vivarais a écrit : 10 février 2020 17:20
Fonck1 a écrit : 10 février 2020 14:16
puis ce n’était pas pour des histoires de prêt.
la il s'agit quand même de mettre en lumière pourquoi le Fn a eu ces dépenses désastreuses, et une vie à grand train, et qu'il finit au dessus de ses moyens à s'endetter de plusieurs millions d'euros.
il faut avoir qu'ils sont des billes en gestion.
quand on a pas de fric on en dépense pas plus que ce qu'il ne faut.
etant vu sa taille de premier parti e France moins endetté que les autres (meme le larem si l'on fait le ration dette et temps d'existence)
comment peut on prétendre que le RN et un mauvais gestionnaire sur la base de supputations
là il s'agit d'une plainte pas d'un jugement
tout comme les soupçons d'emplois fictifs "une enquête préliminaire qui dure depuis 2014" et qui n'a pas évolué depuis et non d'une condamnation
il faudrait à certains que l'on est présumé innocent tant que la preuve de culpabilité n'a pas été établi
pour l'instant, ils sont mis en examen, et ils vont passer au tribunal en avril ou mai :
les chefs d'inculpation retenus sont :
Procès du FN : l'État réclame plus de 11 millions d'euros aux frontistes
Le parti de
Marine Le Pen est soupçonné d'avoir surfacturé ses kits de campagne pour les législatives de 2012 et d'avoir ainsi obtenu un remboursement indu. = escroquerie
« Surfacturations », « prêts fictifs », micro-parti « coquille vide » cachant une « apparence d'activité bancaire » : l'avocat de l'État, maître Bernard Grelon, a égrené les « manœuvres » du FN, devenu Rassemblement national en 2018, pour « détourner les règles électorales » et obtenir un remboursement indu des dépenses de campagne de ses candidats.
Pour ses finances déjà fragiles, le parti d'extrême droite a plus à craindre de ces dommages et intérêts que de l'amende, dont le montant maximum, en cas de condamnation, ne dépasserait pas quelques centaines de milliers d'euros.
Le parti comparaît depuis le 6 novembre devant le tribunal correctionnel de Paris pour « complicité d'escroqueries et de tentatives d'escroquerie » et « recel d'abus de biens sociaux ». L'audience se poursuit mercredi après-midi avec les réquisitions du parquet sur la répartition des responsabilités et les éventuelles peines que mérite chacun des protagonistes jugés, selon les cas, pour escroquerie, abus de biens sociaux et de confiance, recel ou blanchiment.
Prestations « très largement surévaluées »
Le tribunal devra dire si ce système cachait des prestations « très largement surévaluées », destinées à gruger l'État, qui rembourse les dépenses des candidats dépassant 5 % des voix. Jeanne prêtait en effet le montant du kit, et les intérêts, aux candidats, qui lui rendaient immédiatement l'argent en achetant le matériel. Cet « aller-retour comptable » permettait à Jeanne, quasi dénué de fonds propres, d'avancer presque 9 millions d'euros. Le micro-parti attendait ensuite le remboursement de l'État pour obtenir de quoi payer Riwal, son unique intermédiaire auprès des imprimeurs.
je languis d'avance d'être en avril ou mai où ont été reporté l'audience
et maintenant, nos amis russes leur demandent de rembourser un prêt pour lesquels ils s'étaient engagés à rembourser la totalité pour 2019.
ils n'ont remboursés que les intérêts.
les comptes, rien que les 11 millions plus les 9 millions, ça fait 20 millions, et encore, on ne parle pas des fraudes, ça pourrait s'alourdir....
donc on résume : le FN se fait du fric sur le dos des français par l'intermédiaire des frais de campagne (on appelle cela du détournement d'argent public, escroquerie ) et ne solde pas ses dettes.(et là les russes vont pas y aller par 4 chemins)
et le pire, c'est qu'il y en a encore pour les défendre ! même fillon a pris plus cher que ça pour moins
