Hdelapampa a écrit : 29 juillet 2023 15:30
Le GIEC publie des rapports à partir des milliers de travaux de milliers de climatologues du monde entier.
Si le GIEC s'en servait mal, pour désinformer comme tu le prétends, ce ne serait pas UNE climatologue qui accuserait.
Ce serait des milliers.
Or ce n'est pas le cas.
Le nombre ne ferait pas la vérité SCIENTIFIQUE, c'est exact.
Les scientifiques innovateurs sont souvent seuls
au début.
Comme Darwin, par exemple (encore qu'il ait eu des quasi prédécesseurs)
Mais ici le début a commencé il y a plus... de 100 ans.
De plus, ici, ce n'est pas de la climatologie et du changement climatique qu'il est question, mais de prétendues malversations du GIEC.
Ce n'est pas une question de vérité scientifique, mais d'éthique.
Certes cette dame voudrait bien qu'il en soit autrement.
Comme toi.
Tu prétends que les scientifiques sont CONTRAINTS.
lotus95 a écrit : 29 juillet 2023 15:17
Quoi qu'il en soit , le NOMBRE n'a jamais fait la vérité , qui plus est dans un contexte où
on contraint les scientifiques à adhérer à une thèse unique sous peine de compromettre leur carrière ; on se trouve exactement dans la même configuration que celle du covid , soit on adhère à fond à des produits expérimentaux , soit on est antivax .. et haro sur ceux qui osent émettre le moindre doute.
Tout cela s'apparente bien à du totalitarisme , quoi que tu en dises , le consensus sur le réchauffement anthropique n'est QUE politique , et la science est instrumentalisée par les politiques dans des objectifs qui n'ont rien à voir avec la sauvegarde de la planète.
Comment?Par qui?
Non bien sur que non, comme pour le covid , on fait taire au moyen d'anathèmes pour jeter le discrédit sur ceux qui s'aviseraient de s'écarter de la thèse officielle , ceux qui parlent aujourd'hui sont soit les plus courageux soit ceux qui n'ont pas grand chose à perdre ; personne n'a la moindre idée de combien représentent les scientifiques qui n'adhèrent pas au réchauffement anthropique
On ne parle pas de malversations grossières , plutôt de mensonges par omission ou d'approximations qui ne peuvent pas tenir lieu de vérités
Par exemple , ce n'est pas difficile de choisir , parmi les études publiées , celles qui vont dans le sens d'un réchauffement anthropique et d'écarter toutes celles qui les contredisent ... comme celles qui portent sur l'impact de l'activité solaire , par exemple
Ni de négliger la grande incertitude sur les résultats obtenus du fait des multiples facteurs qui interviennent dans l'équation ;
on ne parle pas de données observées , mais de données reconstruites mathématiquement, estimées, projetées selon des hypothèses ... avec forcément une marge d'erreur importante qui pourrait remettre en cause l'ensemble.
Et comment croire à la fiabilité des températures recensées et projetées lorsqu'on sait que les stations météorologiques sont loin d'être uniformément réparties sur la planète , et que leur nombre évolue dans le temps ; j'ai lu par exemple qu'on avait environ 41 000 stations à travers la planète (connectées ou non) , essentiellement localisées dans des zones peuplées , et clairsemées dans les zones peu habitées ou désertiques.
Pour illustrer le déséquilibre par exemple, la France comptait 676 stations en 2010, dont 345 connectées , soit 1.65% des stations méteo pour environ 0.11% de la superficie de la Terre ; la Russie, dont la superficie est 31 fois supérieure à celle de la France, a seulemnent 2.5 fois plus de stations que la France ...
On pourrait se dire que l'évolution a néanmoins du sens si ce nombre de stations n'évoluait pas ... mais ce n'est pas le cas
Et pourquoi éluder les faits qui vont clairement à l'encontre de cette thèse ?
- comme les périodes passées autant, voire bien plus chaudes qu'actuellement , avec bien moins de C02 qu'aujourd'hui ?
- ou la fonte de glaciers non "sans précédent" et non généralisée ?
- ou l'incidence de la vapeur d'eau , bien plus significative dans l'atmosphère que le CO2 ?
- ou la stagnation des températures depuis 8 ans , en contradiction avec l'urgence climatique décrétée ?
.......................
Au final , c'est la certitude affichée sur des données hasardeuses qui est la plus suspecte
Quant aux propos des scientifiques qui pointent du doigt la dépendance politique du Giec ou la manipulation des données , je ne les invente pas ...
John Christy, professeur de sciences de l'atmosphère et directeur du centre des sciences de la terre à l'université de l'Alabama, ancien rédacteur des rapports du GIEC :
« je ne vois venir ni la catastrophe qu'on nous annonce, ni la preuve évidente que l'activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l'on peut observer. Je vois plutôt l'utilisation aveugle de modèles climatiques (utiles mais qui ne sont jamais des "preuves") et la coïncidence entre augmentation de la concentration en CO2 et réchauffement qui fonctionne de moins en moins avec le temps ».
Son bureau à l'université a été visé par sept coups de feu en avril 2017, à l'occasion du "Jour de la Terre".
Richard Dronskowski, professeur de chimie-physique à l'Université d'Aix la Chapelle, Allemagne, au Département de Chimie des Solides et Chimie Quantique. Lauréat du Prix Otto Hahn de l'Institut Max Planck, il est membre du Collegium de la Société de Recherche allemande, de la Société de Physique allemande et de l'American Chemical Society.
Il a déclaré que "la courbe en crosse de hockey est une falsification grossière destinée à répandre la peur", "qu'il n'y a absolument aucun consensus, zéro consensus [au sujet du réchauffement climatique]" et qu'il connaît "des collègues qui financent des instituts entiers grâce au climat. Ils n'ont aucun moyen de faire machine-arrière car leurs instituts seraient ruinés
Christian Gerondeau, ingénieur diplômé de l'École polytechnique (1957) et de l'École nationale des ponts et chaussées,
affirme qu'il n'existe aucun lien démontrable entre CO2 et température (CO2: un mythe planétaire, Toucan, 2009). Il dénonce les paradoxes, les contradictions, et les manipulations des données par des groupes de pression comme le GIEC (qui n'est pas un groupe d'experts, mais un ensemble de représentants des gouvernements), sur un réchauffement qui a arrêté sa progression depuis 1998, sur des mesures irréalistes par rapport aux besoins des pays en développement, et sur le gaspillage de l’argent public en la matière. Pour les écologistes, l'homme est mauvais, et le progrès aussi ; les faits ne les intéressent pas, sauf quand ils peuvent confirmer leur vision négative ; ainsi, on montre la banquise qui fond, mais pas l'accroissement de la glaciation en Antarctique.
Hans Jelbring, climatologie suédois, de l'Unité Paléogéophysique et de Géodynamique de l'Université de Stockholm.
Selon Dr Jelbring, « la nature dysfonctionnelle des sciences du climat n'est pas autre chose qu'un scandale. La science est trop importante pour nos sociétés pour être pervertie comme elle l'a été par la communauté des sciences du climat. L'establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC ».
Christopher Landsea, météorologue à la NOAA, spécialiste des ouragans, Ph.D. :
« le réchauffement climatique augmente peut-être la force du vent des ouragans, mais de sûrement pas plus que 1 ou 2% ».
Ancien rédacteur du rapport du GIEC, il l'a quitté en en dénonçant l'instrumentalisation : « je ne peux pas continuer, en conscience, à contribuer à un processus que je considère être et conduit par des objectifs préconçus et scientifiquement non valable »
Judith Curry, professeur à l'école des sciences de la terre et de l'atmosphère au Georgia Tech d'Atlanta. Décorée par l'American Meteorological Society, l'American Geophysical Union, la NASA, la NOAA et la Fondation Nationale des sciences.
Elle affirme que « presque la moitié du réchauffement constaté au XXe siècle s'est produite lors de sa première moitié, avant le développement mondial ».
Pour elle, « la climatologie est devenue un parti politique de tendance totalitaire », « une science douteuse au profit d'un projet politique »[5]. En 2017, elle démissionne de son poste de professeur d'université, en soulignant qu'un scientifique est obligé d'adhérer à l'idéologie du GIEC pour obtenir des crédits et avancer dans sa carrière : soit on renonce à l'intégrité scientifique, soit on peut faire une croix sur sa carrière.