Re: Arnault promet des millions à l’Etat belge
Posté : 10 février 2013 11:59
on va devoir boycotter nos vuitton ? 
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Pas de problèmetisiphoné a écrit : on va devoir boycotter nos vuitton ?
Vopus pouvaez le traiter de riche con autant de fois que cela vous fait plaisir, mais en attendant c'est vous les grand perdants, il'etat francais y perd des millions d'ompots, il va devolloper son activite en Belgique et non en France.Johan a écrit :
On est tous le con d'un autre... Par contre, il existe dans presque tous les domaines une notion de solidarité dans la tempête. Qu'il garde ses millions, on saura s'en passer, même si ça fait mal. Nul n'est irremplaçable, et je n'espère qu'une chose (mode utopie ON) : qu'il soit empêché de revenir lorsque les beaux jours reviendront...NSC a écrit : Vopus pouvaez le traiter de riche con autant de fois que cela vous fait plaisir, mais en attendant c'est vous les grand perdants, il'etat francais y perd des millions d'ompots, il va devolloper son activite en Belgique et non en France.
Traitez le con, mais qui sont les vcrai cons dans cette histoire??
La solidarite c'est bien quand elle est sincere et partagee. C'e n'est pas le cas en France, ou depuis la nuit des temps vous crachez sur les patrons, les riches, les actionnaires et dans la tourmente vous exiger d'eux de la comprehension et de l'aide, vous ne demandez pas, non vous leur confiquez leur revenue et toi tu voudrait appeler cela de la solidarite, non mais c'est a mourrir de riresacamalix a écrit : On est tous le con d'un autre... Par contre, il existe dans presque tous les domaines une notion de solidarité dans la tempête. Qu'il garde ses millions, on saura s'en passer, même si ça fait mal. Nul n'est irremplaçable, et je n'espère qu'une chose (mode utopie ON) : qu'il soit empêché de revenir lorsque les beaux jours reviendront...
Qui n'est pas confisqué ? Les fonctionnaires dont les salaires sont gelés depuis 2 ans et dont les "avantages" sont réduits tous les ans ? Les ouvriers qui n'ont d'autre choix que de baisser leurs salaires ou de travailler plus pour gagner à peine pareil ? Les employés qui voient l'échéance de la retraite s'éloigner à chaque réforme ? C'est vrai, les patrons doivent payer des charges, mais tout le monde est mis à contribution. Je rajouterais même qu'il y a des patrons qui restent alors qu'ils pourraient partir.NSC a écrit : La solidarite c'est bien quand elle est sincere et partagee. C'e n'est pas le cas en France, ou depuis la nuit des temps vous crachez sur les patrons, les riches, les actionnaires et dans la tourmente vous exiger d'eux de la comprehension et de l'aide, vous ne demandez pas, non vous leur confiquez leur revenue et toi tu voudrait appeler cela de la solidarite, non mais c'est a mourrir de rire
L'Etat francais n'a encore rien perdu et Arnault n'est pas encore belge. Je te rappelle que le procureur belge a refuse la nationalite et que ce personnage fait l'objet d'enquetes pour fraude fiscale. Cette promesse est une tentative pour faire avancer le dossier et rien de plus.NSC a écrit : Vopus pouvaez le traiter de riche con autant de fois que cela vous fait plaisir, mais en attendant c'est vous les grand perdants, il'etat francais y perd des millions d'ompots, il va devolloper son activite en Belgique et non en France.
Traitez le con, mais qui sont les vcrai cons dans cette histoire??
Le patron de LVMH, Bernard Arnault, a annoncé mercredi avoir renoncé à solliciter la double nationalité belge. Il fait son mea culpa dans une interview au Monde, sept mois après avoir suscité un tollé avec cette démarche.
Le feuilleton, qui avait provoqué un tollé dans la presse, à propos de la demande de naturalisation belge du PDG du groupe de luxe LVMH se termine. Bernard Arnault a annoncé ce mercredi 10 avril qu'il renonçait à demander la nationalité belge. Or même si sa demande avait essuyé deux avis négatifs - le premier du ministère de l'intérieur et le second du parquet de Bruxelles-, les chances de l'homme d'affaires étaient loin d'être réduites à néant. Le président de la Commission des naturalisations, Georges Dallemagne, qui décide en dernier recours, avait fait valoir, en février dernier, l'intérêt financier de l'opération pour la Belgique. Mais en plein débat sur la taxation et l'exil fiscal des plus fortunés, Bernard Arnault joue la carte du mea culpa. Décryptage.
"J'ai sous-estimé l'impact de cette démarche, dont on m'avait assuré, par ailleurs, qu'elle se ferait dans la plus grande discrétion. J'ai à plusieurs reprises expliqué que je resterais résident en France et que je continuerais d'y payer mes impôts. En vain: le message n'est pas passé. Aujourd'hui, j'ai décidé de lever toute équivoque. Je retire ma demande de nationalité belge", a-t-il déclaré dans une interview au Monde.
M. Arnault, 64 ans, reconnaît avoir pensé à tort "que la polémique allait se calmer". Il ne veut plus qu'on le soupçonne "d'exil fiscal" et juge que l'affaire "pouvait avoir une incidence pour l'image" de LVMH, numéro un mondial du luxe devant le suisse Richemont (Cartier...) et le français PPR/Kering (Gucci, Yves Saint Laurent...). Aussi a-t-il signifié aux autorités belges , ce mercredi matin, qu'il retirait sa demande de naturalisation, selon Le Monde.
"Des chances importantes d'obtenir la nationalité belge"
La commision des naturalisations de la Chambre des députés belges n'avait pas encore "reçu de documents" en début d'après-midi, a déclaré son président Georges Dallemagne, interrogé par l'AFP. La procédure parlementaire s'arrêtera dès réception de la demande de retrait. La commission était convoquée "mi-mai" pour examiner 2500 dossiers de naturalisation "dont celui de M. Arnault", a précisé M. Dallemagne.
Deux avis négatifs rendus par des instances belges à titre consultatif ne préjugeaient en rien de la décision finale. "Le jeu était ouvert", selon l'élu belge. M. Arnault a déclaré au Monde qu'il pensait avoir "des chances importantes d'obtenir la nationalité belge".
Depuis début septembre, M. Arnault a essuyé une tempête médiatique et politique, en France et en Belgique, ciblé notamment par un "Casse-toi riche con" en Une de Libération. "Pas très agréable", commente-t-il. En réponse, LVMH avait fermé le robinet publicitaire et porté plainte pour injure publique.
"Comportement citoyen exemplaire"
Les velléités belges de Gérard Depardieu avaient ensuite remis de l'huile sur le feu. M. Arnault redit aujourd'hui n'avoir jamais souhaité quitter la France ni échapper à l'impôt. Il explique que sa démarche était patrimoniale, pour que ses enfants ne puissent pas défaire l'oeuvre qu'il a construite, s'ils "devaient ne pas s'entendre" après sa mort.
L'homme concède avoir transféré vers cette fondation ses actions LVMH, mais, dit-il, cela n'aura "aucune incidence" sur les impôts payés par le groupe en France ou sur les droits de successions de ses héritiers.
Dixième fortune mondiale selon Forbes avec 29 milliards de dollars (22,1 milliards d'euros) et deuxième française, M. Arnault dirige un empire de grandes marques dont Louis Vuitton, Céline, Givenchy, Moët & Chandon, Dom Perignon, Guerlain, Parfums Christian Dior, Loewe, Chaumet, Tag Heuer, Fred, Zenith, Château d'Yquem....LVMH a réalisé 3,43 milliards d'euros de bénéfice net en 2012, pour des ventes de 28,1 milliards d'euros.
"Le gouvernement actuel va dans le bon sens"
M. Arnault met aujourd'hui en avant sa conscience morale face à "la situation" de la France. Il estime que "l'effort de redressement doit être partagé" et affirme que l'abandon de ses envies belges vise aussi à "exprimer (son) attachement à la France et (sa) confiance dans son avenir". LVMH a "un comportement citoyen exemplaire", selon lui: le groupe "paye plus d'un milliard d'euros d'impôt sur les sociétés en France - c'est plus de la moitié de ses impôts - alors qu'il réalise plus de 90% de son chiffre d'affaires à l'étranger".
LVMH emploie plus de 100 000 personnes dans le monde dont 22 000 en France. M. Arnault estime par ailleurs "nécessaire de lutter contre les paradis fiscaux". Il affirme qu'il "résiste" aux demandes de cadres dirigeants qui veulent s'expatrier. Et juge que "le gouvernement actuel va dans le bon sens" pour redynamiser l'économie. Du pain béni pour François Hollande en pleine affaire Cahuzac d'évasion fiscale, relève Le Monde, en s'interrogeant: "Que se sont dit et promis" le chef de l'Etat et le grand patron ?