Re: Deux propositions de loi sur le passé colonial Français.
Posté : 24 juin 2018 07:01
quo vadis a écrit :Anne32 a écrit :
Vous ne cautionnez jamais les actes de violences, mais accusez sans cesse les pieds noirs et l'OAS, la preuve en est dans votre phrase
Je ne vous ai jamais lu condamnant la barbarie des terroristes, bizarre, non?????
Alors, vos leçons de morale....La correction m'empêche de dire où vous pouvez les caler.....
Non, les pieds noirs n'ont pas accepté, ils ont été contraints de prendre la nationalité Algérienne s'ils voulaient rester
Si vous comprenez un peu le Français, vous pourrez peut être en saisir la différence
Quant aux actions de l'OAS, si je les ai condamnées, aujourd'hui, je me demande en effet si la politique de la terre brûlée n'aurait pas été une bonne idée,laisser l'Algérie telle qu'elle etait en 1830
Vous me direz, pas la peine, elle est en bonne voie aujourd'hui, et ce, grâce à vos parents
Comme je l'ai quelques fois écrit, quand on a un trou au cul, on évite de monter au mât....
Même les appelés ont compris à qui ils avaient affaire s'agissant de vous les Pieds Noirs...
Ne vous en prenez qu'à vous et à votre violence systémique, comme si la violence coloniale de l'Etat ne vous suffisait
pour que vous preniez vos aises.
Les indigènes que les pieds noirs rencontraient étaient assassinés sur le champ soutenus en cela par les maires.
Et les fours à chaux étaient mis à contribution pour faire disparaître les centaines de cadavres, en cas d'enquête.
Quant aux militaires eux-mêmes, les sous officiers faisaient la tournée des centres d'interrogatoires dans les
camps de concentration, avec des camions bâchés, pour prendre les suppliciés mourants après tortures ou les cadavres.
Les premiers étaient achevés au pistolet ou au poignard.
Les femmes étaient aussi torturées avec des bouteilles dans le vagin, et suspendues par les membres, comme les
ados et adultes masculins, de l'eau sous pression qui leur déchiraient les intestins.
Plusieurs observateurs à la fois en Algérie et en Métropole ont évoqué votre Gestapo d'Algérie.
.