Victor a écrit : crepenutella a écrit :
Et dans ce cas quels seraient les critères de valabilité?
Encore une fois, beaucoup de gens ont des raisons de refuser des offres. Pole Emploi n'est ni dans la tête ni dans le corps de ces gens.
Autant dire que les employés de pôle emploi sont des nuls de chez nuls !
Ils ne sont peut-être pas hyper intelligents mais pas au point de proposer n'importe quoi à n'importe qui !
Tu ne me feras pas croire cela ! (ni à personne d'ailleurs)
Et pourtant ce que tu dis est absurde. Tu part du principe qu'il existe pour chaque chômeur au moins "trois offres valables". Si tel était le cas on serait très largement en manque de main d'oeuvre et il n'y aurait pas de chômage du tout. Ou alors la quasi totalité des chômeurs font exprès de refuser sciemment et méthodiquement des offres "valables" d'emploi. C'est sans doute un peu exagéré. Et en tout état de cause cela relève d'un manque de connaissance des chômeurs assez flagrant.
En outre de quels arguments disposent les chômeurs pour orienter le travail des employés de pole emploi?
1) Les diplômes
2) les goûts personnels
3) l'expérience personnelle
4) les aléas physiques/psychologiques (en fonction de la reconnaissance plus ou moins officielle de ces aléas).
5) la mobilité
6) la vie familiale
7) les prétentions salariale de départ
De quoi d'autres? Je ne sais pas mais il doit y avoir d'autres facteurs.
A partir de là quel sauce cuisine le conseiller? Doit-il ne se focaliser que sur les offres à la hauteur des diplômes et demandant expressément à ce que ces diplômes soit possédés par le candidat?
-Peut-il se permettre d'élargir? Jusqu'à quel point? Jusqu'au niveau bac pour un licencié, et au niveau licence pour un masterisé? Ou peut-il considérer comme une offre valable un job de vendeur en boulangerie pour un masterisé en commerce international?
-Quel place alors pour les goûts personnels? Doit-il s'y restreindre lorsqu'il sélectionne une "offre valable" ou peut-il aller plus loin? De quelle manière? Doit-il essayer de transcender les désirs profonds du chômeurs, ou peut-il tout simplement envoyer boulet se facteur et lui proposer de bosser comme cariste dans une usine de palette alors que la demoiselle à toujours rêvé de travailler dans l'esthétique?
-Si la personne est homosexuelle, il n'en sait rien, peut-il considérer comme valable une offre de travail dans un milieu viriliste et ostensiblement homophobe? Cela ne métrait-il pas en danger 'intégrité physique de la personne?
Mieux. On peut penser qu'un chômeur lourdement diplomé peut accepter soit:
1) de la mobilité et aller chercher loin un travail à la mesure de ses diplomes
2) de rabaisser ses exigences en terme de poste, et accepter un emploi subalterne
Mais: Peut-on demander à un chômeur diplômé d'aller loin...et en plus de baisser ses prétentions? Si oui dans quelle mesure?
Par exemple est-ce qu'une offre de vendeur en boulangerie en Alsace est-elle "valable" pour un masterisé en commerce international à Bordeaux?
ECT ECT ECT