Re: Woerth : affaire Bettencourt, Peugeot .....
Posté : 13 septembre 2010 08:37
C'est sorti dans le Nouvel Obs.Grande vision de démocratie et de soit disant "neutralité" de la justice. 
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Finalement vous soutenez des délinquants et l'utilisation de moyens publics a des fins de défense d'intérêts privés ?Stick a écrit :La réponse du berger à la bergère : Le Monde aurait déposé une plainte contre X pour violation de la protection de ses sources.
il me semble qu'il a dit l'inverse,mais peut être me trompe-je?dinosaure a écrit : Finalement vous soutenez des délinquants et l'utilisation de moyens publics a des fins de défense d'intérêts privés ?
Je ne comprends pas la remarque. Je ne fais que rapporter une information, je ne soutiens rien.Fonck1 a écrit : il me semble qu'il a dit l'inverse,mais peut être me trompe-je?
les mecs des cités magouillent dix fois plus et on leur dit rien.pourquoi être jaloux? c'est la mode la magouilleCrapulax a écrit : Heuuuuuuuuuuuuuu,ca :oops: commence à faire beaucoup tout ce bordel,non?Y'a :oops: de quoi se poser des questions?
pas de chance.qu'ils fassent de la politique,s'ils sont capable.Crapulax a écrit : Oui mais les chiffres ne sont pas comparable mais les peines que prennent les gars de cité sont fermes et assez lourde,une justice à 2 temps. :content115
la protection des sources est garante de la liberté de la presse dans un pays démocratique. sans ces sources, l'affaire worth n'aurai jamais été mise sur le devant de la scène, pas plus que tout les grandes affaires politico financières de ces 30 dernières années.Stick a écrit : Je ne comprends pas la remarque. Je ne fais que rapporter une information, je ne soutiens rien.
Mon point de vue : il est anormal qu'il y ait eu des fuites dans le dossier de l'instruction, et je pense que le secret de l'instruction est infiniment supérieur à la "protection des sources journalistiques" lorsque celles-ci sont hors-la-loi.
"les magouilles,c'est finit" avait-il ditLe contre-espionnage a bien enquêté sur les fuites dans la presse
Le directeur de la police nationale, Frédéric Péchenard, a confirmé, lundi 13 septembre, que la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) avait bien enquêté sur les fuites dans la presse de l'affaire Bettencourt et saisi le parquet le 2 septembre, en mettant en cause un haut fonctionnaire.
Eric Fottorino dit avoir des preuves
"Nous avons des certitudes et des éléments de preuves", a déclaré sur Europe 1 Eric Fottorino, directeur du journal Le Monde qui a titré son édition datée de mardi: "Affaires Woerth: l'Elysée a violé la loi sur le secret des sources des journalistes".
"On a eu les preuves que le pouvoir avait ordonné une enquête, une enquête hors tout cadre juridique, une enquête sauvage pour essayer de distinguer, de détecter d'où venait la fuite. Concrètement c'est le contre-espionnage et c'est là que c'est tout à fait illégal, tout à fait anormal. Ce n'est pas une enquête judiciaire, ni administrative", a-t-il poursuivi.
"Pour publier un titre aussi fort, il fallait qu'on ait des éléments tangibles, recoupés, c'est ce que nous avons fait tous ces derniers jours, toutes ces dernières semaines", a dit M. Fottorino.
La direction générale de la police nationale (DGPN) a "légitimement recherché l'origine de fuites qui lui ont été signalées", souligne M. Péchenard dans un communiqué, en agissant "dans le cadre de sa mission de protection de la sécurité des institutions". "Il n'y a eu aucune écoute téléphonique, de quelque nature que ce soit", a-t-on affirmé au ministère de l'intérieur.
Un "renseignement parvenu aux services désignait comme l'auteur de ces fuites un haut fonctionnaire, membre d'un cabinet ministériel, soumis au secret professionnel et naturellement au respect du code de procédure pénale", explique le DGPN.
UNE "VÉRIFICATION TECHNIQUE"
Aussi, "une brève et ponctuelle vérification technique a alors permis de rendre vraisemblable le renseignement initial", selon M. Péchenard. Selon des sources proches du dossier, cette "vérification technique" a porté sur les communications passées depuis le téléphone portable de David Sénat, conseiller pénal au cabinet de la ministre de la justice, Michèle Alliot-Marie.
Le recherche a été effectuée "dans le cadre de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 qui autorise la recherche de 'données de connexion', telles que les fadettes [factures détaillées] ou la géolocalisation, selon ces mêmes sources. Elle a laissé apparaître plusieurs appels par jour et pendant plusieurs jours à la presse", ont poursuivi ces sources.
Elle a été menée à bien après consultation d'une "personnalité qualifiée" désignée par le président de la commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité pour "en vérifier le bien-fondé et le respect des obligations légales", ont ajouté ces sources.
ENQUÊTE DE L'IGS EN COURS
"Sur la base de cette vérification et uniquement à [ma] demande, le directeur de la DCRI, Bernard Squarcini, a saisi le procureur de la République par une note en date du 2 septembre", relève M. Péchenard. "Les services de police n'ont donc fait que leur travail", conclut-il. Enfin, parallèlement aux investigations déjà menées, une enquête administrative de l'inspection générale des services (la police des polices parisiennes) est en cours.
il a fait pareil,voire pire mais plus discrètement....Crapulax a écrit : Ce que je pense c'est que toutes les libertés sont bafouées par le gouvernement et meme à l'époque de Tonton je n'ai jamais vu un amas de mensonges et d'atteintes de tous bords comme maintenant. :content115