Ah ba dites dont

, dés qu’il s’agit de la braguette, ça discute là.. la fleur au fusil
ça sent la frénésie animal, j’ai pas trop envi de discuter, sur la fornication exacerbé de certains
la gay pride me fait penser au temple kamasutra mais appauvri
Stounk a écrit :Merci Bister et Gemmil pour ces très belles réponses très révélatrices, chacune dans leur style.
ça y est l’inquisition est en marche.. normal dans un truc sectaire..
relax a écrit :Non, il y a des lois et nous devons les respecter.
Par exemple : les injures publiques à l'encontre d'un groupe de personnes en raison de leur handicap ou de leur orientation sexuelle c'est interdit dans notre république.
A partir de là, chacun doit respecter les lois, la condamnation est justifiée et il n'y a pas lieu de faire bénéficier Mme boutin du moindre laxisme.
déjà je ne vois pas pourquoi tu parles de "personnes en raison de leur handicap" ça va ensemble ?
sinon "leur orientation sexuelle" par le guide micheline
« chacun doit respecter les lois. ».
et bien respectez l’orientation sexuelle des chrétiens pour lesquels la sexualité n’est pas un but en soi, de l’exacerbation de la libido, kamasoutra tantrique et compagnie..
et pour lesquels la libido homosexuelle est une abomination tantrique, pas une injure, mais dans le sens d’une aberration sexuelle et souvent dû à une fornication à outrance qui se dit libertine mais fini dans l’esclavagisme addictif et fétichiste
après vous en faites ce que vous voulez, le péché tentateur est à votre porté, parfois le péché vous tombe dans les mains ou il n’y a qu’à se pencher pour le ramasser.. c’est comme la savonnette.. il doit y avoir quand même quelques complications médicales et psychologique derrière tout ça, malgré qu’il soit interdit d’interdire
on dit souvent … comme un phoque et pourtant les phoques se battent pour leur harem, ça c’est le côté troisième religion du livre
Bon.. il y aurait les camé-léon ?.. ba ils ont peu être pas les yeux en face des trous
tout ça s’est exacerbé en… 1971 ? … une nouvelle excitation de gauche, une revivance exaltatrice
Les nouveaux militants homosexuels qui adhéraient au FHAR puisaient leur rhétorique révolutionnaire chez les gauchistes de Mai 68 ; ils dénonçaient « la sexualité dominante, hétérosexuelle et capitaliste » et menaient des actions délibérément provocatrices. Les réunions hebdomadaires à l’École des Beaux Arts à Paris, qui continuèrent malgré tout pendant trois ans, devinrent un « bordel » chaotique, voire une orgie gigantesque, et les lesbiennes les abandonnèrent. Le FHAR se montrait incapable de lutter efficacement pour les droits des homosexuels et il disparut en février 1974. Les associations gays qui lui succédaient dans les années 1970-1980 revendiquaient une démarche plus pragmatique.
après Mme Boutin sert plutôt de butin à leur excentricité