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Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 11:13
par vincent
gare au gorille a écrit : L' Union Européenne surfe sur les peurs. La peur est son cheval de bataille. Par le passé nous avions la religion qui tenait les peuples par la peur et promettait l'enfer à celui qui sortirait de Dieu, ce qui faisait que le plus incroyant des hommes changeait fatalement d'opinion dans les moments les plus fatidiques.
Nous en sommes au même niveau avec l'U.E. Les Français se sont prononcés contre l'Europe, on leur a imposé de force et maintenant on verrouille les esprits par la peur. Comme si la France n'existait pas avant. Je ne vois pas en quoi posséder l'indépendance et la souveraineté peut nuire à un pays.
Nous sommes en train de devenir les esclaves sans âme d'un empire mafieux ou la finance et les grands groupes ont pris définitivement le pouvoir, règnent sur les médias et nous diffusent la peur du matin au soir transformant en extrémiste celui qui ose défier la puissance du fric, c'est à dire le bien fondé de l'U.E.
la peur peut être fabriqués , pour vendre du médicament , de l' assurance , de la religion , de la politique .
Encore heureux que nos patrons n' aient pas suivi ce vote , la preuve : nous n' avions a l'époque de "prototype", ça y est , le proto est là avec le Brexit , excellente nouvelle .Le référendum sur l' Europe a eu lieu en France en mai dernier , celui qui a gagné était , et de loin le plus européens dont nous puissions rêver .

La peur , seul FN est FI l'utilise

FN
contre l' europe qui nous affaiblit.....bon , elle a changé le fusil d' épaule , disons même qu' elle a troqué sont fusil qui servait a tirer sur l' europe , par un lance pierre
contre les immigrés...

FI
Contre l' europe
Contre les lois travail qui vont nous ramener a l' époque de Zola

Bref , avec ces 2 populistes , c'est du délire 100 % pur jus , je dirais même que c'est du concentré de populisme

Ces 2 là , ils font effectivement peur , mais ce sont leurs discours qui font peur , pas ce que disent les médias , les autres politiciens......et moi , je l' ai souligné a maintes reprises , c'est excellent ,continuez ainsi bravo le veau .

Nous sommes en train de devenir les esclaves sans âme d'un empire mafieux ou la finance et les grands groupes ont pris définitivement le pouvoir,

Vous n' avez pas l' impression que c' est vous qui tentez de faire peur ? quels français peuvent croire dans ce discours.....les apôtres de la révolution.....ce qui fait bien peu de monde .

Normalement vous devriez continuer votre descendre avec cette attitude , les nostalgiques de Robespierre sont de plus en plus rare, les français en ont raz le bol des oiseaux de mauvaise augure .....mais vous allez continuer de prêcher la bonne parole , vous êtes en mission , comme les apôtres qui se battaient pour le Christ . Votre religion fait pshitt , dans l' église où Mélenchon attendait 1 million de personne ( comme le pape)......"l' église" était bien vide .....

Moi , ça m' amuse beaucoup je dois dire , et je termine en disant......que le spectacle continu ( ainsi)

Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 11:17
par Fonck1
Le Brexit n'est déjà plus ce qu'il était



L'accord récent signé par Londres avec Bruxelles montre que c'est un Brexit très édulcoré qui se prépare. L'explosif dossier irlandais va contraindre les Anglais à rester alignés sur les règles européennes du marché unique, à moins de remettre en cause l'intégrité de leur territoire.

Le (véritable) Brexit n'aura pas lieu. Cette affirmation pourrait être perçue comme un simple pari sur l'avenir. Un pari solide : l'hypothèse que le peuple britannique finira, un jour ou l'autre, par faire machine arrière devant un scénario devenu nettement moins attrayant ne doit pas être exclue. Mais plutôt que de se livrer à ce genre


Brexit : un espace réglementaire commun pour sortir du bourbier irlandais


de spéculation très aléatoire, mieux vaut regarder ce que contient l'accord qui vient d'être conclu entre Londres et les Européens. On peut déjà y comprendre que si Brexit il doit bien y avoir, celui-ci aura probablement une forme très édulcorée par rapport aux promesses des « hard Brexiters ». Le « take back control » martelé par Boris Johnson et ses acolytes est d'ores et déjà une chimère.

Il faut se pencher sur le cas de l'Irlande pour mieux voir à quel point la marge de manoeuvre de Londres est étroite. Theresa May, pour disposer d'une majorité, a dû faire alliance avec le petit parti unioniste du DUP. Ces Nord-Irlandais protestants ont une loyauté indéfectible envers Londres et ne veulent en aucun cas que leur territoire, l'Ulster, soit rattaché à la République d'Irlande, au sud de l'île.
Casse-tête irlandais

Or, entre les deux Irlande, la frontière est devenue inexistante. C'est même sur cette porosité entre les deux territoires que repose l'accord du Vendredi Saint, qui a mis fin à des décennies de conflit. Mais en quittant le marché unique et l'union douanière, le Royaume-Uni ne pourrait plus commercer librement avec l'Union. La frontière intra-irlandaise deviendrait une frontière extérieure de l'Union européenne et ne pourrait pas, en toute logique, être aussi fluide - sauf à sacrifier l'intégrité du marché unique sur l'autel du Brexit, hypothèse totalement exclue par les Vingt-Sept. Pour la République d'Irlande comme pour l'Union européenne, une chose est sûre : le Brexit ne doit en aucun cas remettre en cause la fluidité entre le nord et le sud de l'île. Et c'est à Londres, qui crée la perturbation en quittant l'Union, de résoudre ce casse-tête.

Au coeur du problème figurait donc la décision, martelée par Londres, de quitter le marché unique et l'union douanière. D'autres options auraient pu être envisagées : le Royaume-Uni aurait pu faire le choix, comme l'Islande ou la Norvège, de rejoindre l'Espace économique européen et de rester dans l'essentiel du marché unique, moyennant paiement. Theresa May a rejeté cette option.
Intenses tractations

Mais, entre les déclarations politiques et les faits, la dissonance est devenue flagrante. L'accord qui vient d'être signé a fait l'objet d'intenses tractations jusque dans la dernière ligne droite. Dans un coup de théâtre, au moment où il devait être signé une première fois, Theresa May a eu un échange téléphonique tendu avec le DUP et a dû, dépitée, renoncer face à Jean-Claude Juncker et Michel Barnier, qui au nom de la Commission européenne assurent la supervision de ce dossier.

La bataille avec le DUP portait sur la notion d'alignement réglementaire. En proposant de s'engager à créer une convergence de règles entre le nord et le sud de l'île, Theresa May avait provoqué la colère du DUP, qui voyait déjà l'Ulster abandonné par la mère patrie. Sans compter que le texte sur la table ouvrait la boîte de Pandore des velléités autonomistes. Devant le scénario d'une Irlande du Nord restant, de facto, associée à l'Union européenne, la Première ministre de l'Ecosse, dont la région a voté majoritairement contre le Brexit, avait immédiatement demandé le même traitement pour son territoire. Et Sadiq Khan, le maire de Londres, avait entonné un refrain similaire...
Accord alambiqué

L'accord, qui avait été âprement finalisé dans les salons privés d'un restaurant italien de Bruxelles, a donc dû être retravaillé, pour finalement arriver, in extremis, à un texte alambiqué qui porte en germes un abandon de souveraineté majeur de la part du Royaume-Uni. On peut y lire, au paragraphe 49, que Londres fera tout pour éviter l'instauration d'une frontière dure en Irlande. Comment ? D'abord « au travers de l'accord global entre l'Union européenne et le Royaume-Uni ». Comprendre : Londres tentera, dans sa négociation avec les Vingt-Sept, de créer un cadre suffisamment proche des pratiques européennes pour que les échanges entre l'Ulster et la République d'Irlande restent fluides.

Si cette hypothèse s'avère impossible à concrétiser, Londres tentera de trouver une solution ad hoc au problème irlandais - mais cela signifiera, à nouveau, une bataille avec le DUP, ou au minimum un éloignement de l'Ulster avec la Grande-Bretagne, et un risque pour la cohésion du territoire national. Lorsqu'on pousse les diplomates européens dans leurs retranchements sur cette option, ils finissent par avouer qu'elle les laisse dubitatifs. Reste la troisième solution : Londres maintiendra un « alignement total » avec les règles du marché unique et de l'union douanière qui soutiennent la coopération Nord-Sud ». Autant dire la quasi-totalité des règles du marché unique.
Londres aligné

On peut tourner ce paragraphe 49 dans tous les sens : il dit assez clairement que, sauf coup de théâtre, Londres va devoir s'aligner largement sur les règles européennes. C'est en fait l'évidence qui est ici écrite noir sur blanc : en prenant une indépendance totale vis-à-vis de l'Union, Londres mettrait en péril le destin de l'Irlande. Comme le résume un diplomate européen de premier plan : « Londres devra rester proche des règles européennes, quelle que soit la difficulté politique que représente une telle option pour le gouvernement britannique. » Lequel n'aura plus, dès lors, son mot à dire sur les décisions prises dans l'Union. Le gain de souveraineté sera largement factice. Et le véritable Brexit n'aura pas eu lieu.
les échos

Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 11:22
par Stounk
Fonck1 a écrit :
Stounk a écrit :
Bah ils ont été 8 millions à voter Macron au premier tour, le score du second tour n'étant pas probant vu la nullité de la candidate qu'il y avait en face.Mais je me demande qui peut nier aujourd'hui en France (et un peu partout en Europe, d'ailleurs) qu'il y a un fort sentiment de rejet de l'UE et que la dernière fois qu'on a demandé l'avis du peuple, celui-ci a voté contre l'avis de l'ensemble des médias et de l'essentiel de la classe politique de l'époque.Curieusement, on ne lui a plus jamais redemandé son avis depuis, en plus d'être allé contre sa volonté. Rien que ce dernier fait a durablement rendu les Français méfiants envers l'UE, du moins ceux qui ont compris l'entourloupe.
ne parles pas "des français" stp mais de "certains français:
Seuls 15% des électeurs qui s'apprêtent à voter pour la présidente du Front national pensent que l'UE a eu un effet bénéfique pour la France (44% pour les électeurs de Mélenchon). Les partis de gouvernement ont une approche nettement plus favorable à l'Europe, dessinant une courbe en U: plus on va vers les extrêmes, plus la défiance à l'égard de l'UE progresse. Les électeurs d'Emmanuel Macron sont les plus nombreux (71%) à penser que la construction européenne a eu des effets positifs pour la France.
C'est difficile à quantifier, mais vu ce que les Français ont voté lors du premier tour de la présidentielle, je pense qu'il y en a la moitié qui voudraient au minimum une autre Europe.

Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 12:57
par gare au gorille
Stounk a écrit :
Fonck1 a écrit :

ne parles pas "des français" stp mais de "certains français:
C'est difficile à quantifier, mais vu ce que les Français ont voté lors du premier tour de la présidentielle, je pense qu'il y en a la moitié qui voudraient au minimum une autre Europe.
Tout à fait, je pense que personne n'est contre une construction Européenne qui viendrait établir un lien d'entraide entre les Etats. Un Europe qui autoriserait une mutualité des moyens. Mais pas cette Europe là qui n'est rien d'autre qu'une construction mafieuse. On voit bien l'effet pieuvre imposé au Royaume Uni ou tout se met en place pour briser l'effet du Brexit.
Et je pense que cette grande pieuvre a déjà gagné, qu'elle a déjà pris possession une fois pour toute des esprits, que tout contrepouvoir est aussitôt anéanti.

Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 13:05
par Fonck1
Stounk a écrit :
Fonck1 a écrit :

ne parles pas "des français" stp mais de "certains français:
C'est difficile à quantifier, mais vu ce que les Français ont voté lors du premier tour de la présidentielle,je pense qu'il y en a la moitié qui voudraient au minimum une autre Europe.
vu ce qu'ils ont votés au premier tour, c'est LI+FN, DA?? 7.6+7+1.6 = 16 millions (et qu'encore dans ces chiffres là, tous ne sont pas contre l'europe, puisqu'on parle a peine de :

pour l'UE 15% des frontistes : 6.46 millions sont contre
pour l'UE FI 44% : 4 millions sont contre
j'ai pas de chiffres sur NDA, je vais être large je vais tous les mettre... :mdr3: 1.6

donc 10 millions ds français "qui seraient contre ou pour autre chose" t'appelle ça la moitié des français (même à 1 millions prêt)?

c'est beau ces rêves utopiques, ça coute pas cher.......

CQFD.

Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 13:27
par vincent
gare au gorille a écrit :
Stounk a écrit :
C'est difficile à quantifier, mais vu ce que les Français ont voté lors du premier tour de la présidentielle, je pense qu'il y en a la moitié qui voudraient au minimum une autre Europe.
Tout à fait, je pense que personne n'est contre une construction Européenne qui viendrait établir un lien d'entraide entre les Etats. Un Europe qui autoriserait une mutualité des moyens. Mais pas cette Europe là qui n'est rien d'autre qu'une construction mafieuse. On voit bien l'effet pieuvre imposé au Royaume Uni ou tout se met en place pour briser l'effet du Brexit.
Et je pense que cette grande pieuvre a déjà gagné, qu'elle a déjà pris possession une fois pour toute des esprits, que tout contrepouvoir est aussitôt anéanti.
Un Europe qui autoriserait une mutualité des moyens

et bien sur de facto , une europe qui mettrait en place une mutualisation de l' outil de production , et des moyens mis en oeuvre pour faire tourner ces moyens de production de richesse
mafieuse

la mafia , ça fait peur aux français , la pieuvre ( camora ?) aussi

On voit bien l'effet pieuvre imposé au Royaume Uni ou tout se met en place pour briser l'effet du Brexit

Tout ce qu' il faut mettre en place,( lire le post de Fonck) n' est que la mise en place du processus qui découle du Brexit .
C 'est pas l' effet Brexit , puis qu' il n ' a pas encore commencé , c 'est simplement le respect des règlements et des lois , tout le monde doit s' y soumettre , même les anglais

Et je pense que cette grande pieuvre a déjà gagné,

on commence a en rabattre ......pas trés musclée l' équipe qui a lancé cette merveilleuse machine a perdre , voila le résultat de politique populiste , non préparée , mais est ce anormal que de voir une politique populiste préparée ?.


a chanter sur l' air de la célèbre chanson de Johnny " souvenirs , souvenirs"

DKS le 24 Juin 2016 05:43

Ce n'est pas encore officiel mais c'est gagné .

VIVE NIGEL FARAGE :f_gb: :f_gb: :f_gb:

fini la désinformation , la corruption de L'U.E

Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 13:53
par Nitram
Stounk a écrit :
Fonck1 a écrit :

ne parles pas "des français" stp mais de "certains français:
C'est difficile à quantifier, mais vu ce que les Français ont voté lors du premier tour de la présidentielle, je pense qu'il y en a la moitié qui voudraient au minimum une autre Europe.
La Croix, mars 2017, "L'europhobie en net recul dans l'opinion française"
https://www.la-croix.com/Monde/Europe/L ... 1200833466
Le sursaut post-Brexit confirmé

Les Français séduits par un « Brexit à la française » ne sont plus que 28 %, soit quatre points de moins que fin juin, juste après le résultat du référendum britannique. La part de ceux qui veulent quitter la zone euro suit la même trajectoire, passant de 30 à 27 % en neuf mois. À l’inverse, le camp de ceux qui défendent le maintien dans l’UE grossit de cinq points, pour atteindre 66 %. Les opinions favorables à la monnaie unique augmentent de trois points (67 %).
Le CSA mesurait déjà un renforcement du camp europhile quand le Brexit l’a emporté. « Maintenant, nous savons que cette tendance va au-delà d’une réaction à chaud. Le regain de confiance et d’attachement dans l’UE est ancré dans la durée », souligne Julie Gaillot, codirectrice du pôle « Society » de l’institut de sondage.
Ou encore sondage Ipsos, Cévipof, pour Le Monde de juin dernier
"Si on annonçait demain que l'Union européenne est abandonnée, éprouveriez-vous :
- de grands regrets : 53% (+9 en un an)
- de l'indifférence : 31% (-2)
- un vif soulagement : 16% (-7)"

Ce n'est pas tellement difficile à quantifier quand on cherche.

Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 14:07
par vincent
Nitram a écrit : [quote=
La Croix, mars 2017, "L'europhobie en net recul dans l'opinion française"
https://www.la-croix.com/Monde/Europe/L ... 1200833466
Le sursaut post-Brexit confirmé

Les Français séduits par un « Brexit à la française » ne sont plus que 28 %, soit quatre points de moins que fin juin, juste après le résultat du référendum britannique. La part de ceux qui veulent quitter la zone euro suit la même trajectoire, passant de 30 à 27 % en neuf mois. À l’inverse, le camp de ceux qui défendent le maintien dans l’UE grossit de cinq points, pour atteindre 66 %. Les opinions favorables à la monnaie unique augmentent de trois points (67 %).
Le CSA mesurait déjà un renforcement du camp europhile quand le Brexit l’a emporté. « Maintenant, nous savons que cette tendance va au-delà d’une réaction à chaud. Le regain de confiance et d’attachement dans l’UE est ancré dans la durée », souligne Julie Gaillot, codirectrice du pôle « Society » de l’institut de sondage.
Ou encore sondage Ipsos, Cévipof, pour Le Monde de juin dernier
"Si on annonçait demain que l'Union européenne est abandonnée, éprouveriez-vous :
- de grands regrets : 53% (+9 en un an)
- de l'indifférence : 31% (-2)
- un vif soulagement : 16% (-7)"
Ce n'est pas tellement difficile à quantifier quand on cherche.
Conclusion , je suis dans le vrai chaque fois que j' écris que Mélenchon et Le Pen doivent continuer leurs manière de faire , plus ils éructent , mieu ça ira , et idem pour les "fidéles" a la religion mélenchoniste du forum auquels je prodigue les même encouragements ......allez y c'est tout bon " va tout droit jean Luc , c'est tout bon" .......a chanter tous en coeur sur l' air de la chanson qui chantait les louanges de Killy aux JO de Grenoble....avec l' accent savoyard bien sur

Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 14:14
par crepenutella
« 
Nous sommes en train de devenir les esclaves sans âme d'un empire mafieux ou la finance et les grands groupes ont pris définitivement le pouvoir, » cette phrase est tout à fait juste, cela correspond parfaitement à la réalité et de toute évidence ceux qui la réfute sont les tortionnaires.

Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 14:20
par vincent
crepenutella a écrit : « 
Nous sommes en train de devenir les esclaves sans âme d'un empire mafieux ou la finance et les grands groupes ont pris définitivement le pouvoir, » cette phrase est tout à fait juste, cela correspond parfaitement à la réalité et de toute évidence ceux qui la réfute sont les tortionnaires.

les politiciens britaniques pro Brexit sont de vrais girouettes.......mais comme disait ma grand ' mère , c'est pas la girouette qui change de direction ,c'est le vent....et elle avait raison ..donc le vent tourne.

« Nous voulons que vous restiez », la déclaration d'amour des Britanniques aux expatriés
La ministre de l'Intérieur, Amber Rudd, s'est fendue d'une lettre pour expliquer que tout sera fait pour les Européens se sentant chez eux au Royaume-Uni.
Par Emmanuel Berretta
Modifié le 19/12/2017 à 13:31 - Publié le 19/12/2017 à 10:53 | Le Point.fr

Elle s'appelle Amber Rudd. Elle a 54 ans. Elle fut journaliste et, depuis le 13 juillet 2016, elle est secrétaire d'État à l'Intérieur au sein du gouvernement de Theresa May. Cette Londonienne, diplômée en art, passe pour une « eurosceptique modérée ». Cependant, elle a fait parler d'elle peu de temps après sa nomination en déclarant que le gouvernement britannique pourrait obliger les entreprises à déclarer le nombre de travailleurs étrangers qu'elles emploient... L'ambiance était franchement à l'hostilité contre l'étranger, à l'époque.
C'est la même qui aujourd'hui a sorti sa plus belle...

Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 15:38
par Stounk
Nitram a écrit :
Stounk a écrit :
C'est difficile à quantifier, mais vu ce que les Français ont voté lors du premier tour de la présidentielle, je pense qu'il y en a la moitié qui voudraient au minimum une autre Europe.
La Croix, mars 2017, "L'europhobie en net recul dans l'opinion française"
https://www.la-croix.com/Monde/Europe/L ... 1200833466
Le sursaut post-Brexit confirmé

Les Français séduits par un « Brexit à la française » ne sont plus que 28 %, soit quatre points de moins que fin juin, juste après le résultat du référendum britannique. La part de ceux qui veulent quitter la zone euro suit la même trajectoire, passant de 30 à 27 % en neuf mois. À l’inverse, le camp de ceux qui défendent le maintien dans l’UE grossit de cinq points, pour atteindre 66 %. Les opinions favorables à la monnaie unique augmentent de trois points (67 %).
Le CSA mesurait déjà un renforcement du camp europhile quand le Brexit l’a emporté. « Maintenant, nous savons que cette tendance va au-delà d’une réaction à chaud. Le regain de confiance et d’attachement dans l’UE est ancré dans la durée », souligne Julie Gaillot, codirectrice du pôle « Society » de l’institut de sondage.
Ou encore sondage Ipsos, Cévipof, pour Le Monde de juin dernier
"Si on annonçait demain que l'Union européenne est abandonnée, éprouveriez-vous :
- de grands regrets : 53% (+9 en un an)
- de l'indifférence : 31% (-2)
- un vif soulagement : 16% (-7)"

Ce n'est pas tellement difficile à quantifier quand on cherche.
C'est bien les sondages, mais de là à les trouver plus parlants que les résultats d'une élection, dont je parlais, très peu pour moi.

Je pense aussi que beaucoup de ceux qui voudraient une autre Europe pourraient dire qu'ils auraient "de grands regrets" si on annonçait demain qu'on abandonnait l'UE.

Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 16:35
par Nitram
Stounk a écrit : C'est bien les sondages, mais de là à les trouver plus parlants que les résultats d'une élection, dont je parlais, très peu pour moi.
`
Bah les résultats de l'élection ont été très parlant aussi. Je ne vois pas trop où tu veux en venir. Parce que le camp des anti-UE clair (Le Pen, NDA, Asselineau) c'était 27% au premier tour. (On ne va quand même pas inclure Mélenchon dedans, l'anti-UE de sa part c'était très flou durant la présidentielle, et clairement pas un de ses axes de campagne).
Je pense aussi que beaucoup de ceux qui voudraient une autre Europe pourraient dire qu'ils auraient "de grands regrets" si on annonçait demain qu'on abandonnait l'UE.
Genre tous les FN qui veulent réorienter l'UE vers la fameuse Europe des Nations, tu penses que certains diraient qu'ils ont "de grands regrets" si l'UE était abandonnée. Soyons sérieux, la question est claire, on parle de la disparition de l'UE, pas de l'idée européenne.
La vérité c'est qu'une sortie de l'UE n'a jamais intéressé une majorité de Français que se soit dans un sondage ou une élection. Donc bon on ne va pas commencer à faire des référendums pour le plaisir pour confirmer le fait qu'on aime le statu quo.

Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 17:09
par Fonck1
crepenutella a écrit : « 
Nous sommes en train de devenir les esclaves sans âme d'un empire mafieux ou la finance et les grands groupes ont pris définitivement le pouvoir, » cette phrase est tout à fait juste, cela correspond parfaitement à la réalité et de toute évidence ceux qui la réfute sont les tortionnaires.
désolé, mais ton pays s'enrichit tous les jours, et pas seulement "les riches", les classes moyennes aussi, et même les petits si j'ose dire.
ton problème, comme beaucoup d'autres personnes, c'est que vous faites une généralité sur les choses qui ne vont pas, et pas sur celles qui vont bien , plus qu’extrêmement majoritaires dans ce pays.

il va falloir revenir à la raison.

c'est facile de dire "c'est la faute de la finance" ou "c'est la faute de l'europe", et si la faute, c’était la faute de tout-un-chacun, pour diverses raisons,(culturelles,scolaires,sociales....ect ect) et qu'au lieu de baisser la tête et dire en permanence ",c'est pas possible" on la relève et qu'on dise, "je vais me battre pour y arriver", tu verras, ça changera beaucoup de choses.

mais faut avouer que c'est pas dans l'état d'esprit des français, qui préfère attendre que ça tombe tout cuit, des riches probablement...le voilà votre asservissement.

c'est pas l’Europe qui est responsable de l'état du compte en banque à chacun, c'est chaque raison que l'on ne met pas en œuvre qui l'est.

Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 17:11
par Fonck1
Stounk a écrit : C'est bien les sondages, mais de là à les trouver plus parlants que les résultats d'une élection, dont je parlais, très peu pour moi.

Je pense aussi que beaucoup de ceux qui voudraient une autre Europe pourraient dire qu'ils auraient "de grands regrets" si on annonçait demain qu'on abandonnait l'UE.
même sans parler de sondages, si on additionnait tous les votes FN+FI+NDA, vous ne seriez même pas 15 millions, c'est très loin d'être la majorité des français.

Re: Le dossier Brexit

Posté : 19 décembre 2017 17:44
par Stounk
Fonck1 a écrit :
Stounk a écrit : C'est bien les sondages, mais de là à les trouver plus parlants que les résultats d'une élection, dont je parlais, très peu pour moi.

Je pense aussi que beaucoup de ceux qui voudraient une autre Europe pourraient dire qu'ils auraient "de grands regrets" si on annonçait demain qu'on abandonnait l'UE.
même sans parler de sondages, si on additionnait tous les votes FN+FI+NDA, vous ne seriez même pas 15 millions, c'est très loin d'être la majorité des français.
C'est pourtant deux fois plus que ce qu'il a fallu pour porter notre président au deuxième tour et aussi pour lui donner 350 députés à l'Assemblée. Donc 15 millions, c'est beaucoup.