2023 21:55
Victor a écrit : 07 février 2023 16:21 Réfléchissez un instant. Si vous disiez vrai, il n'y aurait pas de crises financières, pas de FMI. L'Argentine irait très bien et ne serait pas en hyperinflation.
Un état peut effectivement toujours demander un nouveau prêt, mais va-t-il l'obtenir ?
Et si oui avec quel taux ?
Et si les banquiers refusent de lui prêter parce que le risque est trop important ?
Il n'y a plus que le FMI qui intervient auprès des états qui ne trouvent plus de financement auprès du système financier.
Et ce sera un plan de redressement des finances publiques.
C'est à dire que le FMI veut bien prêter mais attention il faut que le pays resserre tous les boulons.

Imaginons la France avec un trésor public dans une situation ultra-difficile et qui ne trouve plus à se financer auprès des banques.
Et bien ce sera les conditions du FMI qu'il faudra appliquer.
Ce sera par exemple la retraite à 67 ans pour tous. Une forte baisse des pensions de retraite.
Certainement des plans sociaux dans la fonction publique. Un blocage de tous les salaires de la fonction publique, etc.
L'hyperinflation n'a rien à voir avec les roulements de dette. Les crises financières non plus.
Faudrait peut-être envisager quelques stages de rattrapage ?
ou bien avec :
https://www.pourlesnuls.fr/livres/busin ... 2412043196

Re: La charge de la dette: un mur budgétaire qui s'élève toujours plus haut

Posté : 08 février 2023 12:11
par Mesoke
Vas-y explique, développe, au lieu de faire ton malin dans le vent.

Parce que là tu passes juste pour un débile qui se la pète beaucoup, mais qui est incapable d'expliquer quoi que ce soit, genre parce qu'il ne connait rien au sujet.

Re: La charge de la dette: un mur budgétaire qui s'élève toujours plus haut

Posté : 08 février 2023 12:42
par Victor
Mesoke a écrit : 08 février 2023 12:11 Vas-y explique, développe, au lieu de faire ton malin dans le vent.

Parce que là tu passes juste pour un débile qui se la pète beaucoup, mais qui est incapable d'expliquer quoi que ce soit, genre parce qu'il ne connait rien au sujet.
Je suis désolé mais vous ne connaissez pas grand chose au sujet. Cela se voit dans les énormités que vous sortez dans chacun de vos commentaires.
Il est donc difficile dans ces conditions, pour moi, de continuer à discuter de ce sujet avec vous.
Pourriez-vous discuter de physique des particules avec une personne qui ne saurait même pas ce qu'est un atome ?
Je ne suis ni banquier ni un expert international des finances publiques mais, quand même, je vois bien que vous racontez des balivernes incroyables sur ces sujets.
C'est pour cela que je vous conseille de potasser un minimum ces questions avec des ouvrages de vulgarisation.

Re: La charge de la dette: un mur budgétaire qui s'élève toujours plus haut

Posté : 08 février 2023 13:34
par jabar
Victor a écrit : 08 février 2023 12:42 Je ne suis ni banquier ni un expert international des finances publiques mais, quand même, je vois bien que vous racontez des balivernes incroyables sur ces sujets.
C'est mon métier. Et je peux t'assurer qu'ici, celui qui raconte des conneries, c'est toi.

Re: La charge de la dette: un mur budgétaire qui s'élève toujours plus haut

Posté : 08 février 2023 14:40
par Victor
jabar a écrit : 08 février 2023 13:34
Victor a écrit : 08 février 2023 12:42 Je ne suis ni banquier ni un expert international des finances publiques mais, quand même, je vois bien que vous racontez des balivernes incroyables sur ces sujets.
C'est mon métier. Et je peux t'assurer qu'ici, celui qui raconte des conneries, c'est toi.
Vous n'aviez pas déclaré être dans la science ? la physique tout particulièrement il me semble.
Et maintenant vous voilà banquier .. :siffle:
Vous n'êtes pas mytho plutôt ?

Si par malheur vous êtes réellement dans la banque, merci de m'indiquer le nom de la société qui vous emploie afin que j'y retire mes placements aussi vite que possible !

Re: La charge de la dette: un mur budgétaire qui s'élève toujours plus haut

Posté : 08 février 2023 15:07
par latresne
On est loin de l'époque 1960 ou un Président disait:
-"Pour une personne comme pour un pays on ne doit pas dépenser + que ce que l'on gagne."
Il est vrai que le"prêt" est capital pour l'économie des personnes et des pays,mais quand et comment savoir où se trouve la limite.J'aurais tendance à faire confiance aux spécialistes.

Re: La charge de la dette: un mur budgétaire qui s'élève toujours plus haut

Posté : 08 février 2023 15:17
par Victor
latresne a écrit : 08 février 2023 15:07 On est loin de l'époque 1960 ou un Président disait:
-"Pour une personne comme pour un pays on ne doit pas dépenser + que ce que l'on gagne."
Il est vrai que le"prêt" est capital pour l'économie des personnes et des pays,mais quand et comment savoir où se trouve la limite.J'aurais tendance à faire confiance aux spécialistes.
Le mot "confiance" est évidemment fondamental.
Quand un pays comme la Grèce maquille ses comptes publics pour les rendre plus acceptables, il est difficile pour les banques ou autres fonds d'avoir de nouveau confiance dans la Grèce et de lui prêter de nouveau des milliards d'euros tous les mois.