J’y pense...Dans une réunion d’alcooliques, les malades viennent pour guérir d’une addiction, et il est salutaire qu’au sein de ces huis-clos, des gens sobres ne viennent pas interférer dans la prise de conscience de cette impulsion à boire plus que de raison.
On peut comprendre que ce bilan d'une descente en enfer soit de l’ordre du privé et que récupérer une dignité perdue doit passer
par l’exclusion de toute personne qui serait le témoin gênant d’une telle déchéance.
Cependant qu’il est nécessaire qu’un intervenant sain ou devenu sain ait les compétences pour apprendre à ces souffrants comment se détacher d'un comportement de dépendance.
Dans ces assemblées non mixtes, en est-il de même ? Y a-t-il aussi un interlocuteur neutre, ancien discriminé ou pas, qui ait assez d’autorité pour être en capacité d’expliquer comment dépasser ce penchant victimaire dont une communauté restreinte se croit affreusement affectée et qui cultive cette posture comme une obsession à la différence....
A noter que cette soi-disante singularité, parce qu’elle est minoritaire, se donne le droit d’accuser les autres sans remettre en question sa propre complaisance à des récriminations perpétuelles et dont on sait qu’aucun des « souffre-douleur » engagés dans ces partouzes geignardes, ne sortira guéri d'un travers raciste, sexiste où autre distorsion malsaine censée contaminer une société jugée mauvaise dans sa majorité.
Cette société-là les aura démasqués et reconnus pour ce qui sont...Des semeurs de merde.
Ils auront de la peine à se reproduire, et dès lors qu’ils auront réussi leur vie grâce aux études qu’ils ont la liberté de suivre, ils
s’intègreront et s’embourgeoiseront comme l’a fait Audrey Pulvar en profitant de tous les avantages et privilèges au coeur d'une grande communauté française sur laquelle ils auront craché sans vergogne...Et ils deviendront ces tiédasses bon chic bon genre voulant tellement ménager toutes les susceptibilités et les indifférences, qu’on leur demandera de se taire à leur tour. L’ingratitude étant un vilain défaut.
En l’occurence, n’est pas Rosa Parks qui veut...
