Victor a écrit : 20 février 2026 16:47
Patchouli38 a écrit : 20 février 2026 16:34
Bonjour Georges61,
Effectivement et plusieurs de ses amis avaient tenté de le dissuader de partir, il ne les a pas écouté.
J'ai du mal à comprendre comment on peut se dire catholique, aller à l'église, et être membre d'un groupuscule violent... Or la doctrine de Dieu c'est : "Aimez-vous les uns les autres comme Dieu vous a aimé", non ? Dans le cas de Quentin, apparemment c'était plutôt la haine qui prédominait...
La haine ?
A ma connaissance Quentin faisait partie de Nemesis qui est un mouvement identitaire féministe. Qui défend les femmes contre les violeurs issus d'une immigration illégale incontrôlée. Rien qui justifie d'être battu à mort part des extrémistes gauchistes de la pire espèce.
J'ai bien précisé "apparemment". Il était en soutient à Nemesis, mais faisait parti du groupuscule "Les Allobroges".
"En mai 2025, il cofonde le groupuscule Les Allobroges[note 2] basé à Bourgoin-Jallieu en Isère, et qualifié de néofasciste par Street Press[21]. Il participe, avec ce collectif à l'édition 2025 du rassemblement néofasciste et néonazi du Comité du 9-Mai[19],[21],[22],[23]. Les Allobroges, qui partagent des positions suprémacistes et anti-immigration[21], entretiennent des liens avec d'autres groupuscules néofascistes de la région, dont les membres d'Audace et les Bayards Grenoble, ainsi qu'avec les hooligans des Bourgoin Defenders. Selon StreetPress, l'activité locale du groupuscule reste limitée et se résume principalement à des collages et des tags[21]. Audace Lyon confirme à l’AFP, la participation du jeune homme « à de nombreux entraînements sportifs » de boxe, tout en précisant, qu'il n’est « ni violent ou agressif ». Le Monde précise que le groupe fait de l’entraînement à l’« autodéfense blanche » un pilier de son engagement, afin de « défendre » le terrain lyonnais face aux antifascistes[10].
Il participe au groupe nationaliste-révolutionnaire lyonnais Audace, issu du Bastion social (2017-2019[note 3]). Le journaliste Sébastien Bourdon, spécialiste de la mouvance d'extrême droite, estime que son parcours illustre une tendance à l'« interfaf », soit la circulation des jeunes militants entre différentes familles de l'ultradroite malgré leurs divergences idéologiques[23].
L'avocat de la famille, Me Fabien Rajon, le décrit au contraire comme « pacifique », souligne qu'il n'a jamais été mis en cause pour des violences[25] et que son casier judiciaire est vierge[19].
Pour l'un de ses amis, « Il était de droite, tendance nationaliste et illibérale, il aimait son peuple et sa civilisation mais épousait en même temps la modernité »[26]. Au printemps 2024, il proteste contre l’adoption en première lecture de la loi sur l’euthanasie[26]. Sa mère, s'est à plusieurs reprises, inquiétée auprès de lui de ses fréquentations, ce qui l'a recentré sur ses activités paroissiales au détriment de la politique[".
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mort_de_Quentin_Deranque
Wikipédia ajoute également :
"Une quinzaine ou une vingtaine de militants de l'extrême droite lyonnaise sont présents à proximité de cette action militante. Certains sont armés de gants coqués, casques de moto, béquilles et gazeuses lacrymogène[43]. Des violences éclatent à 150 mètres de l'IEP ; une militante de Némésis est violemment plaquée au sol, rue Raoul Servant[44],[45].
Le bâtiment pédagogique de Sciences Po Lyon dans lequel se trouve l'amphithéâtre Marcel Pacaut, où s'est déroulée la réunion publique, rue du Professeur-Charles-Appleton.
Vers 17 h 53, à 400 mètres de la conférence, derrière l'IEP, un affrontement éclate entre le groupe de militants d'extrême droite et un groupe d'antifascistes, à peu près aussi nombreux. L'affrontement se déroule à l'angle du boulevard Yves-Farge et de l'avenue Victor-Lagrange (7e arrondissement), de l'autre côté de la voie ferrée[46]. Le groupuscule d'extrême droite auquel appartient Quentin est mis en déroute par le groupuscule d'extrême-gauche et prend la fuite. Au niveau du 11, rue Victor-Lagrange, peu avant 18 heures, il est isolé de ses camarades et frappé au sol par plusieurs personnes, notamment en recevant des coups de pied à la tête, y compris lorsqu'il est inerte sur le trottoir[30]'[47],[48],[49].
Deranque se relève après le départ de ses agresseurs, « ayant oublié les faits », « conscient, mais confus » et refuse de recevoir des soins dans un premier temps."
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mort_de_Quentin_Deranque
Vu l'accoutrement de certains militants d'extrême-droite, c'était surement pas pour aller à la pêche. L'extrême-gauche n'a pas pour habitude de s'attaquer aux personnes, mais l'attitude de certains de leur militants envers Quentin est impardonnable.
L'extrême-droite essaie de faire porter à l'extrême-gauche, une violence physique habituelle qu'elle n'a pourtant pas. Le meurtre de Quentin est le fait de quelques-uns de leurs militants et non de l'extrême-gauche dans sa globalité.
Bref, l'extrême-droite tente de revêtir le vêtement de la virginité en accusant l'opposant de ses propres méfaits.