Victor a écrit : Relax a un gros problème, et même un très gros problème.
Lui le social-démocrate, urbain "cultivé" a tout mais tout pour être 100% compatible avec les démocrates américains et 100 % incompatible avec le populiste, conservateur, républicain, pro-arme, vulgaire, machiste, protectionniste, ex animateur de télé-réalité et disons le, certainement pro-blanc.
Tu fais les questions et les réponses et ça te permet d'être en accord avec toi-même, ce qui n'est déjà pas mal !
En fait, je ne choisis pas entre les démocrates et les républicains américains, c'est pas mon problème c'est celui des américains.
Trump c'est à priori, tout ce que devrait détester un type comme Relax, alors ?
Pourquoi cette ode à Trump ?
Et bien parce que Trump a pris la décision unilatérale de déplacer l'ambassade américaine à Jérusalem ...
C'est effectivement une mesure légitime qui ne regarde que les USA et Israël et qui ne regarde pas les pays tiers.
Chaque état décide souverainement quelle est sa capitale et où il implante leurs ambassades.
Et oui, il a suffit de cette unique mesure (d'ailleurs fort contestable) pour que Relax ait désormais les yeux de Chimène pour Trump ...
Relax, on voit clair en toi et ce que l'on voit, c'est pas joli joli.
Je ne sais pas ce que tu vois.
Mais mon analyse est la suivante : les phénomènes panurgiens de bashing ( contre François Hollande, contre Trump etc.) sont des phénomènes de meutes pas forcément rationnels.
S'agissant de Trump, sa politique étrangère vise notamment à empêcher, y compris par la menace militaire, la prolifération nucléaire, notamment en Corée du Nord et en Iran.
Il en va de l'intérêt de l'humanité toute entière à mon humble avis et je ne vois pas trop comment on pourrait être favorable à la prolifération, surtout au moyen orient.
S'agissant du conflit entre Israël et les palestiniens, la politique de Trump consiste à isoler diplomatiquement les palestiniens et à les affaiblir financièrement pour leur apprendre le réalisme et les mettre en face de leurs responsabilités.
Je ne pense pas que cette politique poussera la génération actuelle des dirigeants palestiniens à signer un accord de paix avec Israël, mais la future génération de leaders palestiniens trouvera une situation politique plus claire, les questions de Jérusalem et du retour des réfugiés ayant été réglées.
La future génération de dirigeants palestiniens sera placée devant un choix simple :
- soit un état palestinien avec Ramallah comme capitale sur la zone A et la bande de Gaza qui bénéficierait d'un plan Marshall XXL !
- soit le statu quo, pas d'état et un tarissement des aides internationales.