gare au gorille a écrit : 16 mars 2023 18:38
Fonck1 a écrit : 16 mars 2023 15:47
je sais pas, des "kits" de campagne à 16500 euros? mais ils pensent qu'on est complètement cons et que ça n'allait pas se voir?
Boff, un mec comme toi il en sait quoi du cout d'un kit de campagne, tu couines sans même trop savoir à quoi ça correspond.
L'important est que les tribunaux ont prononcé et par deux fois la relaxe du RN pour ce qui était présenté par les parquets et les médias comme une escroquerie aux dépens de l'Etat. Contrairement à cet acharnement les tribunaux par deux fois ont relaxé le RN de toute accusation d'escroquerie dans ces fameuses affaires de kit de campagne !!
Désolé de décevoir tous ces bas de plafonds haineux qui se délectaient par avance du résultat de ce fameux procès et qui rêvaient de voir Marine Le Pen dormir en prison. Il faudra inventer autre chose !!
Oh les vilains tribunaux…..
Les deux procureurs ont dénoncé une "litanie d’escroqueries" destinées à "détourner de l’argent public de manière systématiques".
Principal chef d'accusation : l'escroquerie. En 2011, alors que s’approchent les législatives de 2012, les caisses du Front national sont vides. L’entreprise Riwal conçoit des kits de campagne pour les prétendants.
Un pack comprenant tracts, sites web et prestations comptables fourni par Riwal et vendu par le microparti Jeanne moyennant 16.650 euros.
C’est la gold presta
Pour les procureurs, ces kits étaient imposés aux candidats. De surcoît, ils étaient "identiques", "non-modulables" et "surfacturés". L’accusation pointe aussi des "prêts fictifs". Jeanne avait obtenu de Riwal de payer les kits en différé. Cet "aller-retour comptable" lui a permis d’avancer près de 9 millions d’euros aux candidats sans avoir, ou presque, de fonds propres.
En d’autres termes, Riwal et le Front national auraient renfloué leurs comptes en banque avec l’argent des contribuables.
Mélange des genres et enrichissement personnel
Difficile de démêler les fils tant les prévenus cultivent le mélange des genres. L’expert-comptable Nicolas Crochet, par exemple, occupait des fonctions auprès du FN, de Riwal et de Jeanne.
D’autres abus de biens sociaux auraient été commis, cette fois-ci au bénéfice personnel des intéressés. Ainsi, Frédéric Chatillon finançait son train de vie luxueux avec les fonds de sa société Riwal. Des vacances en famille en République dominicaine, une Harley Davidson "de fonction", une montre italienne, des dîners dans de bonnes tables parisiennes… Autant de plaisirs acquittés avec la carte bancaire de l’entreprise. Pour le communicant, il s’agit simplement d’avances de trésorerie, régularisée plus tard.
Dernier volet du procès, celui du blanchiment
Les affaires ont aussi souri à Sighild Blanc, la compagne de Frédéric Chatillon. Directrice artistique de Riwal, celle-ci quitte son poste en 2010 pour fonder la société Unanime… qui devient prestataire de Riwal. Encore une relation croisée.
Avec Nicolas Crochet et Frédéric Chatillon, elle est accusée d’avoir conçu un montage alambiqué pour blanchir 315.000 euros à Hong Kong et Singapour, grâce à une fausse facture. Un "mécanisme très rock’n’roll" pour abonder un "projet d’investissement", se justifie Frédéric Chatillon.
Quand même ils sont vraiment pas fins….
www.lejdd.fr/Politique/kits-de-campagne ... al-3934203
On voit toute la mécanique du FN et surtout tout ce que l’on ne sait pas, la ce n’est que la partie immergée de l’iceberg…