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Re: Le restaurateur qui a ouvert illégalement est en garde à vue pour l’emploi d’un clandestin

Posté : 30 janvier 2021 18:00
par gare au gorille
UBUROI a écrit : 30 janvier 2021 09:08
gare au gorille a écrit : 29 janvier 2021 23:21


Tiens donc t'appelles à soutenir un mec qui a quitté l'Afrique pour venir bosser de manière clandestine et illégale en France toi ?
Tu devrais lancer un appel, il y a des dizaines de millions d'Africain qui n'attendent que des mecs comme toi pour planter leur pays et venir zoner de manière illégale chez nous.
Ouais, je ne suis pas catho mais je suis charitable avec les vrais laisser pour compte, exclus de tout.

C'est marrant un abruti: i' fait tout avec ses copains identitaires pour empêcher les migrants de migrer, mais i' les embauche dans son baltringue et lui ferme la gueule, le fait trimer...faute de papiers.
C'est de l'abus de faiblesse, et de l'exploitation humaine.
Wilson, je ne l'ai pas vu militer contre Ciotti avec son drapeau de la Cimade. Quant aux beaufs de gauche ou de droite qui bouffaient ses gnocchis vérolés en gueulant "Liberté" sans comprendre ce que ce mot veut dire! La honte populachière!

Toi franchouillard en 42, et moi juif en zone libre, j'aurais tout fait pour t'éviter voire pire!
On ne change pas sa nature; y a les Justes et les pourris. Il se trouve que c'est pour ça que je hais les populistes accrocs à leur baguette et à leur sauciflard. Garde ton béret, rouge ou jaune, c'est bon de savoir à qui on a affaire quand on tourne le dos. Russes, Arméniens ,Juifs hier, Ivoiriens, Maliens, Somaliens, Syriens, Libyens, Tunisiens aujourd'hui; Révolution, génocides, terrorismes et guerres de religions, crises climatiques. Quelle différence?

Moi juif en zone libre j'aurais prié pour ne pas rencontrer un *****modéré cireur de botte du pouvoir de ton espèce. On ne change pas sa nature, servile avec le pouvoir et méprisant avec les autres.

Re: Le restaurateur qui a ouvert illégalement est en garde à vue pour l’emploi d’un clandestin

Posté : 30 janvier 2021 18:23
par Corvo
gare au gorille a écrit : 29 janvier 2021 23:21
UBUROI a écrit : 29 janvier 2021 16:52 I sont où les gilets jaunes qui défendent l'ivoirien qui les nourrissait?
Plus personne!

Couvre feu, et merde au pauvre cuistot! C'est ça vos principes, pas jobard tout ça!

Beurk!

Tiens donc t'appelles à soutenir un mec qui a quitté l'Afrique pour venir bosser de manière clandestine et illégale en France toi ?
Tu devrais lancer un appel, il y a des dizaines de millions d'Africain qui n'attendent que des mecs comme toi pour planter leur pays et venir zoner de manière illégale chez nous.
Sans ce mec qui a quitté l'Afrique pour venir bosser de manière clandestine et illégale en France embauché par un patron véreux qui en ouvrant son resto appelle à la désobéissance civile vos potes gilets jaunes faisant fi des gestes barrières n'auraient rien eu à becqueter. Et dans le BTP combien de clandestins ? vous devez l'avoir mauvaise de voir graviter autour de vous autant de hors la loi non ? :D :hello:

Re: Le restaurateur qui a ouvert illégalement est en garde à vue pour l’emploi d’un clandestin

Posté : 30 janvier 2021 18:36
par gare au gorille
Corvo a écrit : 30 janvier 2021 18:23
gare au gorille a écrit : 29 janvier 2021 23:21


Tiens donc t'appelles à soutenir un mec qui a quitté l'Afrique pour venir bosser de manière clandestine et illégale en France toi ?
Tu devrais lancer un appel, il y a des dizaines de millions d'Africain qui n'attendent que des mecs comme toi pour planter leur pays et venir zoner de manière illégale chez nous.
Sans ce mec qui a quitté l'Afrique pour venir bosser de manière clandestine et illégale en France embauché par un patron véreux qui en ouvrant son resto appelle à la désobéissance civile vos potes gilets jaunes faisant fi des gestes barrières n'auraient rien eu à becqueter. Et dans le BTP combien de clandestins ? vous devez l'avoir mauvaise de voir graviter autour de vous autant de hors la loi non ? :D :hello:

Ben il ne t'as pas échappé que je milite dans un parti qui pense que le problème est sérieux.
Mais juste une remarque, la France est un pays ou la gastronomie existait bien avant qu'un mec vienne d'Afrique pour faire la cuisine, donc on a pas attendu ce monsieur pour manger.

Re: Le restaurateur qui a ouvert illégalement est en garde à vue pour l’emploi d’un clandestin

Posté : 30 janvier 2021 19:14
par UBUROI
gare au gorille a écrit : 30 janvier 2021 18:36
Corvo a écrit : 30 janvier 2021 18:23

Sans ce mec qui a quitté l'Afrique pour venir bosser de manière clandestine et illégale en France embauché par un patron véreux qui en ouvrant son resto appelle à la désobéissance civile vos potes gilets jaunes faisant fi des gestes barrières n'auraient rien eu à becqueter. Et dans le BTP combien de clandestins ? vous devez l'avoir mauvaise de voir graviter autour de vous autant de hors la loi non ? :D :hello:

Ben il ne t'as pas échappé que je milite dans un parti qui pense que le problème est sérieux.
Mais juste une remarque, la France est un pays ou la gastronomie existait bien avant qu'un mec vienne d'Afrique pour faire la cuisine, donc on a pas attendu ce monsieur pour manger.
Certes, le navrant!
C'est marrant avant 1850, les noirs voulaient pas venir bosser pour les blancs dans la canne, le coton etc...on les forçait les forçats; et là maintenant qu'ils veulent venir faire tes poubelles, monter ton mur au black, là le franchouillard de GOGOLin ( :| ), i'fait la fine bouche; i' veut plus des clandestins ... enfin ceux en surnombre!

Re: Le restaurateur qui a ouvert illégalement est en garde à vue pour l’emploi d’un clandestin

Posté : 30 janvier 2021 19:54
par UBUROI
Cher Moussa, ce n'est pas un collectif de gilets jaunes qui inonde Facebook de milliers de like pour te soutenir.
Non!
Rien venant du peuple niçois!

C'est Le Monde qui sort cet article en ton honneur et en l'honneur de La CGT.

Ciotti, tu dis quoi? Vardon tu dis quoi?

« Mon combat, c’est d’être régularisé » : Moussa, victime collatérale de l’ouverture illégale d’un restaurant à Nice

Le cuisinier sans papiers, contrôlé par les forces de l’ordre lors de l’ouverture du Poppies, le 27 janvier, à Nice, a trente jours pour quitter le territoire. L’Ivoirien de 34 ans est en France depuis dix ans.

Par Juliette Bénézit
Publié aujourd’hui à 18h07


Si tant est que la vie de sans-papiers permette une forme de stabilité, Moussa aurait souhaité continuer la sienne à l’abri des regards, « comme je l’ai toujours fait », souffle l’Ivoirien de 34 ans. En France depuis dix ans, ce cuisiner en situation irrégulière se retrouve malgré lui dans la tourmente après que son patron, Christophe Wilson, un restaurateur de 50 ans, a décidé d’ouvrir son restaurant situé dans le centre-ville de Nice, mercredi 27 janvier, bravant les restrictions sanitaires au nom de la « désobéissance civile ».

Moussa en a payé le prix fort : contrôlé par les forces de l’ordre alors qu’il se trouvait en cuisine, il a été placé en rétention avant d’être relâché, muni d’une obligation de quitter le territoire français. Celle-ci a été assortie d’une interdiction de retour de deux ans, précise la préfecture des Alpes-Maritimes. « Je risque de tout perdre, mon boulot, mes droits. Et me retrouver à la rue », résume-t-il pudiquement auprès du Monde, sans cacher l’angoisse qu’a provoquée chez lui l’attention médiatique dont il fait l’objet ces derniers jours.

De son côté, le patron du Poppies a été placé en garde à vue pour recours au travail d’un étranger sans titre, puis « convoqué pour rappel à la loi devant un délégué du procureur », rapporte au Monde Xavier Bonhomme, procureur de la République de Nice. « S’agissant des infractions susceptibles d’être encore relevées à son encontre à raison de l’ouverture de son établissement en contravention aux règles prescrites dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, nous sommes dans l’attente des éléments de l’enquête diligentée distinctement par les services de la police nationale et, le cas échéant, de ceux qui résulteront de son audition ultérieure », ajoute le procureur. Une procédure relative à la fermeture administrative de son établissement est actuellement en cours d’instruction, précise par ailleurs la préfecture des Alpes-Maritimes.

Moussa, lui, a en principe trente jours pour quitter la France. « Mon combat, c’est d’être régularisé », appuie-t-il, accompagné dans ses démarches par la CGT. « Toute ma vie est ici », dit le cuisinier. Vendredi, Gérard Ré, secrétaire général de l’union départementale du syndicat, a adressé un courrier au préfet des Alpes-Maritimes, Bernard Gonzalez, lui demandant une entrevue. Le ministère de l’intérieur a aussi été sollicité pour faire avancer son dossier. Le travailleur envisage enfin de contester son obligation de quitter le territoire devant le tribunal administratif.

« Depuis dix ans, je n’ai jamais été contrôlé, même pas pour mon titre de transport. C’est la première fois que j’avais affaire à la police »

Moussa raconte qu’il ne savait pas ce qui l’attendait en allant travailler, ce mercredi midi. « J’ai reçu un appel le lundi me demandant de venir. Si mon patron m’appelle, je viens, je ne peux pas dire non », livre-t-il. Sur place, plusieurs dizaines de clients attablés, souvent sans masque, sont venues soutenir le gérant du Poppies, qui entendait protester contre les mesures de fermeture imposées par le gouvernement, le 29 octobre 2020. « Il y avait beaucoup de journalistes et la police. On m’a demandé mes papiers. C’est là que j’ai été emmené. Depuis dix ans, je n’ai jamais été contrôlé, même pas pour mon titre de transport. C’est la première fois que j’avais affaire à la police, j’étais stressé », dit-il.

Installé à Nice depuis 2014, il a « toujours travaillé », poursuit Moussa, « dans le nettoyage, la restauration… ». Depuis septembre, il est employé par Christophe Wilson en CDI, à mi-temps, alternant avec un emploi dans un autre restaurant de la ville. « J’étais déclaré, je paye des impôts, je cotise à la Sécurité sociale, je travaille comme tous les autres salariés », détaille le cuisinier. Si les employeurs, en principe, ne peuvent embaucher légalement une personne qui n’a pas de titre de séjour, la pratique est répandue. « Il existe différentes formes d’emploi d’étrangers sans titre, s’ils sont déclarés ou non, s’il y a un abus de vulnérabilité ou non, analyse Marilyne Poulain, de la direction confédérale de la CGT. Là, on est dans une situation où la personne est déclarée, cotise à l’Urssaf, et contribue au système de solidarité, comme beaucoup de travailleurs sans papiers. »

Circulaire Valls

La CGT plaide pour qu’un titre de séjour soit octroyé à Moussa en vertu d’une circulaire du 28 novembre 2012, plus communément appelée « circulaire Valls », qui fixe les critères permettant d’obtenir une régularisation. Il faut, entre autres, pouvoir prouver un temps de présence minimum en France, en fournissant notamment des bulletins de salaire. « Dans les Alpes-Maritimes, la circulaire Valls est très peu appliquée », déplore néanmoins Gérard Ré. « Le dialogue est établi avec beaucoup de préfectures, mais tout est bloqué dans ce département », abonde Marilyne Poulain. En conséquence, des travailleurs sans papiers, éligibles à une régularisation, « sont maintenus dans la précarité », parfois « face à des patrons peu scrupuleux », estime Gérard Ré.

Moussa, de son côté, explique qu’il avait « des conditions de travail normales ». « De toute façon, je connais mes droits, personne ne peut m’exploiter », affirme-t-il. Sollicité, Christophe Wilson n’a pas donné suite. Sur Facebook, une vidéo diffusée par une page intitulée « Citoyens en colère » – disant « partager du contenu de différents “gilets jaunes” » – montre le patron du Poppies à sa sortie de garde à vue. S’il explique ne rien regretter quant à l’ouverture de son restaurant, il dit « vouloir faire en sorte d’arranger » la situation de Moussa.

https://www.lemonde.fr/societe/article/ ... _3224.html

Re: Le restaurateur qui a ouvert illégalement est en garde à vue pour l’emploi d’un clandestin

Posté : 30 janvier 2021 20:21
par scorpion3917
UBUROI a écrit : 30 janvier 2021 19:54 Cher Moussa, ce n'est pas un collectif de gilets jaunes qui inonde Facebook de milliers de like pour te soutenir.
Non!
Rien venant du peuple niçois!

C'est Le Monde qui sort cet article en ton honneur et en l'honneur de La CGT.

Ciotti, tu dis quoi? Vardon tu dis quoi?

« Mon combat, c’est d’être régularisé » : Moussa, victime collatérale de l’ouverture illégale d’un restaurant à Nice

Le cuisinier sans papiers, contrôlé par les forces de l’ordre lors de l’ouverture du Poppies, le 27 janvier, à Nice, a trente jours pour quitter le territoire. L’Ivoirien de 34 ans est en France depuis dix ans.

Par Juliette Bénézit
Publié aujourd’hui à 18h07


Si tant est que la vie de sans-papiers permette une forme de stabilité, Moussa aurait souhaité continuer la sienne à l’abri des regards, « comme je l’ai toujours fait », souffle l’Ivoirien de 34 ans. En France depuis dix ans, ce cuisiner en situation irrégulière se retrouve malgré lui dans la tourmente après que son patron, Christophe Wilson, un restaurateur de 50 ans, a décidé d’ouvrir son restaurant situé dans le centre-ville de Nice, mercredi 27 janvier, bravant les restrictions sanitaires au nom de la « désobéissance civile ».

Moussa en a payé le prix fort : contrôlé par les forces de l’ordre alors qu’il se trouvait en cuisine, il a été placé en rétention avant d’être relâché, muni d’une obligation de quitter le territoire français. Celle-ci a été assortie d’une interdiction de retour de deux ans, précise la préfecture des Alpes-Maritimes. « Je risque de tout perdre, mon boulot, mes droits. Et me retrouver à la rue », résume-t-il pudiquement auprès du Monde, sans cacher l’angoisse qu’a provoquée chez lui l’attention médiatique dont il fait l’objet ces derniers jours.

De son côté, le patron du Poppies a été placé en garde à vue pour recours au travail d’un étranger sans titre, puis « convoqué pour rappel à la loi devant un délégué du procureur », rapporte au Monde Xavier Bonhomme, procureur de la République de Nice. « S’agissant des infractions susceptibles d’être encore relevées à son encontre à raison de l’ouverture de son établissement en contravention aux règles prescrites dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, nous sommes dans l’attente des éléments de l’enquête diligentée distinctement par les services de la police nationale et, le cas échéant, de ceux qui résulteront de son audition ultérieure », ajoute le procureur. Une procédure relative à la fermeture administrative de son établissement est actuellement en cours d’instruction, précise par ailleurs la préfecture des Alpes-Maritimes.

Moussa, lui, a en principe trente jours pour quitter la France. « Mon combat, c’est d’être régularisé », appuie-t-il, accompagné dans ses démarches par la CGT. « Toute ma vie est ici », dit le cuisinier. Vendredi, Gérard Ré, secrétaire général de l’union départementale du syndicat, a adressé un courrier au préfet des Alpes-Maritimes, Bernard Gonzalez, lui demandant une entrevue. Le ministère de l’intérieur a aussi été sollicité pour faire avancer son dossier. Le travailleur envisage enfin de contester son obligation de quitter le territoire devant le tribunal administratif.

« Depuis dix ans, je n’ai jamais été contrôlé, même pas pour mon titre de transport. C’est la première fois que j’avais affaire à la police »

Moussa raconte qu’il ne savait pas ce qui l’attendait en allant travailler, ce mercredi midi. « J’ai reçu un appel le lundi me demandant de venir. Si mon patron m’appelle, je viens, je ne peux pas dire non », livre-t-il. Sur place, plusieurs dizaines de clients attablés, souvent sans masque, sont venues soutenir le gérant du Poppies, qui entendait protester contre les mesures de fermeture imposées par le gouvernement, le 29 octobre 2020. « Il y avait beaucoup de journalistes et la police. On m’a demandé mes papiers. C’est là que j’ai été emmené. Depuis dix ans, je n’ai jamais été contrôlé, même pas pour mon titre de transport. C’est la première fois que j’avais affaire à la police, j’étais stressé », dit-il.

Installé à Nice depuis 2014, il a « toujours travaillé », poursuit Moussa, « dans le nettoyage, la restauration… ». Depuis septembre, il est employé par Christophe Wilson en CDI, à mi-temps, alternant avec un emploi dans un autre restaurant de la ville. « J’étais déclaré, je paye des impôts, je cotise à la Sécurité sociale, je travaille comme tous les autres salariés », détaille le cuisinier. Si les employeurs, en principe, ne peuvent embaucher légalement une personne qui n’a pas de titre de séjour, la pratique est répandue. « Il existe différentes formes d’emploi d’étrangers sans titre, s’ils sont déclarés ou non, s’il y a un abus de vulnérabilité ou non, analyse Marilyne Poulain, de la direction confédérale de la CGT. Là, on est dans une situation où la personne est déclarée, cotise à l’Urssaf, et contribue au système de solidarité, comme beaucoup de travailleurs sans papiers. »

Circulaire Valls

La CGT plaide pour qu’un titre de séjour soit octroyé à Moussa en vertu d’une circulaire du 28 novembre 2012, plus communément appelée « circulaire Valls », qui fixe les critères permettant d’obtenir une régularisation. Il faut, entre autres, pouvoir prouver un temps de présence minimum en France, en fournissant notamment des bulletins de salaire. « Dans les Alpes-Maritimes, la circulaire Valls est très peu appliquée », déplore néanmoins Gérard Ré. « Le dialogue est établi avec beaucoup de préfectures, mais tout est bloqué dans ce département », abonde Marilyne Poulain. En conséquence, des travailleurs sans papiers, éligibles à une régularisation, « sont maintenus dans la précarité », parfois « face à des patrons peu scrupuleux », estime Gérard Ré.

Moussa, de son côté, explique qu’il avait « des conditions de travail normales ». « De toute façon, je connais mes droits, personne ne peut m’exploiter », affirme-t-il. Sollicité, Christophe Wilson n’a pas donné suite. Sur Facebook, une vidéo diffusée par une page intitulée « Citoyens en colère » – disant « partager du contenu de différents “gilets jaunes” » – montre le patron du Poppies à sa sortie de garde à vue. S’il explique ne rien regretter quant à l’ouverture de son restaurant, il dit « vouloir faire en sorte d’arranger » la situation de Moussa.

https://www.lemonde.fr/societe/article/ ... _3224.html
Au delà des lois et règlements de toute nature, au delà du droit, il y a l homme avec son histoire, son parcours , ses forces et ses faiblesses. Il y a un être humain qui veut vivre, tout simplement.

Re: Le restaurateur qui a ouvert illégalement est en garde à vue pour l’emploi d’un clandestin

Posté : 30 janvier 2021 21:17
par UBUROI
:super:

Rien de mieux. Un homme qui veut vivre, qui fait chier personne, ou pas plus que le Marcel ivrogne au chomdu qui tabasse son gerce et qui vote La Peine. Un gars qui bosse dans les cuisines, qui obéit au doigt et à l'oeil, pas un de ces jeunes blancs becs qui refusent de bosser le samedi et le dimanche. I'bosse, i'cotise, comme d'ailleurs son patron ce qui est à noter au crédit du Wilson. On le régularisera c'est une évidence.

Re: Le restaurateur qui a ouvert illégalement est en garde à vue pour l’emploi d’un clandestin

Posté : 30 janvier 2021 21:20
par sous chien
Faut avoir la foi pour écrire tout ça, moi qui croit que j'écris beaucoup :shock:

Re: Le restaurateur qui a ouvert illégalement est en garde à vue pour l’emploi d’un clandestin

Posté : 30 janvier 2021 22:46
par scorpion3917
UBUROI a écrit : 30 janvier 2021 21:17 :super:

Rien de mieux. Un homme qui veut vivre, qui fait chier personne, ou pas plus que le Marcel ivrogne au chomdu qui tabasse son gerce et qui vote La Peine. Un gars qui bosse dans les cuisines, qui obéit au doigt et à l'oeil, pas un de ces jeunes blancs becs qui refusent de bosser le samedi et le dimanche. I'bosse, i'cotise, comme d'ailleurs son patron ce qui est à noter au crédit du Wilson. On le régularisera c'est une évidence.
Ainsi, justice humaine trop souvent faillible sera justement rendue.

Re: Le restaurateur qui a ouvert illégalement est en garde à vue pour l’emploi d’un clandestin

Posté : 31 janvier 2021 06:01
par Corvo
gare au gorille a écrit : 30 janvier 2021 18:36
Corvo a écrit : 30 janvier 2021 18:23

Sans ce mec qui a quitté l'Afrique pour venir bosser de manière clandestine et illégale en France embauché par un patron véreux qui en ouvrant son resto appelle à la désobéissance civile vos potes gilets jaunes faisant fi des gestes barrières n'auraient rien eu à becqueter. Et dans le BTP combien de clandestins ? vous devez l'avoir mauvaise de voir graviter autour de vous autant de hors la loi non ? :D :hello:

Ben il ne t'as pas échappé que je milite dans un parti qui pense que le problème est sérieux.
Mais juste une remarque, la France est un pays ou la gastronomie existait bien avant qu'un mec vienne d'Afrique pour faire la cuisine, donc on a pas attendu ce monsieur pour manger.
Je ne vois pas trop le rapport entre mon post et la gastronomie Française mais bon. Ceci étant dit allez raconter vos salades flétries au restaurateur qui sans vergogne a exploité cet être humain. Bref on a bien compris que pour vous l'important c'est que ce clandestin soit renvoyé dans son pays.

Re: Le restaurateur qui a ouvert illégalement est en garde à vue pour l’emploi d’un clandestin

Posté : 31 janvier 2021 07:35
par UBUROI
scorpion3917 a écrit : 30 janvier 2021 22:46
UBUROI a écrit : 30 janvier 2021 21:17 :super:

Rien de mieux. Un homme qui veut vivre, qui fait chier personne, ou pas plus que le Marcel ivrogne au chomdu qui tabasse son gerce et qui vote La Peine. Un gars qui bosse dans les cuisines, qui obéit au doigt et à l'oeil, pas un de ces jeunes blancs becs qui refusent de bosser le samedi et le dimanche. I'bosse, i'cotise, comme d'ailleurs son patron ce qui est à noter au crédit du Wilson. On le régularisera c'est une évidence.
Ainsi, justice humaine trop souvent faillible sera justement rendue.
Au fait si le migrant ancien sur le territoire, cotisant et sans doute jamais au chomdu (pas de papiers!) n'était pas régularisé, faudrait aussi expulser
- le restaurateur indélicat - qui va écoper que d'un rappel à la loi ( sanction jugée trop gentille ici bas quand il s'agit de mineurs de QS)
-...et aussi les baffreurs de tripailles pour mise en danger de la vie d'autrui.

Re: Le restaurateur qui a ouvert illégalement est en garde à vue pour l’emploi d’un clandestin

Posté : 31 janvier 2021 17:56
par vivarais
scorpion3917 a écrit : 30 janvier 2021 20:21
UBUROI a écrit : 30 janvier 2021 19:54 Cher Moussa, ce n'est pas un collectif de gilets jaunes qui inonde Facebook de milliers de like pour te soutenir.
Non!
Rien venant du peuple niçois!

C'est Le Monde qui sort cet article en ton honneur et en l'honneur de La CGT.

Ciotti, tu dis quoi? Vardon tu dis quoi?

« Mon combat, c’est d’être régularisé » : Moussa, victime collatérale de l’ouverture illégale d’un restaurant à Nice

Le cuisinier sans papiers, contrôlé par les forces de l’ordre lors de l’ouverture du Poppies, le 27 janvier, à Nice, a trente jours pour quitter le territoire. L’Ivoirien de 34 ans est en France depuis dix ans.

Par Juliette Bénézit
Publié aujourd’hui à 18h07


Si tant est que la vie de sans-papiers permette une forme de stabilité, Moussa aurait souhaité continuer la sienne à l’abri des regards, « comme je l’ai toujours fait », souffle l’Ivoirien de 34 ans. En France depuis dix ans, ce cuisiner en situation irrégulière se retrouve malgré lui dans la tourmente après que son patron, Christophe Wilson, un restaurateur de 50 ans, a décidé d’ouvrir son restaurant situé dans le centre-ville de Nice, mercredi 27 janvier, bravant les restrictions sanitaires au nom de la « désobéissance civile ».

Moussa en a payé le prix fort : contrôlé par les forces de l’ordre alors qu’il se trouvait en cuisine, il a été placé en rétention avant d’être relâché, muni d’une obligation de quitter le territoire français. Celle-ci a été assortie d’une interdiction de retour de deux ans, précise la préfecture des Alpes-Maritimes. « Je risque de tout perdre, mon boulot, mes droits. Et me retrouver à la rue », résume-t-il pudiquement auprès du Monde, sans cacher l’angoisse qu’a provoquée chez lui l’attention médiatique dont il fait l’objet ces derniers jours.

De son côté, le patron du Poppies a été placé en garde à vue pour recours au travail d’un étranger sans titre, puis « convoqué pour rappel à la loi devant un délégué du procureur », rapporte au Monde Xavier Bonhomme, procureur de la République de Nice. « S’agissant des infractions susceptibles d’être encore relevées à son encontre à raison de l’ouverture de son établissement en contravention aux règles prescrites dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, nous sommes dans l’attente des éléments de l’enquête diligentée distinctement par les services de la police nationale et, le cas échéant, de ceux qui résulteront de son audition ultérieure », ajoute le procureur. Une procédure relative à la fermeture administrative de son établissement est actuellement en cours d’instruction, précise par ailleurs la préfecture des Alpes-Maritimes.

Moussa, lui, a en principe trente jours pour quitter la France. « Mon combat, c’est d’être régularisé », appuie-t-il, accompagné dans ses démarches par la CGT. « Toute ma vie est ici », dit le cuisinier. Vendredi, Gérard Ré, secrétaire général de l’union départementale du syndicat, a adressé un courrier au préfet des Alpes-Maritimes, Bernard Gonzalez, lui demandant une entrevue. Le ministère de l’intérieur a aussi été sollicité pour faire avancer son dossier. Le travailleur envisage enfin de contester son obligation de quitter le territoire devant le tribunal administratif.

« Depuis dix ans, je n’ai jamais été contrôlé, même pas pour mon titre de transport. C’est la première fois que j’avais affaire à la police »

Moussa raconte qu’il ne savait pas ce qui l’attendait en allant travailler, ce mercredi midi. « J’ai reçu un appel le lundi me demandant de venir. Si mon patron m’appelle, je viens, je ne peux pas dire non », livre-t-il. Sur place, plusieurs dizaines de clients attablés, souvent sans masque, sont venues soutenir le gérant du Poppies, qui entendait protester contre les mesures de fermeture imposées par le gouvernement, le 29 octobre 2020. « Il y avait beaucoup de journalistes et la police. On m’a demandé mes papiers. C’est là que j’ai été emmené. Depuis dix ans, je n’ai jamais été contrôlé, même pas pour mon titre de transport. C’est la première fois que j’avais affaire à la police, j’étais stressé », dit-il.

Installé à Nice depuis 2014, il a « toujours travaillé », poursuit Moussa, « dans le nettoyage, la restauration… ». Depuis septembre, il est employé par Christophe Wilson en CDI, à mi-temps, alternant avec un emploi dans un autre restaurant de la ville. « J’étais déclaré, je paye des impôts, je cotise à la Sécurité sociale, je travaille comme tous les autres salariés », détaille le cuisinier. Si les employeurs, en principe, ne peuvent embaucher légalement une personne qui n’a pas de titre de séjour, la pratique est répandue. « Il existe différentes formes d’emploi d’étrangers sans titre, s’ils sont déclarés ou non, s’il y a un abus de vulnérabilité ou non, analyse Marilyne Poulain, de la direction confédérale de la CGT. Là, on est dans une situation où la personne est déclarée, cotise à l’Urssaf, et contribue au système de solidarité, comme beaucoup de travailleurs sans papiers. »

Circulaire Valls

La CGT plaide pour qu’un titre de séjour soit octroyé à Moussa en vertu d’une circulaire du 28 novembre 2012, plus communément appelée « circulaire Valls », qui fixe les critères permettant d’obtenir une régularisation. Il faut, entre autres, pouvoir prouver un temps de présence minimum en France, en fournissant notamment des bulletins de salaire. « Dans les Alpes-Maritimes, la circulaire Valls est très peu appliquée », déplore néanmoins Gérard Ré. « Le dialogue est établi avec beaucoup de préfectures, mais tout est bloqué dans ce département », abonde Marilyne Poulain. En conséquence, des travailleurs sans papiers, éligibles à une régularisation, « sont maintenus dans la précarité », parfois « face à des patrons peu scrupuleux », estime Gérard Ré.

Moussa, de son côté, explique qu’il avait « des conditions de travail normales ». « De toute façon, je connais mes droits, personne ne peut m’exploiter », affirme-t-il. Sollicité, Christophe Wilson n’a pas donné suite. Sur Facebook, une vidéo diffusée par une page intitulée « Citoyens en colère » – disant « partager du contenu de différents “gilets jaunes” » – montre le patron du Poppies à sa sortie de garde à vue. S’il explique ne rien regretter quant à l’ouverture de son restaurant, il dit « vouloir faire en sorte d’arranger » la situation de Moussa.

https://www.lemonde.fr/societe/article/ ... _3224.html
Au delà des lois et règlements de toute nature, au delà du droit, il y a l homme avec son histoire, son parcours , ses forces et ses faiblesses. Il y a un être humain qui veut vivre, tout simplement.
peut etre qu'il n'avait aucun droit de rester sur le territoire français car deja son droit de sejour avait été refusé
muni d’une obligation de quitter le territoire français. Celle-ci a été assortie d’une interdiction de retour de deux ans, précise la préfecture des Alpes-Maritimes.

ce qui veut dire qu'il a violé la loi française par 2 fois
une fois en rentrant illégalement en france
une fois en ne quittant pas le territoire suite à une ordonnance de juste
pour lui les recours c'est fini
que se passerait il si l'on laisse tout le monde bafouer la loi
ce serait l'anarchie que veulent les gauchistes
en allemagne ce type de chose n'arriverait pas car le restaurateur qui emploie un clandestin perdrait sa licence en surs d'une amende tellement élevée qu'elle est dissuasive